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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 13:58

« Fais de ta vie un rêve et de ton rêve une réalité »

(Antoine de Saint Exupéry)

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 13:58

Pour mieux connaitre l'homme et l'oeuvre politique de Pierre Mendès France, la Fondation éponyme propose un site que je recommande aux lecteurs intéressés par cette éminente personnalité politique qui manque cruellement à la démocratie française !

    http://www.mendes-france.fr/about/

 

 

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 13:57

Dans un précédent article publié sur le blog 'Le Journal d'Erasme', (cf. http://regards-citoyens-europe.over-blog.com/2014/12/faut-il-que-la-france-reste-membre-d-une-union-europeenne-qui-met-de-plus-en-plus-frequemment-en-peril-ses-interets-strategiques-et), j'ai soulevé la question du maintien de la France comme membre de l'Union européenne actuelle.

Au terme de ce même article, j'affirmais ma conviction selon laquelle : "Oui, il faut oser l'Europe ! Mais une autre Europe ! Une Europe respectueuse des Nations, des Peuples, des Citoyens, et de leurs apsirations les plus profondes et de leurs intérêts les plus cruciaux ! Une Europe souveraine, pas une Europe servile, inféodée à la finance internationale et à des intérêts étrangers à ceux des Européens  !

Aimons l'Europe ! Mais une autre Europe ! une Europe respectueuse des Hommes et des Femmes qu'elle n'a pas d'autres missions que de servir !

Etre résolument européen, appeler à oser encore l'Europe, croire en un destin commun des nations européennes, ne signifie pas pour autant qu'il faille se prosterner devant un édifice politique et institutionnel inepte qui met en péril chaque année davantage les intérêts stratégiques et économiques d'un Etat-nation aussi essentiel à sa propre existence que peut l'être la France !

L'heure n'est plus aux circonvolutions pour rechercher des circonstances atténuantes à cette Union à la dérive !

L'heure est au courage et au plein exercice de nos responsabilités devant l'Histoire, en conscience !

Sachons dire : çà suffit ! Tout en préparant dès à présent un projet politique européen à la mesure de nos ambitions et aspirations les mieux partagées !

Un projet d'union non nécessairement fédérale et dont la géographie pourrait être différente de cette Union qui, tel un empire, n'a jamais décidé de ses frontières définitives au point d'y perdre à chaque élargissement un pue plus de son identité et de sa cohérence ! "

Pourquoi attendrions-nous pour élaborer un tel projet politique ?

La France doit y travailler de conserve avec ses plus proches partenaires et amis européens !

Faut-il pour autant n'envisager qu'un scenari à la Giscard d'Estaing où un noyau dur d'une douzaine d'Etats-nations articulé autour du couple franco-allemand poursuivrait son intégration au sein même de l'UE actuelle ? Ou faut-il envisager un scenario externe ? Avec quels partenaires ?

En première appréciation, on peut légitimement penser que les Etats membres les plus insatisfaits - parce que les plus pénalisés - des comportements et des performances de l'Union actuelle peuvent envisager eux aussi de passer à autrechose !

De qui s'agirait-il alors ?

Ceux qui, comme la France, constatent et déplorent l'impuissance des institutions européennes à gérer de manière efficace et efficiente, y compris sur le plan social, les crises de nature systémique qui affectent l'Union !

Ceux qui, comme la France, constatent et déplorent l'abandon progressif de ce qui a fait et fait encore la singularité du modèle social et sociétal de la France et de nombreux autres Etats-nations européens 

Ceux qui, comme la France, constatent et déplorent aussi que le nord de l'Union européenne, Allemagne incluse, éprouve toujours de grandes difficultés à comprendre l'importance de la solidarité européenne à l'égard des pays en difficultés du sud (les 'pays du club Med') !

Ceux qui, comme la France, constatent et déplorent que la Banque centrale européenne se trouve muselée par les autorités allemandes, situation qui parlyse l'Union européenne dans la défense de son euro en crise !

Ceux qui, comme la France, constatent et déplorent que le budget européen pâtit chaque année un peu plus du non respect par les Etats membres de leurs engagements budgétaires à l'égard de l'Union .... 

Ceux qui, comme la France, constatent et déplorent l'absence de consensus sur les objectifs et les moyens d'action de la politique étrangère et de sécurité commune, et plus largement sur de nombreux dossiers ayant trait aux affaires étrangères, le Royaume-Uni constituant souvent le point bloquant en pareilles matières.  

Ceux qui, comme la France, constatent et déplorent l'opacité constante et résolue de la Commission européenne à l'égard des négociations commerciales capitales qui engagent l'avenir du modèle social et civilisationnel de l'Europe !

Ceux qui, comme la France, refusent le droit à quelque institution supranationale que ce soit de porter atteinte à l'esprit aussi bien qu'à la lettre des dispositions constitutionnelles des Etats-nations, et exigent qu'elles se plient aux injonctions majoritaires des citoyens de l'Union lorsque ceux utilisent un droit de pétition approprié pour faire connaître leurs aspirations, requêtes, craintes ou refus !

Ceux qui, comme la France, ont encore chevillé au corps le désir de coopérer en respectant leurs partenaires et sans pour autant sacrifier leurs intérêts, principes, valeurs et objectifs les plus essentiels dès lors qu'ils ne seraient pas déjà en partage.

Ceux qui, comme la France (ou encore le Royaume-Uni), veulent retrouver une part de leur souveraineté perdue dans les domaines politiques où l'Union a failli.

Ceux qui, comme la France, veulent définir et mettre en oeuvre des solutions réellement efficaces face aux grandes questions d'intérêt commun qui les concernent au premier chef. En effet, traiter d'immigration de masse, de protection des frontières au sud de l'Europe, de sécurité maritime, des problèmes monétaires liés à une monnaie unique commune, de coopération au développement, de sécurité nationale, de défense, ou de projets méditerranéens (dépollution, autoroutes de la mer, etc.) avec des Etats-membres qui n'y trouvent aucun intérêt majeur ne sert aucunement la cause de ceux pour qui ces questions figurent au coeur des préoccupations de leurs citoyens. Il est temps d'y mettre bon ordre !

Ceux qui, comme la France, considèrent qu'une union d'Etats et de Peuples souverains peut apporter à ces derniers les leviers de puissance, d'efficacité et d'influence sans lesquels il leur sera plus difficle d'affronter les défis du XXIème siècle.

Ne faudrait-il pas alors envisager un scenario d'une toute autre nature que le projet 'Giscard', par essence en dehors de l'UE, et sans la présence d'une Allemagne dont les objectifs comme les intérêts nationaux semblent peu à peu diverger de ceux des Etats-nations du sud de l'Europe au rythme de sa propre affirmation politique sur l'échiquier international ?

C'est à ce dernier scenario que j'appelle les bonnes volontés européistes déçues par l'Union actuelle à travailler afin qu'une nouvelle union d'Etats-nations et de Peuples voit le jour sur un mode confédéral plutôt que fédéral, sur le modèle de la confédération helvétique sans pour autant se référer à Dieu et à la Création, ne serait-ce qu'eu égard à la nature résolument laïque des Etats-nations susceptibles d'y appartenir. 

Naturellement, l'existence même de cette nouvelle union devra être scellée soit par la voie d'un traité international, soit par la voie d'une constitution fédérale sur le modèle helvétique (solution qui a ma préférence), définissant la nature juridique de cette union (personnalité juiridique ou non), ses buts et objectifs, ses principes fondateurs (d'attibution, de subsidiarité, de proportionnalité, d'additionnalité), la nature et les prérogatives institutionnelles et nationales relatives aux différentes catégories de compétences attribuées, les institutions spécifiques et leur domiciliation, les clauses d'entrée, de sortie et de suspension provisoire de l'appartenance à cette union, ainsi que les clauses de révision et de modification du traité, les clauses de solidarité et de coopération au sein de cette union, les clauses de flexibilité permettant de dépasser d'éventuels blocages institutionnels lorsque les circonstances l'exigeraient, les ressources et modalités budgétaires, le rôle des institutions nationales, ses limites géographiques à un horizon déterminé afin de laisser le temps à d'autres Etats-nations que les Etats-nations fondateurs d'y appartenir avant cet horizon, etc.

Nous ne partons pas de rien puisque nous avons à notre disposition à la fois les textes des traités de l'Union, les déclarations et protocoles qui y sont associés, les évaluations des insuffisances, excès, défauts, erreurs qu'ils contiennent et/ou qu'ils ont induits dans les décisions adoptées par les institutions européennes depuis leur entrée en vigueur, ainsi que le texte de la Constitution fédérale de la confédération helvétique (cf. http://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/19995395/201405180000/101.pdf).

Quant à l'Union européenne, il s'agirait alors pour les Etats membres de la nouvelle union d'en sortir en recourant aux dispositions du Traité de Lisbonne qui le permettent.

L'Union s'en trouverait alors probablement très fragilisé, surtout si le Royaume Uni suivait également l'exemple de la France.

Quant à l'Allemagne qui deviendrait alors la grande 'nation pilote' de l'Union (si celle-ci résistait à la sortie de la France, de l'Italie et d'autres Etats-nations du sud de l'Europe, elle retrouverait alors toutes les marges de manoeuvre et le leadership politique qu'elle recherche pour asseoir sa conception si singulière de la politique économique et monétaire de l'Union, plus favorable à un enchérissement de l'euro, et réorienter cette Union dans le sens des intérêts communs des Etats-membres du nord de l'Europe.

A suivre !

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 13:56

" La sauvegarde de notre monde humain n'est nulle part ailleurs que dans le coeur humain,

la pensée humaine, la responsabilité humaine."

(Vaclav Havel)

 

 

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 13:52

"Il faut donner un sens à la vie des hommes"

(Antoine de Saint Exupéry)

 

Voir : http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Blanche/Un-sens-a-la-vie 

Voir également : http://www.linternaute.com/citation/auteur/antoine-de-saint-exupery/17390/ 

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 13:51

« Nous ne craignons pas tant notre incompétence que notre puissance.

C’est la luminosité de notre âme, et non ses ténèbres, qui nous effraie le plus.

Nous nous demandons : “Pourquoi serais-je, moi, un être brillant, magnifique, talentueux, formidable ?”

En réalité, pourquoi ne le seriez-vous pas ?

Votre manque de grandeur ne sert pas le Monde.

Il n’y a aucune noblesse à rester médiocre pour rassurer les autres.

La grandeur n’est pas l’apanage de quelques élus, elle est présente en chacun de nous.

Lorsque nous laissons notre âme répandre sa lumière, nous permettons inconsciemment aux autres de révéler la leur.

Lorsque nous nous affranchissons de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. »

Nelson  Mandela    (1918-2013)

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 13:45

Résumé ;

Les phénomènes de transformation du monde à l’œuvre au XXIème siècle participent à « éroder tous les Etats-nations » (Alain Joxe), au point que leur gouvernementalité ne peut dès lors plus s’envisager sur les mêmes bases que lors du siècle précédent.
« Les explications les plus courantes renvoient généralement à la « crise » de l’Etat du bien-être ou Etat social (Welfare State) et à celle de l’Etat-nation. Elles sont cependant insuffisantes pour comprendre les mécanismes d’auto-dépossession de la puissance publique mis en oeuvre par les dirigeants de la plupart des pays. » (Riccardo Petrella). Mais, pour autant, « en dernier ressort, l’État a des responsabilités qu’il ne peut déléguer à personne. » (Rolf Alter)

La présente communication s’attache à identifier les modifications substantielles qui ont été apportées au cours des 25 dernières années à l’art de gouverner la France, notamment dans la manière d’élaborer et de mettre en œuvre les politiques publiques, et d’entreprendre des réformes présentées comme inéluctables, pour affronter les défis de ce siècle.

L’émergence d’une plus grande empreinte que jadis de l’économie, à la fois globalisée, et sans cesse plus financiarisée, plus dérégulée et plus dématérialisée, et de la technologie numérique, omniprésente, sur les processus politiques et technocratiques participant à une certaine dépossession de l’Etat, l’adaptation de ce dernier à cette nouvelle donne est devenue inévitable.

Cette adaptation s’est opérée en premier lieu au travers d’un vaste programme de révision/modernisation de l’action publique et des politiques publiques (y inclus les politiques régaliennes), de la mise en œuvre de scénarios de réformes structurelles, d’une nouvelle étape de décentralisation visant à la fois à une efficacité renforcée de l'action publique et à une meilleure organisation des compétences entre l'État et les collectivités territoriales, et, enfin, d’une meilleure intégration des processus participatifs des citoyens dans l’élaboration des politiques.

Ensuite, force est de constater que le processus d’intégration européenne, par les délégations, transferts et partages de compétences qui le caractérisent, participe pleinement, lui aussi, à cette refondation, en nourrissant également des mécanismes d’auto-dépossession de l’Etat. Il a conduit l’Etat français à procéder à de profondes modifications de la Constitution de la Vème République, ainsi qu’à celles du cadre d’établissement du budget de la nation de manière à tenir compte à la fois de la modification du Pacte de stabilité et de croissance, de l’adoption du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire, de l’introduction des mécanismes relatifs au semestre européen, et des différentes dispositions communautaires y associées ayant trait à la supervision communautaire ou encore à la gouvernance économique de la zone Euro. Ce qui n’alla pas sans soulever quelques inquiétudes autant au sein de l’appareil d’Etat qu’au sein de la société civile ! En effet, comment ne pas voir effectivement dans cette nouvelle donne juridique et institutionnelle une remise en cause de l’indivisibilité comme de l’imprescribilité de la souveraineté nationale ?

Enfin, l’Etat français a saisi l’opportunité offerte par l’élaboration progressive d’un système de régulation internationale et de gouvernance mondiale pour poursuivre la transformation en profondeur de son rôle dans le fonctionnement des ‘affaires du monde’ en même temps que pour moderniser son propre arsenal en matière de technologies du pouvoir ; un pouvoir en partie délégué à ces instances de régulation internationales ou multilatérales en même temps qu’un pouvoir dilué et diffus dont le contrôle démocratique paraît illusoire. 

L’absence de résultats positifs tangibles de cette transformation de l’art de gouverner la France sur la situation économique et sociale du pays pose in fine la question de la confiance de la société dans son ensemble dans l’aptitude des dirigeants à gouverner ; cette confiance sans laquelle ni les processus démocratiques conventionnels, ni les mécanismes orthodoxes de l’économie (sociale ou non) de marché, ni les nouveaux instruments de l’économie néolibérale, ni les nouvelles formes de technologies du pouvoir ne peuvent produire leurs meilleurs effets. 

La bonne gouvernance européenne devait se traduire par un rapprochement entre l’Union et les citoyens européens afin de combler le déficit démocratique des institutions européennes. Or, la mise en œuvre du Traité de Lisbonne n’a pas concouru à instaurer cette bonne gouvernance européenne dans la mesure où les citoyens européens déplorent toujours le profond déficit démocratique des institutions européennes en même temps que leur propre perte de souveraineté ; une souveraineté dont ils se sentent les seuls détenteurs légitimes quand bien même ils la délèguent par la voie du suffrage électoral. 

Les engagements contractés par les chefs d’Etat et de gouvernement participant aux sommets du G20 n’ont pas non plus produit tous les effets attendus sur la stabilité financière et la croissance économique.

Pour autant, il est difficile de souscrire à l’affirmation de Jürgen Habermas qui considère que "le joli mot de "gouvernance" n'est qu'un euphémisme pour désigner une forme dure de domination politique" sans y apporter de fortes nuances, la réforme en cours de l’architecture de gouvernance mondiale ouvrant indubitablement des opportunités exceptionnelles pour une réforme réellement positive ; opportunités qui étaient encore insoupçonnées dans les dernières années du XXème siècle. 

S’il n’échappe à personne que moderniser l’art de gouverner un Etat-nation comme la France constitue un exercice d’autant plus complexe que les niveaux d’éducation, de conscience politique et d’exigence démocratique des Français en font des observateurs/acteurs particulièrement ‘intraitables’, le statu quo était impensable. Faut-il pour autant y voir là un processus de transformation qui aurait valeur d’exemple pour d’autres Etats-nations ? 

C’est possible, mais pas sur tous les registres de cette transformation, la France constituant indubitablement un modèle très à part dans le concert des Nations ; sa place singulière au sein de l’Union européenne comme au sein du système de gouvernance mondiale la plaçant dans une position plus favorable que beaucoup d’autres pour ne pas se trouver prise en otage par les jeux et enjeux de leur propre transformation.

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 20:01

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 10:50

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Published by ERASME - dans Emotions
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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 14:22

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