Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /2010 19:47

Alors que les chiffres officiels du chômage baissent, le nombre de radiations du Pôle emploi augmente (+ 7 % entre juin et juillet 2010). Certaines sont considérées comme abusives par les usagers et les associations. De nombreux internautes du Monde.fr expliquent comment une convocation qu'ils n'ont jamais reçue, un coup de téléphone raté ou des vacances trop longues d'une journée ont conduit à la suppression de leurs allocations pendant deux mois.

  • Radiée après une convocation que je n'ai jamais eue, par Sophie O.

En décembre dernier, une lettre m'informe de ma radiation du Pôle emploi. Motif : je ne me suis pas rendue à mon entretien. Seulement voilà, je n'ai jamais reçu la lettre m'informant de ce rendez-vous. Et voilà le gouffre qui s'ouvre d'un seul coup. Pendant deux mois, aucun revenu. Quand on a un loyer, des factures, et un enfant de 20 mois à nourrir c'est très, très dur.

Au téléphone, je suis renvoyée de service en service, j'écris, je téléphone, je pleure, je demande de l'aide juste pour ne pas me retrouver dans une situation irréversible. Moi, la "bac +5", la "+ de 5 ans d'expérience", eh bien moi je ne peux pas payer mon loyer ni nourrir mon enfant, parce qu'on m'accuse de ne pas chercher réellement un emploi. Quelle injustice !

Alors je décide de me battre, je reçois le soutien du site Recours radiation, je dépose des requêtes auprès du tribunal, j'écris à la présidence de la République. Je n'ai rien lâché, car j'étais dans mon droit, j'avais été radiée de manière abusive. Combien de radiés ne savent pas que des procédures existent ? J'ai été remboursée deux mois plus tard, certes, mais je n'ai reçu que du mépris de la part de mes interlocuteurs. On peut être archicompétent et diplômé, mais quand on est chômeur, on est moins que rien. Aujourd'hui, je travaille, et je ne le dois qu'à moi, sûrement pas au Pôle emploi


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Par Jean Poche - Publié dans : Points de vue publiés dans la presse
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /2010 14:23

La construction européenne traverse actuellement une période critique et est attaquée de toutes parts sur son incapacité à résoudre les maux de notre société. Pourtant, on n’a jamais autant parlé d’Europe et les attentes des uns et des autres, au sein comme à l’extérieur de l’UE, sont de plus en plus vives. La « crise » a ainsi ouvert une fenêtre de tir dans laquelle des avancées européennes significatives sont peut-être en train de se réaliser, que ce soit en matière de gouvernance financière et économique, de politique énergétique, voire même de défense.

Dans ce contexte EuropaNova souhaite peser plus fortement sur les décisions européennes et se doter de nouveaux moyens pour intensifier ses activités qui sont de 3 types :

- L’animation du débat d’idées avec une approche originale de type « think-do-tank »
- La diffusion / communication auprès d’un public de décideurs, comme du grand public.
- Le développement d’activités spécifiques à fort effet de levier comme le programme « Young European Opinion Leaders » que nous lançons en 2011.


Pour atteindre ses objectifs, EuropaNova a besoin de vous.

Que vous soyez étudiant(e), actif, retraité(e), expert(e) ou simplement intéressé(e) par les sujets européens,
vous pouvez contribuer à la réussite de nos projets grâce à votre aide sur des événements,
votre participation à des études, votre enthousiasme,
vos idées et vos réseaux, en diffusant nos publications...

C’est pourquoi nous vous invitons à une soirée d’échange et d’information

Lundi 20 septembre, de 20h à 21h30.
A la Fondation Hippocrène,
12, Rue Mallet-Stevens
75016 Paris


La soirée se passera en 2 temps :

- Présentation d’EuropaNova et du programme d’activités pour 2010/2011
- Discussion par petits groupes thématiques (publications, événements, communication, networking…)
- Pot convivial.
 
RSVP avant le 10 septembre : contact@europanova.eu

 

Par Guillaume Klossa - Publié dans : La Démocratie et la Citoyenneté en mouvement
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /2010 12:50

Le Parlement européen voudrait que les Etats membres et les institutions communautaires entament une réflexion sur la façon dont l'UE pourrait prendre une part plus active dans les travaux de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et pour déterminer comment les Vingt-sept pourraient mieux coopérer avec cet organisme paneuropéen à la réalisation des objectifs communs, notamment en matière de prévention et de gestion de crises (voir notamment à cet égard L’UE et la Russie créent un groupe de travail sur la sécurité (Bruxelles2) de même que l'article suivant L’UE et la Russie créent un groupe de travail sur la sécurité (Bruxelles2) ainsi que les articles auxquels il renvoie).

La commision des Affaires étrangères du PE (AFET) a eu, le 2 septembre dernier, un échanges de vues sur un projet de résolution préparé par le Tchèque Libor Roucek (S&D) sur le renforcement de l'OSCE et le rôle que l'UE pourrait jouer à cet égard.

Le rapporteur demande notamment que l'UE, par l'intermédiaire des Etats membres et du président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, veille à ce que le prochain sommet de l'OSCE qui se tiendra les 1er et 2 décembre 2010 à Astana (Kazakhstan) se conclue sur une " feuille de route claire en faveur du renforcement de l'OSCE ".

Monsieur Rouvek estime aussi que le président du Parlement européen devrait être invité à participer aux sommets. Le Pe devrait également renforcer sa participation à l'Assemblée parlementaire de l'OSCE et étudier la possibilité d'y établir une véritable délégation, suggère encore le rapporteur. La Lithuanie, qui assurera la prochaine présidence de l'OSCE en 2011, est appelée à assurer la continuité du processus de renforcement de l'organisation.

Le rapport sera voté en AFET le 5 octobre 2010.

 

Source : Agence Europe

 

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Union européenne et gouvernance
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /2010 12:40

Le président roumain ne "donne pas raison" aux dirigeants français quant à leur politique actuelle envers les Roms. C'est ce qu'a déclaré Traian Baescu mercredi 8 septembre, à la veille de l'arrivée à Bucarest du ministre de l'immigration français, Eric Besson, et du secrétaire d'Etat aux affaires européennes. Il a toutefois dit espérer que cette visite permette de trouver des solutions communes.

Interrogé sur les renvois de centaines de Roumains roms par la France, M. Basescu a déclaré que "le gouvernement français agit en dehors des conditions d'un Etat européen", soulignant que sur les "cinq cents Roms rapatriés récemment aucun n'avait commis d'infraction". "En même temps, nous ne pouvons pas faire porter les responsabilités uniquement sur le gouvernement français", a précisé le chef de l'Etat roumain. "Il y a également une responsabilité majeure de notre part, car ce sont nos citoyens, mais la plus grande responsabilité est aussi celle des Roms", a-t-il ajouté. Le président roumain a souligné que si les deux ministres français viennent "pour donner une leçon, cela ne résoudra rien".

Pierre Lellouche n'a pas tardé à répondre, jeudi, dès son arrivée à Bucarest. "La France va demander des engagements sur la coopération policière et judiciaire, la lutte contre le trafic d'êtres humains, l'intégration des Roms en Roumanie avec la mise en place d'un plan national d'urgence 2010-2013", a-t-il dit à des journalistes avant des entretiens prévus avec plusieurs dirigeants roumains.

LE Pape veut rencontrer Nicolas Sarkozy

La France a durci sa politique à l'égard des Roms, démantelant des dizaines de camps et renvoyant des centaines d'entre eux. Ces mesures et le lien fait par Paris entre Roms et délinquance ont suscité les critiques d'experts de l'ONU, de l'OSCE , du Parlement européen où une résolution demandant la suspension des expulsions sera examinée jeudi, et du Vatican.


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Par ERASME - Publié dans : Identités plurielles dans le village global
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /2010 11:51

L’Union européenne ne manque pas de moyens (financiers, humains) ni de structures. Mais elle pourrait faire un peu plus en matière de mobilisation face aux diverses urgences planétaires. La Commissaire européenne chargée de la Réponse de crises, K. Georgieva l’a encore récemment reconnue (1). L’effort n’est pas incommensurable et ne nécessiterait pas de nouveaux moyens ni de financements extraordinaires. Aujourd’hui, l’UE a une palette d’instruments financiers appréciables (aide humanitaire, instrument de stabilité, …) et une série de personnels, formés et disponibles. Coté humanitaire, ECHO ; coté protection civile, la MIC ; coté services de renseignements, le SitCen ; coté Etat-Major civil et militaire, respectivement la CPCC, l’Etat-Major. Sans oublier le futur commandement européen de la flotte aérienne (cf. Le commandement aérien EATC inauguré à Eindhoven (Bruxelles2) ). Il suffirait donc de « pas grand chose » pour avoir une certaine efficacité, et visibilité, pour un coût, somme toute modique.

De l’utilité d’une « salle blanche »

En ce sens, la création de ce qu’on pourrait appeler une « salle blanche » de crise me paraît salutaire.  Cette « salle blanche », en période de basse intensité, assurerait une coordination légère, réunissant chaque jour les principaux responsables de ces différents services, pour faire le point sur les différentes crises, dans une même salle, un même lieu. En période de moyenne ou de forte intensité, la « salle blanche » s’allume. Elle s’équipe, monte en puissance et est « armée » par la « cellule de crise leader » sur le domaine: les « rouges » si c’est une dominante sécurité civile ; les « kakis » si c’est une dominante militaire ; les « bleus » si une notion de police ou de terrorisme est en cause, etc… Sans oublier des administrateurs spécialisés dont la réponse d’urgence n’est pas automatiquement la fonction primaire mais dont la technicité peut être utile. Exemple, pour les incendies en Russie, des spécialistes du nucléaire auraient pu être utiles (au moins pour clarifier le risque). En cas de marée noire, les personnels de la DG Transport seront en première ligne. Etc. C’est l’avantage de la Commission européenne et du dispositif Haut représentant de pouvoir regrouper toutes les compétences nécessaires.

Pourquoi est-ce important ?

.../...

Pour la suite de cette article, voir :

 

(1) Lire : L’UE a besoin d’un système de réponse de crises plus fort

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Points de vue publiés dans la presse
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