20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 14:18
Alarmé par la dégradation des sondages relatifs aux élections européennes en France, un groupe de responsables associatifs a proposé le lancement de l'"APPEL POUR L'EUROPE" ci-joint qui sera proposé à la signature de personnalités françaises de tous bords politiques et milieux professionnels. Sa diffusion pourrait ensuite être prise en charge par les associations pro-européennes, notamment regroupées au sein du Mouvement Européen France.  

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Published by Jean-Guy Giraud - dans Elections européennes
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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 12:27

Comme le veut la tradition, le chef de l'Eglise catholique a évoqué les conflits qui déchirent la planète. Il s'est particulièrement adressé aux Ukrainiens.

 

A l'occasion de Pâques, le pape François a adressé un message urbi et orbi (« à la ville et au monde »), juste après une messe qui a rassemblé plus de 150 000 personnes dans la basilique Saint-Pierre, au Vatican dimanche 20 avril. Comme le veut la tradition, le chef de l'Eglise catholique a évoqué les conflits qui déchirent la planète.

François a ainsi demandé dimanche aux belligérants syriens « l'audace denégocier la paix, désormais attendue depuis trop longtemps », aux parties en présence de cesser d'« utiliser la force pour semer la mort, surtout contre lapopulation sans défense » et de permettre l'accès des populations « aux aides humanitaires nécessaires ». Le conflit a fait plus de 130 000 morts et plusieurs millions de réfugiés et déplacés.

Le pape François a également lancé dimanche un appel à la solidarité avec les victimes de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest, saisissant l'occasion pourdénoncer « l'incurie » qui contribue à la propagation d'autres épidémies.

Lire : Lors de la veillée pascale, le pape François appelle à porter la foi « jusqu'aux confins de la terre »

i soir, lors de la veillée pascale, il avait appelé les catholiques à porter la foi« jusqu'aux confins de la terre »« Ce n'est pas un retour en arrière, ce n'est pas une nostalgie », avait-il insisté.

 

Le pape François a également lancé dimanche un appel à la solidarité avec les victimes de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'ouest.

 

Après les fêtes de Pâques, Rome continuera à accueillir les centaines de milliers de pèlerins et fidèles attendus dimanche 27 avril pour la canonisation de Jean XXIII et Jean Paul II. Un événement exceptionnel puisque non seulement deux papes seront faits saints, mais, pour la première fois dans l'histoire de l'Eglise catholique, deux papes devraient y assister : François et son prédécesseur, Benoît XVI, retiré au Vatican depuis sa démission historique il y a un peu plus d'un an.

Lire : En un an, le pape François a éclipsé Benoît XVI

PÂQUE ORTHODOXE EN UKRAINE

Cette année, la fête catholique de Pâques – calculée selon le calendrier grégorien – et celle de la Pâque orthodoxe – calculée selon le calendrier julien – tombaient le même jour. Jorge Bergoglio s'est ainsi adressé aux Ukrainiens. a demandé que des « initiatives de pacification » soient entreprises par les « parties intéressées »dans la crise ukrainienne, avec « le soutien de la communauté internationale » et« dans un esprit d'unité » afin d'« empêcher la violence ».

Lire : Pâques en pleine crise ukrainienne : guerre des mots entre patriarches orthodoxes

Dimanche, ces célébrations en Russie et Ukraine étaient à l'image de l'Ukraine, pays partagé entre patriarcat orthodoxe de Kiev et celui de Moscou, ainsi qu'une Eglise grecque-catholique fidèle au Vatican. L'« ennemi » russe, qui a commis« une agression » en Ukraine, est condamné à l'échec, a fustigé samedi le patriarche orthodoxe de Kiev, Filaret, dans son message pascal. Les cloches de la cathédrale Saint-Michel ont joué l'hymne de l'Ukraine peu avant minuit.

A Donetsk et dans d'autres villes de l'Est, les prêtres orthodoxes sont avec les insurgés qui refusent de se plier à l'accord conclu jeudi à Genève. A Moscou, où la principale fête de l'orthodoxie est aussi célébrée, le patriarche de l'Eglise orthodoxe russe, Kirill, a appelé samedi à prier pour que personne ne puisse« détruire la sainte Russie » en lui enlevant l'Ukraine.

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 09:14

Le 17 avril 2014, à Dakar, CEDS-Dakar  a organisé avec l’Observatoire d’études géopolitiques de Paris une rencontre sur le thème « Contre-terrorisme, droits de l’homme et sécurité : analyse de la crise dans la bande sahélo-saharienne de Tindouf au Nord-Mali », avec Charles Saint-Prot, directeur de l’OEG, Babacar Diallo, directeur général du CEDS-Dakar et le chercheur sénégalais Abdou Latif Aidara. A l’issue de la rencontre, les participants ont adopté le texte de l’Appel de Dakar pour un règlement du conflit sur le Sahara marocain.

Sur le site de l'Observatoire d'études géopolitiques:
http://www.etudes-geopolitiques.com/sites/default/files/pdf/Appel_de_Dakar_17.04.14.pdf

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 09:01

Chantal Delsol, de l’Institut, est philosophe et catholique : elle ne nie pas cette seconde détermination, et pourtant il serait vain de lire dans son œuvre un essai de théologie ou même de philosophie chrétienne, au sens qu’Étienne Gilson avait conféré, dans les années 1930, à cette possibilité de recherche de la vérité.

Quand Delsol parle de « pierres d’angle », titre de son dernier ouvrage, qu’elle éclaire immédiatement d’un « À quoi tenons-nous ? » lapidaire, elle ne se prend donc nullement pour le Chateaubriand du Génie du christianisme. Au contraire, elle met immédiatement en garde son lecteur contre deux tentations : considérer la modernité comme un monde clos sur soi-même, d’une part, et rêver au retour d’une introuvable « chrétienté » idéale de l’autre. Elle laisse volontiers les morts enterrer les morts, et le passé retrouver sa place évidente : celle du temps qui ne reviendra plus.

Valeurs non négociables Ces « pierres d’angle », Delsol les définit comme « ce dont nous ne voulons pas nous débarrasser, au-delà de notre relativisme  ». Elles ont été posées par d’autres, avant nous et pour nous : en conséquence, elles fondent une civilisation : la nôtre.

[...]

Voir la suite de cet article : http://www.causeur.fr/chantal-delsol-pierres-angle,26863# 

Chantal Delsol, Les Pierres d’angle : À quoi tenons-nous ? Cerf, janvier 2014.

  1. Typique des sociétés antiques, ce rituel autorisait le père à refuser un enfant à la naissance, soit qu’il le jugeât difforme, soit qu’il en eût trop, soit que son sexe lui déplût. L’enfant était en général abandonné à la charité publique.            

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 08:24

Le pape a présidé la veillée pascale le 20 avril dans la basilique Saint-Pierre, où il a baptisé dix catéchumènes, dont une Française.

Dans son homélie, il a comparé la Galilée, évoquée dans l'évangile de la résurrection, au retour de chacun au lieu de sa rencontre initiale avec le Christ.

Tout Rome est déjà plongé dans l'obscurité et trempé par l'orage lorsque commence, dans une basilique Saint-Pierre elle-même toute éteinte, la vigile pascale. Pour la deuxième fois de son pontificat, le pape François préside cette grande veillée commémorant le passage du Christ de la mort à la vie. En raison de la forte pluie et du tonnerre qui gronde dehors, elle débute dans l'atrium de la basilique vaticane par la traditionnelle bénédiction du feu. Portant lui-même un cierge allumé, le pape remonte la longue nef dans le silence et dans le noir. Marche saisissante. C'est l'unique moment de l'année où l'immense vaisseau de Saint-Pierre, la plus grande église du monde, débordant de visiteurs au quotidien, est bondé mais plongé dans une muette ténèbre. Comme dans les veillées pascales célébrées partout ailleurs, cette obscurité est progressivement adoucie par la transmission d'une frêle lumière de lumignon en lumignon, que tient en main chaque fidèle.

Les pleins feux reviennent soudain lorsque le pape arrive devant le baldaquin du Bernin, très fleuri pour l'occasion. Mais cette fragile flamme qui s'est répandu, il l'évoque plus tard dans sa brève homélie. « C'est à cette étincelle que je puis allumer le feu pour l'aujourd'hui, pour chaque jour, et porter chaleur et lumière à mes frères et à mes sœurs. À cette étincelle s'allume une joie humble, une joie qui n'offense pas la douleur et le désespoir, une joie bonne et douce », dit-il, comme en écho à son exhortation La joie de l'évangile, Evangelii gaudium. La joie du sacerdoce avait été aussi au cœur de sa longue homélie à la messe chrismale le Jeudi Saint (hyperlien). 

« AU LIEU DU PREMIER APPEL »

A la veillée pascale, son mot central est cependant Galilée. Celle où le Ressuscité invite ses disciples à le retrouver dans l'évangile de Matthieu lu auparavant. Le pape François y voit une invitation pour chacun à « tout relire » son parcours de croyant et revenir « au lieu du premier appel ». « Ce n'est pas un retour en arrière, ce n'est pas une nostalgie », prévient-il : « C'est revenir au premier amour, pour recevoir le feu que Jésus a allumé dans le monde, et le porter à tous, jusqu'aux confins de la terre. » Il prend des accents wojtyliens lorsqu'il insiste, à plusieurs reprises, « n'ayez pas peur » d'entreprendre ce chemin aux origines.

S'il est précisément critiqué pour ne pas faire d'étape réelle en Galilée lors de son pèlerinage en Terre sainte le mois prochain, le pape François montre dans cette homélie qu'il retient une « Galilée plus existentielle ». Lui qui a souvent expliqué tirer jeune sa propre vocation sacerdotale en ayant ressenti la miséricorde de Dieu après une confession à Buenos Aires, il fait pudiquement allusion dans son texte à cette « rencontre », définissant « revenir en Galilée » comme « garder au cœur la mémoire vivante de cet appel » : « Quand Jésus est passé sur ma route, m'a regardé avecmiséricorde, m'a demandé de le suivre ; retrouver la mémoire de ce moment où ses yeux ont croisé les miens, le moment où il m'a fait sentir qu'il m'aimait ». « Pour chacun de nous aussi, il y a une 'Galilée' à l'origine de la marche avec Jésus. 'Aller en Galilée' signifie quelque chose de beau, signifie pour nous redécouvrir notre baptême comme source vive », poursuit-il.

DIX CATÉCHUMÈNES

Des baptêmes, le pape en célèbre ensuite pour dix catéchumènes (contre quatre l'an dernier). Enfant de dix ans ou adulte avancé dans la cinquantaine. Hommes ou femmes. D'Italie ou d'autres pays, dont une jeune femme française, Gwendoline-Myriam. Un Sénégalais et un Libanais reçoivent aussi le sacrement d'entrée dans la vie chrétienne. Deux autres viennent de pays où le catholicisme se vit sous des régimes autoritaires, la Biélorussie et le Vietnam. A chacun, le pape verse un peu d'eau sur la tête. Il leur frotte en revanche énergiquement le front pour bien leur répandre le saint-chrême. Confirmés, les nouveaux baptisés font aussi leur premièrecommunion, recevant l'hostie des mains du pape.
Il est à peine 23 heures lorsque s'achève la célébration, qui a duré au total guère plus de 2 heures 30. Comme l'an dernier, le pape François, dont les messes ne s'étendent jamais, souhaite que la veillée pascale ne se prolonge pas trop. Seuls trois passages de l'Ancien testament, dont une lecture brève du récit de la Création dans la Genèse, ont été lus contre quatre l'an dernier et sept autrefois. Les psaumes ne sont pas non plus chantés en entier. Comme à Noël ou à d'autres célébrations, il remonte la nef, d'un léger boitement de jambe, sans jamais saluer la foule qui l'applaudit, approche autant que possible ses appareils photos, cherche à lui passer une lettre ou tend un bébé dans l'espoir vain d'une bénédiction. Mais lui distingue nettement bain de foule d'après-audience du mercredi et recueillement de la liturgie. Une façon aussi de ne pas apparaître « en superman ou en espèce de star », comme il s'en est plaint dans sa dernière interview, où il récusait une « certaine mythologie du pape François ». La foule, il la retrouvera rassemblée place saint-Pierre ce dimanche de Pâques à midi pour la bénédiction urbi et orbi.

 

 

 

Source :  

 

http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Pour-Paques-le-pape-Francois-invite-a-revenir-au-premier-amour-2014-04-20-1138878

 

 

 

 

 

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 18:05
"Se reposer ou être libre" : tel est le titre, peu évocateur (1), du nouvel ouvrage de M.Michel Barnier qui dresse pourtant un état éclairant de l'Union européenne et qui, surtout, fourmille de propositions précises et constructives pour son avenir. 
Dans le contexte du débat pré-électoral, les analyses et le programme d'actions proposés par Michel Barnier tranchent heureusement sur les nombreux essais, le plus souvent à charge de l'Union, beaucoup plus riches en présupposés idéologiques qu'en examen objectif de l'acquis et des potentialités européennes.
Michel Barnier dresse, autour de six grands "chantiers", sa vision d'un "horizon européen à dix, vingt, trente ans" : politique industrielle, politique énergétique, "Continent numérique", politique de la population et de l'immigration, "Europe acteur global" et nouveau socle social. Et il explicite son analyse par "30 propositions concrètes pour une nouvelle Europe" condensées en 5 pages. Un véritable programme de gouvernement susceptible de ranimer le moral des "Européens honteux" ou fatigués ...
De fait, Michel Barnier adresse ses recommandations à la prochaine Commission qui sera constituée en Novembre 2014 et dont il était, à la date de la publication de son ouvrage, candidat à la présidence.  
La dernière page de couverture rappelle sobrement l'exceptionnelle étendue de l'expérience politique nationale et européenne de l'auteur - laquelle, il faut bien le relever, le qualifiait particulièrement pour le poste concerné : député national puis européen, ministre de l'environnement, des affaires européennes, des affaires étrangères puis de l'agriculture et, surtout, membre de la Commission pendant dix ans, chargé successivement de la politique régionale puis du marché intérieur. On sait le rôle déterminant qu'il a notamment joué (et joue encore pour quelques mois) dans l'édification de l'union bancaire européenne au lendemain de la crise financière. 
Le lecteur français sera peut-être décontenancé (frustré ?) par l'absence de clivage idéologique et partisan de l'approche de l'auteur. D'autant plus que celle-ci ne saurait d'avantage être qualifiée de technocratique au regard de la clarté et du "sens commun" de son propos. 
Un des meilleurs chapitres, le dernier, aborde la question très débattue de "l'Europe sociale" : refusant délibérément de se retrancher derrière les limites strictes des compétences européennes dans ce domaine, Michel Barnier y rappelle les avancées effectuées et affiche un volontarisme et une détermination argumentés, appuyés sur des propositions concrètes et novatrices.
L'analyse de l'auteur aura cependant - aux yeux de certains lecteurs - une faiblesse ou du moins une limite : elle se place "à Traité constant" c'est à dire en excluant toute hypothèse de révision du Traité actuel. On peut y voir la manifestation du syndrome de l'échec du referendum français de 2005 (Michel Barnier, membre actif de la Convention européenne en 2001/2003, était ministre des affaires étrangères et européennes lors de cet échec). Pour ceux qui demeurent persuadés que la réforme et le renforcement de l'UE passent impérativement - et à brève échéance - par un aggiornamento de la loi fondamentale européenne, cette impasse délibérée est décevante.
Dès le 26 mai 2014, les dés démocratiques étant jetés, la répartition des hautes responsabilités au sein des Institutions européennes va s'effectuer - sans doute de façon plus transparente que par le passé. Il faut espérer que cette répartition prenne d'abord en compte l'expérience et les qualités personnelles des "candidats" ainsi que la clarté de leur vision de l'avenir de l'Union européenne : c'est la responsabilité première du Conseil européen et du Parlement européen. De ce point de vue au moins, il est clair que l'auteur de "Se reposer ou être libre" devrait être au tout premier rang des personnalités envisagées pour conduire l'Union européenne au travers des redoutables défis qu'elle devra affronter d'ici 2020. 
(1) l'éditeur a tout de même assorti l'ouvrage d'un bandeau plus explicite : "Un choix européen"
 

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 16:10

A condition d'être habité par une foi indestructible, une éthique sans faille et une volonté de fer !

"Nous avons connu les totalitarismes et nous en avons connu la fin. Nous avons vu l'apartheid et nous en avons vu la fin. C'est dire que les problèmes, aussi difficiles soient-ils, peuvent trouver leurs solutions."

(Stéphane Hessel)

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 16:01

Le Commissaire européen français Michel Barnier, en charge du Marché intérieur et des services, s'est retrouvé en première ligne dans la dynamique de gestion de la crise économique et financière engagée par la Commission européenne.

Particulièrement déterminé à rechercher des réponses appropriées à chacune des facettes de la crise financière, remarquablement entouré, toujours à l'écoute des différentes catégories de protagonistes et victimes de cette première crise systémique grave que la Commission européenne avait à affronter, n'ayant cesse de chercher à satisfaire l'intérêt général européen sans jamais lui sacrifier les intérêts sectoriels, Michel Barnier, dans ce 2nd mandat au sein d'un collège de Commissaires, a été tout simplement à la hauteur de sa tâche.

Et ce, d'autant plus qu'il a su simultanément oeuvrer à l'élaboration de l'Acte II du marché intérieur tout en créant les conditions d'une première initiative européenne d'envergure à l'égard de l'économie européenne de défense.

Le PPE aurait dû avoir le tact de lui reconnaître ce succès dans une période des plus difficile de la lente construction européenne, en lui accordant le statut de tête de liste pour les élections européennes.

Il n'en a rien été, Jean-Claude Junker, europhile convaincu en même temps que longtemps Premier ministre et ministre des finances d'un Etat - le Luxembourg - dont les comportements en matière financière et fiscale sont connus pour ne pas être des plus exemplaires, voire même trop souvent contraires (doux euphémisme !) à l'esprit comme à la lettre des mesures adoptées par le Conseil Ecofin ou par le Conseil de l'euro qu'il a eu à présider, lui ayant été préféré, à son plus grand désarroi.

Sachons lui dire toute notre reconnaissance, notre estime, et notre amitié, et n'oublions pas de lui proposer de nouvelles fonctions à la mesure de son talent !

Un talent, une détermination, une vision, une compétence et un engagement européen sans équivalent que seul a possédé au sein du collège de la Commission Barroso II - à l'exception sans doute de Mme Vivian Reding, Le commissaire européen à la Justice, aux Droits fondamentaux et à la Citoyenneté - un 'ovni' comme lui qui se définit comme un gaulliste européiste - appellation derrière laquelle je me reconnais également -.

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 14:01

Pierre Larrouturou, bien connu dans le paysage politique national (il a sorti un livre avec Michel Rocard, « La Gauche n’a plus droit à l’erreur ») s’est lancé dans la campagne des Européennes (un seul tour, le 25 mai) et passait par Tours, jeudi dernier, dans ce but. Il préside le bureau national du nouveau parti « Nouvelle Donne » né du collectif fondé par Stéphane Hessel, Bruno Gaccio et autres personnalités.« Nous revendiquons 6.800 adhérents », dit-il, dont 75 en Indre-et-Loire. Mais, ils étaient plus d’une centaine à l’écouter aux Halles le 3 avril au soir, « des déçus de la gauche, de la politique, des centristes ». Pierre Larrouturou martèle : « En un an, on s’est enfoncé dans la crise. Logement, pouvoir d’achat, chômage, pauvreté, tout s’écroule. Nous sommes dans une crise majeure et ce n’est pas avec des rustines que l’on va en sortir. »

Pierre Larrouturou « sent la colère monter dans le pays », et veut répondre à l’attente du peuple, il veut s’adresser aux abstentionnistes devenu le « plus grand parti de France à qui il faut dire la vérité ». La « Nouvelle Donne » désignait ses candidats aux Européennes ce week-end, grâce à des jurys populaires. Pierre Larrouturou sera lui-même candidat, en Ile-de-France. Sur l’Europe, il a une idée bien arrêtée : « Il faut déconstruire l’Europe pour la reconstruire à 8 ou 9 pays forts, pas plus, et sans sortir de l’euro. » Bref, recréer l’Europe à partir du noyau dur initial.

Source : http://www.nouvelledonne.fr/revue-de-presse/la-nouvelle-donne-seme-pour-les-europeennes

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 13:39

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Published by ERASME - dans Emotions
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" Je préférerai toujours les choses aux mots,
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