18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 17:56

Plus de 8000 articles ont été mis en ligne, près de 780 000 articles ont été consultés lors de 530 000 visites depuis la création de Regards-citoyens.com en décembre 2008, preuve de la pertinence de cette démarche citoyenne d'information et d'analyse.

Sa notoriété est forte, comme en témoigne notamment  son classement sur le site européen qui analyse les blogs qui abordent les questions européennes : cf. http://www.bloggingportal.eu/reader/blogs

En qualité d'animateur-fondateur de ce blog, je tiens à souligner à quel point je suis non seulement heureux mais fier d'avoir permis aux lecteurs de ce blog de bénéficier des analyses, commentaires et autres informations mises en ligne à leur profit, et d'avoir bénéficié de leur confiance, de leur assuidité, et parfois même de leurs contributions et commentaires. 

Pour autant, en raison d'impératifs multiples, j'ai décidé de suspendre l'édition en ligne de Regards-citoyens.com.

Cette mise en retrait est provisoire ; elle ne signifie pas pour autant la fermeture de ce blog.

La blogosphère fourmillant de blogs tout aussi nourris, tout aussi éclectiques et tout aussi ouverts sur le plan intellectuel (cf. notamment http://www.euractiv.fr/ ou encore http://regards-citoyens-europe.over-blog.com/), je suis convaincu que les lecteurs de ce blog parviendront à trouver d'autres médias de cette qualité !

Regards-citoyens.com réapparaîtra "le moment venu" pour poursuivre sa dynamique citoyenne.

Merci pour votre confiance et votre fidélité !

"La sauvegarde de notre monde humain n'est nulle part ailleurs que dans le coeur humain,

la pensée humaine, la responsabilité humaine. "

Vaclav HAVEL

"L'action réelle s'accomplit dans les moments de silence"

Ralph Waldo EMERSON     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 08:38

Pour en savoir plus à cet égard, voir http://streamzzz.com/category/real-humans 

Voir également : Google et les transhumanistes, par Laurent Alexandre (Le Monde)

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Published by ERASME - dans Emotions
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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 17:06

 

Petit guide de la Discussion en Démocratie -
Cette infographie vise à donner à tous les outils nécessaires aux conversations démocratiques, en respectant l'autre et en visant des échanges constructifs.

Infographie complète : http://ermantis.fr/politique/petit-guide-de-la-discussion-en-democratie-infographie/ 
(Désolé, l'image complète ne passe pas sur Facebook... :( )

N'hésitez-pas à partagez vos avis, ce n'est qu'une première version qui ne demande qu'à s'améliorer ! :)

Petit guide de la Discussion en Démocratie -
Cette infographie vise à donner à tous les outils nécessaires aux conversations démocratiques, en respectant l'autre et en visant des échanges constructifs.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:18

Voir le site officiel : http://www.globalsecurity.org/

 

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 19:59

Montesquieu écrivait ceci dans L’Esprit des lois : « Pour qu’on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ».

Le penseur des Lumières fut ainsi le premier à formuler ce qui deviendra la si précieuse règle de la séparation des pouvoirs.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 05:18

Discours du Général de Gaulle prononcé à la radio de Londres le 18 juin 1940. Cet appel n'a pas été enregistré.

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.
Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.
Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.
Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.
Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.
Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.
Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres. »

Source : http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1940-1944-la-seconde-guerre-mondiale/l-appel-du-18-juin/documents/le-texte-de-l-appel-du-18-juin-1940.php

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 08:58

A la faveur des crises en série qui s’y succèdent en multipliant les traumatismes de toutes sortes (économiques, sociaux, humains, politiques), on assiste aujourd’hui à la manifestation quotidienne d’une défiance généralisée à l’égard et entre les différents agents impliqués dans le fonctionnement de l’économie sociale de marché dans l’espace transatlantique.

La situation catastrophique créée d’abord par l’échec dramatique de l’aventure anglo-américaine en Irak a tout d’abord été porteuse d’angoisses particulièrement fortes à l’égard de la capacité de l’ONU, d’une part, et de l’hyperpuissance, d’autre part, lorsque le Conseil de sécurité des Nations unies se montre défaillant, à « régenter » les questions de sécurité internationale de manière acceptable, c'est-à-dire non structurellement traumatisante, pour les différentes parties. Avec elle, c’est la confiance dans la capacité de régulation stratégique des Etats les plus puissants militairement qui s’est soudainement effondrée.

Ensuite, la situation tout aussi catastrophique issue de la crise systémique financière initiée par de surprenantes « défaillances » du système économique et financier anglo-saxon a mis à mal la confiance des marchés autant que des peuples dans la capacité d’autorégulation d’une économie financiarisée qui se veut non seulement libérale, mais créatrice de richesses, et partant, porteuse de progrès.

L’incapacité de la puissance publique internationale incarnée dans des fora de régulation multilatéraux (G-8, G20, Union européenne, etc.) et internationaux (Institutions financières internationales) de produire un sursaut salvateur à même de pallier le défaut d’autorégulation des marchés financiers et des opérateurs bancaires par des mesures prudentielles et assurantielles appropriées autant que la défaillance des analystes et prévisionnistes de tous poils a participé à amplifier la défiance des agents économiques et sociaux à l’égard des gouvernants autant que de l’expertise technique sur laquelle les premiers tendent à appuyer leurs décisions.

La crise, désormais systémique, de la dette souveraine, en provoquant des tensions extrêmement traumatisantes sur les devises autant que sur les marchés monétaires et obligataires, a aggravé la défiance des populations à l’égard non seulement des technostructures en charge d’épauler les gouvernements démocratiquement élus, mais des monnaies elles-mêmes, portant du même coup atteinte à leur souveraineté.

Au risque de défaut généralisé de paiement des dettes publiques de nature budgétaire de la plupart des pays membres de l’OCDE, et non des moindres, s’ajoute désormais un risque de défaut généralisé d’intervention des amortisseurs sociaux que nos démocraties politiques socio-libérales avaient pourtant su générer, ces derniers se trouvant également placés face à une crise grave de liquidités.

Comment ne pas souligner, tout en la déplorant, la perte de confiance des citoyens-consommateurs dans des institutions publiques qui ne parviennent même plus à garantir de manière spontanée et automatique le respect des principes et des valeurs qui fondent le contrat politique et social que consacrent les lois fondamentales ; une défiance qui puise chaque jour davantage sa substance dans des scandales qui traduisent publiquement leur incapacité à garantir la sécurité alimentaire et la sécurité sanitaire pour tous.

La défiance des citoyens aussi impatients qu’incrédules à l’égard des partis politiques, qu’ils jugent, pour une majorité d’entre eux, dévoyés et incapables de traduire en programmes crédibles leurs espoirs, ne cesse de croître comme en attestent les taux croissants d’abstention aux différentes élections démocratiques.

Comme si cela ne suffisait pas au tableau, la perte de vitesse du système productif de ces mêmes pays dans la compétition internationale favorisée par une mondialisation et une globalisation qui ne font aucune place aux tergiversations improductives et aux replis sur soi impulsifs, ajoute encore à la morosité sociale et aux angoisses collectives de populations meurtries auxquelles les leaders politiques de tous bords avaient pourtant promis de tirer, à leur profit aussi, le meilleur parti du libre échange économique, de la dérégulation, de la réglementation, et de l’ouverture de nouveaux marchés internationaux mieux à même d’absorber leurs propres productions.

Quant à la technologie, bien qu’elle soit pourtant quelquefois érigée en dieu des temps modernes (celle grâce à laquelle tout serait désormais possible), les fractures sociales et générationnelles qu’elle engendre comme les bulles financières qu’elle favorise et les traumatismes qui en résultent ne la qualifie plus pour redonner cette confiance perdue dans l’économie sociale de marché telle qu’elle est aujourd’hui à l’œuvre dans des démocraties libérales de plus en plus vacillantes !

Quant à la culture, et à l’espoir si grand que chacun tend à placer dans ce qu’elle peut produire de fécond et d’universel, sa marchandisation rampante et sa politisation à quatre sous participent à lui retirer une bonne part de la confiance qu’une société doit lui accorder sauf à créer les conditions d’un déclin inéluctable ! Comme le déplore Stiegler, la médiacratie désormais à l'oeuvre participe à la désintégration et à déshumanisation de notre corpus socio-culturel !

Même la belle utopie portée par les projets politique et culturel européens en lieu et place d’un rêve américain quelquepeu émoussé n’a plus ce pouvoir d’entraînement et de fascination qui en fit pourtant pendant plusieurs décennies l’un des ressorts d’une espérance dans un avenir meilleur et plus juste, et dans l’Homme ; une espérance partagée par tous : hommes et femmes, jeunes, moins jeunes, personnes âgées, sympathisants de gauche, de droite, du centre, actifs, retraités, individus sans emploi, malades, bien portants, handicapés, croyants, athées, agnostiques ; une espérance qui permet de faire ‘société des Hommes’ une société multiculturelle qui se construit, dans la sérénité de processus apaisés, un destin, des projets, et un avenir collectif fondés sur une confiance mutuelle, un dynamisme fécond et une solidarité de fait.

On le voit bien : la perte de confiance mutuelle à l’oeuvre entre ses différents agents rend improbable une reprise vertueuse de l’économie sociale de marché dans l’espace transatlantique en même temps qu’elle porte atteinte au modèle actuel de démocratie libérale.

En face d’un tel constat particulièrement débilitant d’une défiance généralisée de chacun de ces agents individuels et collectifs envers l’autre, il n’est pas étonnant de voir se multiplier les discours et les programmes populistes les plus ravageurs autant que les adhésions d’individus libres en souffrance à des sectes ou mouvements sectaires tout aussi ravageurs !

L’heure est venue d’un sursaut collectif salvateur !

Une nouvelle 'nuit du 4 âoût' est indispensable, sous une forme ou sous une autre mais aussi pacifique que déterminante !

A chacun de prendre, en toute liberté, en responsabilité et en conscience, sa part de la tâche qui lui revient pour qu’il en soit ainsi !

Voir également : 

 * Reconstruire la confiance dans la capacité des Etats à honorer leurs engagements, notamment politiques et financiers

 * Comment la politique peut-elle retrouver des marges de manoeuvre par rapport à la globalisation ? - nouvelle édition -

 * La social-démocratie, naufragée de la dette ? Réhabiliter d'urgence la solidarité budgétaire ! par Frédéric Ménager (Le Monde)

 * L’UE dans la crise du capitalisme occidental - Du marché comme fondement de l’intégration économique au modèle social

 * Crises mondiales : il est urgent de redonner confiance à ceux qui l'ont perdue (nouvelle édition)

 * Jacques Attali : "Les Etats se comportent comme Bernard Madoff" (Le Monde)

 * Le 4 août 1789, premier des "grands soirs" (Jérôme Gautheret et Thomas Wieder, Le Monde.fr) - nouvelle édition -

 * "La vérité si j'mens" : un programme qui ne fait recette nulle part !

 * Contre la dictature financière, la révolte nécessaire, par Edwy Plenel (Mediapart) 

 * "Nous vivons une crise non pas de la zone euro mais de l'endettement public", par Herman Van Rompuy, président du Conseil européen (Le Monde) 

 * Retour sur images : Les Européens ont voté pour que la crise continue, par Michel Rocard 

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 08:48

Aucun traité, aucun règlement, aucune directive, aucune institution n'est en capacité de faire naître la volonté des peuples européens d'agir en solidarité et en responsabilité au service d'un projet politique qui leur a été confisqué par cette 'Europe d'en haut' !

Aucun traité, aucun règlement, aucune directive, aucune institution n'est en capacité de susciter les indispensables désirs d'Union sans lesquels la construction européenne ne saurait être qu'un 'machin' supplémentaire !

Aucune institution, aucun mode de gouvernance, n'est par nature spontanément en capacité de concevoir et de mettre en oeuvre des politiques et des actions efficientes, efficaces et justes simplement parce qu'un traité lui confère des compétences 'constitutionnelles' qui l'autorise à agir et/organise ses relations d'autres institutions ! Il suffit pour s'en convaincre de prendre acte de la situation actuelle de l'Union économique et monétaire (cf. par exemple à cet égard Oui, la décision prise par l'eurogroupe à l'égard de Chypre était bien inique et irresponsable ! Jugez-en vous-même ! ; Chypre ou quelques leçons d'Aphrodite...  ainsi que Grèce: le FMI admet des “échecs notables” (BFMtv))

Dans un commentaire posté en réaction à l'article de Jean-Dominique Giuliani intitulé : , Jean-Guy Giraud nous interpelle en ces termes :

 "Jean Monnet écrivait " Rien n'est possible sans les hommes. Rien n'est durable sans les Institutions. Les Institutions peuvent, si elles sont bien construites, accumuler et transmettre la sagesse des générations successives". Sans doute ajouterait-il aujourd'hui " et si elles sont bien dirigées" ...
Il est assez effrayant d'imaginer une Union aux mains d'un cénacle composée de 28 gouvernements (ou même de 17 d'entre eux) dont les positions - parfois les plus extrêmes - varieraient au rythme incessant de leurs échéances électorales, voire des revirements des dirigeants ou des coalitions en place.
Par ailleurs, les crises ne sont facteurs de progrès que si les Gouvernements dépassent rapidement le premier réflexe de repli et de crispation - et entreprennent de rechercher les moyens de renforcer les structures communes et permanentes de gouvernance européenne. Cela nécessite le courage d'affronter - pour les guider - des opinions publiques réticentes parce que désorientées par ces incessants revirements et qui perdent confiance envers les dirigeants nationaux et (dans un moindre degré ...) européens.
[...] il serait irresponsable de laisser passer le cap de 2014 sans préparer l'ouverture d'un nouveau chantier de renforcement des Institutions européennes, lequel impliquera nécessairement une révision des Traités, notamment en matière économique et monétaire. Sans une telle cette perspective de rétablissement durable de la gouvernance européenne, les électeurs choisiront de rester chez eux ou se laisseront - faute de mieux - emporter par les discours nationalistes.

Bien entendu, vu le retard pris pour lancer cette initiative, il appartiendra aux Institutions renouvelées après Mai 2014 (notamment au Parlement et à la Commission) de mener la réforme à bien lors des deux années qui suivront. Et qui peut prédire quel sera l'état de l'opinion publique en 2016/2017 - ou quels seront les majorités au pouvoir dans les États membres ?"    

L'heure est non seulement à la restauration d'une compétence réelle des institutions européennes à l'égard de la substance même des actions et des politiques dont elles ont la charge (cf. à cet égard, par notamment, De l'urgence de restaurer l'autorité de compétence et la légitimité de la Commission européenne au sein de l'Union européenne), mais aussi, au sursaut politique et démocratique pour remettre les citoyens, la solidarité, l'espoir au coeur même du projet politique européen !

Voir également : 

 * Savez-vous comment la Commission européenne établit les grandes lignes de son action ?  

 * Du rôle politique du CAG dans la préparation et le suivi des travaux du Conseil européen - nouvelle édition -

 * Éthique et réforme administrative de la Commission européenne, par Michelle CINI (Revue française d'Administratiion publique)

 * Les Etats-nations doivent pouvoir contrôler ex ante les actes des institutions européennes, surtout si le saut fédéral espéré intervient !  

 * Comment rétablir la confiance des opinions, dans l’Europe (dans l’euro) ?

 * "Pour une Commission réduite, garante de l'intérêt général"

 *  Il est urgent non seulement de repenser et de refonder l'Union européenne, mais également d'en renouveler les dirigeants !

 * La sécurité juridique : un principe démocratique au service des citoyens ! Plaidoyer en faveur de sa bonne application au niveau européen ! 

 * Du contrat social (Jean-Jacques Rousseau)  

"Nous avons besoin d’hommes capables d’imaginer ce qui n’a jamais existé "  

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 08:46

Quelles politiques l’Union européenne (UE) va-t-elle mener ces cinq prochaines années? 

Les 751 députés du Parlement européen qui seront élus d’ici ce dimanche, pour les cinq prochaines années devront selon les mots de Yannick Jadot, député européen EELV, «redonner goût à l’Europe». L’issue de la crise, la nécessité de stimuler la compétitivité de l’Europe au niveau mondial, avec une attention particulière à la création d’emplois figureront parmi les priorités politiques des prochaines années. 

20 Minutes dresse une liste des dossiers clés.

Approuver le nouveau président de la Commission européenne. Qui pour remplacer Jose Manuel Barroso? Les 26 et 27 juin les chets d'Etats et de gouvernement réunis au sein du Conseil européens désigneront officiellement leur candidat à la présidence de la Commission européenne. Pour la première fois cette année, ils doivent tenir compte du résultat des élections européennes. Les 14 et 17 juillet, en deuxième session plénière du Parlement, les députés devront approuver ce choix à la majorité absolue, c'est-à-dire 376 voix. S'il est rejeté, le Conseil européen a un mois pour proposer un nouveau candidat.

Gérer le conflit ukrainien. Deuxième objectif dans l’immédiat, le nouveau Parlement devra «contribuer à répondre aux tentatives de la Russie visant à rompre l’unité en Ukraine», affirme le Bruxelles. Ces tensions ont souligné la dépendance énergétique de l’UE et la nécessité de garantir un approvisionnement énergétique sûr, stable et diversifié. «La fin de la dépendance à Poutine est une priorité», explique Yannick Jadot interrogé par 20 Minutes.

Voter le traité de libre-échange transatlantique. Sûrement le dossier le plus épineux. Les députés devront décider d’approuver ou de rejeter le partenariat transatlantique avec les États-Unis. «Ce traité pourrait contribuer à dynamiser la compétitivité européenne et la création d’emplois», affirme le bureau d’information du Parlement européen. Cependant, il fait l’objet de préoccupations en matière deprotection des consommateurs. «Le Parlement a le pouvoir de dire oui ou non, comme il l’avait fait avec Acta en 2012», explique Yannick Jadot

La protection des données et la sécurité des consommateurs. Deux questions essentielles. Le Parlement devra se prononcer sur de nouvelles mesures législatives pour permettre aux internautes un meilleur contrôle de leurs propres données. Les députés devront également se prononcer sur les OGM, le clonage, la révision des dispositions sur la sécurité des produitsUn texte visant à mettre fin aux frais d’itinérance -roaming- pour l’utilisation de téléphones portables et de tablettes à l’étranger doit encore faire l’objet d’un accord au Conseil.

Choisir la politique climatique et la position énergétique. Les objectifs européens de réduction des émissions de CO2, la transition énergétique et la promotion de l’efficacité énergétique figurent parmi les priorités puisque les députés négocient un ensemble de mesures visant à combattre le changement climatique et à réduire la pollution liée à la consommation d’énergie à l’horizon 2020-2030. «Il y a une nécessité absolue à ce que l’Europe s’engage sur les énergies renouvelables», pour Yannick Jadot.

Donner à l’UE son propre budget. Les députés devraient continuer leur combat en faveur d’un budget européen entièrement financé par des ressources propres, réduisant ainsi la part de la contribution des États membres dans le budget total via une taxe sur les transactions financières, une taxe carbone et une harmonisation fiscale. Ses ressources propres permettront de développer la recherche, l’industrie, la transition et un fonds d’indemnisation chômage européen «pour poursuivre la convergence sociale en Europe», analyse le député. Vaste programme.

Lire la suite de l'article

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 08:12

La réponse est naturellement contenue dans la question ! 

Il est impensable que puissent succèder à José Manuel Barroso, à Herman van Rompuy, à Olli Rehn et à Cathy Ashton leurs clones !

A bons entendeurs salut !

Voir également : 

http://regards-citoyens-europe.over-blog.com/2014/05/reformer-l-union-europeenne-est-non-seulement-possible-mais-indispensable-dans-le-cadre-des-textes-en-vigueur-1.html

* http://www.regards-citoyens.com/article-aucun-traite-aucun-reglement-aucune-directive-aucune-institution-118309689.html

http://regards-citoyens-europe.over-blog.com/2014/03/retour-sur-images-les-europeens-ont-vote-pour-que-la-crise-continue-par-michel-rocard.html

http://regards-citoyens-europe.over-blog.com/2014/05/si-l-on-veut-accroitre-la-legitimite-democratique-de-la-commission-europeenne-commencons-pas-exiger-que-tous-ses-membres-aient-ete.h

* http://www.regards-citoyens.com/article-le-role-de-la-reforme-kinnock-dans-le-retrecissement-du-role-de-la-commission-europeenne-au-sein-de-116828029.html

http://regards-citoyens-europe.over-blog.com/2014/05/j-c-junker-a-la-tete-de-la-commission-europeenne-serait-la-plus-grosse-erreur-politique-en-meme-temps-qu-une-insulte-a-la-tres-grand

* http://regards-citoyens-europe.over-blog.com/2014/05/guy-verhofstadt-est-incontestablement-le-meilleur-candidat-a-la-presidence-de-la-commission-europeenne.html

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