Gouvernances multilatérales

Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 19:45

Les Etats-Unis ont annoncé lundi la suspension de leur contribution financière au budget de l'Unesco après l'admission de l'Autorité palestinienne en tant que membre à part entière de l'organisation.

La législation américaine ne laissait pas d'autre possibilité, a souligné Victoria Nuland, porte-parole du département d'Etat, ajoutant que le versement de 60 millions de dollars prévu en novembre n'aurait pas lieu.

 

Source : Reuters

 

Par ERASME - Publié dans : Gouvernances multilatérales
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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 16:38

Le Groupe des Vingt (G20) doit jouer son rôle dans la relance de la croissance économique mondiale, a estimé jeudi 25 août à Pékin Nicolas Sarkozy.

Le président français, qui a rencontré son homologue chinois Hu Jintao avant de se rendre en Nouvelle-Calédonie, a jugé que le sommet du G20 devait être décisif et devait assurer sa part dans la stimulation de la reprise économique mondiale.

" C'est une tâche majeure et la Chine y joue un rôle essentiel ", a déclaré Nicolas Sarkozy.

La France présidera une réunion des ministres des Finances du G7 à Marseille les 9 et 10 septembre puis une réunion des ministres des Finances du G20 à Paris en octobre.

Le ministre français de l'Economie François Baroin, en déplacement avec Nicolas Sarkozy, devait rester vendredi en Chine pour évoquer l'agenda du G20.

 

Source : Reuters

 

Voir également à ce sujet :

 * L'accord conclu aux USA ne résoudra rien ! Des décisions politiques d'un tout autre ordre s'imposent !

 * Quelle crédibilité accorder à l'accord conclu par les Chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro le 21 juillet à Bruxelles ?

* Pour un Pacte international permettant de limiter les risques systémiques associés à l'inflation et à la prolifération des dettes souveraines

 *  Vouloir dévaluer l'euro par rapport au seul dollar est une ineptie !

 * Jacques Attali : "Les Etats se comportent comme Bernard Madoff" (Le Monde)

 * Comment la politique peut-elle retrouver des marges de manoeuvre par rapport à la globalisation ? - nouvelle édition -

 * Cessons de faire porter le fardeau aux agences de notation, par Carol Sirou (Le Figaro)

 * Connaissez-vous Dagong Global Crédit Rating, l'agence de notation chinoise

 * La France et le Royaume-Uni sous l'oeil critique de l'agence de notation chinoise

 * La crise de la dette souveraine dans la zone euro ne condamne-t-elle pas le modèle social du sud de l'Europe ?

 * "Nous vivons une crise non pas de la zone euro mais de l'endettement public", par Herman Van Rompuy, président du Conseil européen (Le Monde)

 * Recréons les bases d'une confiance salvatrice dans nos sociétés






Par Patrice Cardot - Publié dans : Gouvernances multilatérales
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 22:39

Sans surprise, le conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a désigné la Française Christine Lagarde directrice générale du FMI, mardi 28 juin, pour un mandat de cinq ans. Elle devient ainsi la première femme à occuper ce poste.

  • Christine Lagarde préférée à Agustin Carstens

Après les annonces successives des soutiens de la Chine, de la Russie, du Brésil et des Etats-Unis, le choix de Christine Lagarde par le conseil d'administration du Fonds était quasiment acquis. Restait à savoir quand ce choix interviendrait, les vingt-quatre membres du conseil parmi lesquels une seule femme ayant jusqu'à jeudi pour se pononcer.

Christine Lagarde, 55 ans, a été préférée "par consensus", selon le communiqué du FMI, au gouverneur de la Banque du Mexique, Agustin Carstens, 53 ans. La Française, qui prendra ses fonctions le 5 juillet, a fait part sur Twitter de son "honneur" et de sa "joie" d'être désignée directrice du FMI.

>> Lire l'analyse de Sylvie Kauffmann, directrice éditoriale du Monde, sur les forces et faiblesses de la candidature de Christine Lagarde.

  • Les dossiers qui l'attendent au FMI

C'est le dossier brûlant de la crise de la dette en Europe qui attend Christine Lagarde dès sa prise de fonction. Interviewée sur TF1 peu après l'annonce de sa désignation, Christine Lagarde a notamment insisté sur l'action du FMI en Grèce, et a appelé les partis politiques grecs à "l'entente nationale" alors que le Parlement examine l'adoption de nouvelles mesures de rigueur.


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Par Jean Poche - Publié dans : Gouvernances multilatérales
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 17:19

Les pays du G20 ont approuvé jeudi 23 juin un plan d'actions pour lutter contre la volatilité des cours des produits agricoles, responsable de nombreuses crises alimentaires, en repoussant toutefois toute décision sur la régulation des marchés financiers où ils se négocient.

Réunis à Paris, les ministres de l'Agriculture de ce forum des 20 plus grandes économies de la planète sont convenus d'une série de mesures portant aussi sur des sujets comme l'augmentation de la production agricole mondiale, la transparence des marchés ou la gestion des crises.

" Nous jetons les bases de la nouvelle agriculture mondiale, une agriculture qui sera durable, une agriculture qui sera solidaire, une agriculture dont les marchés seront régulés ", s'est félicité le Français Bruno Le Maire.

Son homologue américain Tom Vilsack a salué le caractère "historique" de la volonté commune affichée par les participants " pour combattre les défis pressants de la faim et de volatilité des prix alimentaires auxquels notre monde est confronté de plus en plus souvent ".

Mais les organisations humanitaires sont restées sur leur faim, déplorant, comme Peuples Solidaires-Action Aid, que ce premier G20 agricole n'ait pas " pris les décisions qui s'imposaient pour prévenir une nouvelle crise alimentaire imminente ".

" Allons-nous régler la sécurité alimentaire à cette réunion ? Certainement pas, mais c'est une vraie plate-forme pour agir ", a déclaré le ministre saoudien Fahad Balghunaim à propos du plan adopté par des pays représentant 85% de la production alimentaire de la planète.

"Bon point de départ"

Le président de la Banque mondiale, l'Américain Robert Zoellick, a parlé pour sa part de "bon point de départ" en rappelant que l'agriculture avait été dans le passé responsable de l'échec de nombreux accords internationaux.

La France a fait de la lutte contre la volatilité des prix agricoles une des priorités de sa présidence du G20 au même titre que la réforme du système monétaire international.

Elle n'avait pas hésité ces derniers jours à dramatiser les enjeux de ce sommet agricole face aux réticences exprimées sur plusieurs points de son plan d'actions par des pays comme l'Inde, la Chine, le Brésil ou l'Argentine.

Au bout du compte, elle a obtenu gain de cause sur les grandes lignes de ce plan préparé en concertation avec les organisations internationales spécialisées.

S'agissant de la régulation des marchés où se traitent des contrats à terme ou autres dérivés de produits agricoles, les ministres de l'Agriculture du G20 ont décidé de laisser ce dossier très sensible à leurs collègues des Finances en les encourageant " fortement à prendre les décisions appropriées ".

Plus spécifiquement, ils recommandent le recours à des outils comme la fixation de limites de positions que peuvent prendre les investisseurs, dans le but de lutter contre " les manipulations et abus de marchés " qui impactent les cours.

Un des résultats les plus concrets de la réunion de Paris est la création d'une banque de données internationales recensant la production, la consommation et les stocks de produits agricoles, que les pays du G20 se sont engagées à alimenter.

Forum de réaction rapide

Hébergé au sein de la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), le système Amis doit permettre d'améliorer la transparence sur l'état des marchés physiques et contribuer à la prévention de crises comme celle de la flambée des cours des céréales de 2008, qui avait été alimentée par un mouvement de panique.

Les pays du G20 sont également tombés d'accord pour coordonner leurs politiques de marchés en cas de crise alimentaire via un " Forum de réaction rapide ".

Pour la première fois, ils ont accepté aussi de renoncer à toute restriction aux exportations alimentaires destinées à des programmes humanitaires.

Mais à la demande du Brésil et de l'Argentine, qui y voyaient l'équivalent d'une régulation des prix, le projet de stocks humanitaires prépositionnés dans les pays les plus pauvres sera seulement expérimenté.

Les Latino-Américains ont également obtenu que le développement des biocarburants, considéré par beaucoup comme une menace pour la sécurité alimentaire en se substituant à des cultures vivrières, soit traité uniquement sous la forme d'une étude d'impact. Celle-ci prendra en compte aussi les critères du développement rural et du climat.

Adriano Campolina, directeur d'ActionAid Brésil, a déclaré que si le G20 a sauvé les banques, " malheureusement, il n'a aujourd'hui pas la volonté de sauver des millions de vies, en empêchant la crise alimentaire qui nous menace, et qui frappera une nouvelle fois tout particulièrement les plus démunis ".

 

Source : Reuters

 

Voir également à ce sujet : L'échec annoncé du G20 agricole, par François Guillaume (Le Monde)

 

 

Par ERASME - Publié dans : Gouvernances multilatérales
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Mardi 14 juin 2011 2 14 /06 /Juin /2011 08:29

Le Fonds monétaire international a annoncé, lundi 13 juin, avoir retenu deux candidatures pour le poste de directeur général, celle de la favorite, la Française Christine Lagarde, et celle du Mexicain Agustin Carstens, tandis que l'Israélien Stanley Fischer était écarté.

La ministre de l'économie française, 55 ans, et le gouverneur de la Banque du Mexique, 53 ans, étaient entrés en lice très tôt. Le nom de Mme Lagarde avait été avancé alors même que M. Strauss-Kahn était incarcéré dans une affaire de crimes sexuels et n'avait pas quitté son poste. Elle avait confirmé le 25 mai qu'elle serait candidate.

Le Mexique avait annoncé la candidature du gouverneur de sa banque centrale dès le 22 ma

i, soit cinq jours après la démission du Français Dominique Strauss-Kahn.

Contrairement à eux, M. Fischer n'aura pas eu le temps de faire campagne. Il avait surpris en rendant publique son entrée dans la course samedi, au lendemain de la clôture des candidatures. Mais le conseil d'administration a décidé lundi que la sienne ne remplissait pas les critères requis.

Il est âgé de 67 ans, or le conseil d'administration a invoqué "le règlement du FMI", qui fixe l'âge limite pour le poste à 65 ans. C'est cette instance qui doit, d'ici au 30 juin, désigner "par consensus", ou à défaut par un vote, le successeur au Français Dominique Strauss-Kahn. Elle est composée des représentants de vingt-quatre pays ou groupes de pays, dont sept de l'Union européenne.

Au fur et à mesure que Mme Lagarde a glané des soutiens, avec l'Afrique subsaharienne vendredi, puis l'Indonésie, l'Egypte et les Emirats arabes unis dimanche, le suspense s'est réduit. M. Carstens lui-même en voit peu. "Les chances pour Christine Lagarde de se faire élire sont très élevées. Je suis sûr qu'elle fera une bonne directrice générale", a-t-il affirmé lundi, lors d'une conférence à Washington, en réponse à une question sur la candidature de la Française.


... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr

 

 

Par Jean Poche - Publié dans : Gouvernances multilatérales
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