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Croissance et environnement culturel
À Paris, la naissance d'une économie
Sous le patronage de l'UNESCO, de la Commission et du Parlement européen,
Participez à cette rencontre exceptionnelle réunissant de nombreuses personnalités, autour de débats animés et fondateurs pour une économie culturalisée.
Inscriptions dans la limite des places
disponibles.
Par ERASME
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Publié dans : Sociétés et Cultures
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[22/09/2011]
Du 8 septembre au 8 octobre, l’Hôtel de Ville de Paris présente l’exposition « Le Maroc et l’Europe : six siècles dans le regard de l’autre », gratuite et ouverte à tous.
Après Bruxelles, Anvers et Rabat, l’exposition « Le Maroc et l’Europe » sera présentée à Paris du 8 septembre au 8 octobre : une invitation au voyage dans les salons de l’Hôtel de
Ville.
Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, cette manifestation organisée par le CCJM (Centre de la culture judéo-marocaine de Bruxelles) et le CCME (Conseil de la communauté
marocaine à l’étranger) met en lumière les histoires singulières et croisées du Maroc et de l'Europe.
Réunissant environ 600 pièces (peintures, documents d’archives et photographies), l’exposition s’articule en sept modules qui explorent l’évolution des interactions entre le Maroc et l’Europe du
16e siècle à nos jours. L’histoire de ces relations, faite d’approches, de tractations, de conflits et d’accords nourris par une fascination réciproque témoigne également de l’importance de
l’imaginaire dans la représentation de l’autre.
L’objectif de Sylvie Lausberg et Paul Dahan, commissaires de l’exposition, est d’ouvrir, au-delà des clichés, à une compréhension nouvelle de ces liens
historiques en montrant au grand public la diversité et la richesse des échanges qui ont ouvert, et ouvrent encore, un horizon commun aux deux rives de la Méditerranée.
Par Patrice Cardot
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Publié dans : Regards croisés sur le Maroc
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Yom Kipour (יום הכִּיפּוּרים jour des expiations) est généralement connu sous le nom de Grand Pardon.
Yom Kipour
:
le samedi 8 octobre.
Pour
Paris : début du jeûne
vendredi 19h00 ; fin du jeûne
samedi 20h04
Le 10 Tishri, depuis le soir précédent jusqu'au
soir, tous les Juifs sont convoqués devant D.ieu pour faire leur examen de conscience, et demander au Créateur le pardon pour les fautes commises volontairement ou non [22].
La Tora prescrit de jeûner toute la journée et de se repentir pour obtenir le pardon[24]. La journée est passée en prières à la synagogue, où l'on s'abstient de
tout confort matériel pour se présenter dans l'humilité devant D.ieu.
Au temps du Temple, après tout un cérémoniel, le Grand Prêtre (cohen gadol כהן גדול) pénétrait
pour la seule fois de l'année dans le Saint des Saints, la salle au cœur du Temple où résidait la Présence Divine, et obtenait le pardon pour tout le peuple.
Yom Kipour est souvent vue comme la solennité la plus
importante du calendrier juif. Pourtant, dans la tradition juive, le Jugement des êtres se fait lors de Rosh Hashana, et le verdict divin est prononcé lors de Hoshaana Raba.
Le jour du Pardon a été concédé par D.ieu au peuple d'Israël suite à l'épisode idolâtre du Veau d'or dans le désert du Sinaï, pour qu'ils puissent se racheter. Aujourd'hui, il ne faut pas considérer le Yom Kipour comme une occasion de laver de
ses fautes avec légèreté, mais comme le moment d'une vraie et sincère Téshouva (תְשׁוּבה retour).
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Références
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22 :
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Vayikra XXIII, 27-28 ( hébreu | traduction )
« Le dixième jour de ce septième mois, ce sera le jour des expiations : vous aurez une sainte convocation, vous humilierez vos âmes, vous offrirez un sacrifice à l'Eternel,
28et vous ne ferez aucun travail en ce jour précis ; car c'est un jour d'expiation, destiné à vous réhabiliter devant l'Eternel votre Dieu. »
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24 :
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Vayikra XVI, 30 ( hébreu | traduction )
« Car en ce jour on fera l'expiation pour vous, afin de vous purifier : vous serez purifiés de tous vos péchés devant l'Éternel. »
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Source : http://www.calj.net/kipour
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Par ERASME
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Publié dans : Sociétés et Cultures
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Introduction
La France a récemment révisé le cadre de son action en faveur du développement avec l’adoption, le 15
octobre 2010, d’un document cadre sur la coopération au développement. Avec près d’un quart de son aide publique au développement (APD) et la moitié de ses ressources en
subventions qui transitent par le canal européen, la France a résolument inscrit sa politique de coopération dans une action
européenne concertée.
Aussi ce document cadre a-t-il été décliné au plan européen par des propositions françaises pour la
politique européenne de développement, adoptées le 15 octobre également. Ce document est consultable sur le site internet du Ministère des affaires étrangères et européennes :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/ministere_817/publications_827/enjeux-planetaires-cooperationinternationale__3030/documents-strategie-sectorielle_20004/quelle-politique-europeenne-pourdeveloppement88076.html
Il est également consultable ssur le présent blog :
20110211 ReponseFR Livre vert politique européenne de
deve
Ce document partage largement l’analyse de la Commission sur l’évolution du paysage international de
l’aide au développement et la nécessité pour l’Europe de repenser les objectifs et les modalités de sa coopération au développement. Il s’agit notamment d’adapter la politique européenne de
développement aux nouveaux défis que sont la promotion d’une croissance durable et inclusive et la protection des biens
publics mondiaux (BPM) tout en respectant les principes de partenariat et d’appropriation. Ces nouveaux défis doivent s’articuler avec l’impératif de lutte contre la pauvreté, avec l’action en faveur des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et les priorités transversales telles que la gouvernance. Par ailleurs, les territoires européens d’outre-mer (RUP et PTOM) constituent des avant-postes de l’Union européenne dans leurs zones respectives (Caraïbes, Océan indien, Pacifique) et la politique européenne de développement doit s’appuyer sur ces avant-postes et permettre de renforcer les échanges entre ces territoires et les pays tiers qui les entourent.
Dans cette perspective, la France attend du nouveau dispositif institutionnel européen qu’il renforce la
capacité de l’Europe à relever ces défis en améliorant l’articulation entre les volets diplomatique, économique et de coopération pour une politique extérieure plus cohérente et plus efficace. Cette évolution institutionnelle doit s’accompagner d’une modernisation des outils conceptuels (par exemple par une mise à jour du Consensus européen pour le développement) et financiers (mixage prêts-dons, financements innovants, rôle de la Banque européenne d’investissement -BEI) de l’aide européenne au développement. Par ailleurs, la France recommande de poursuivre et d’intensifier l’effort de mise en cohérence de l’action des Etats membres et de la Commission européenne, par la mise en oeuvre du code de conduite sur la complémentarité et la division du travail de 2007.
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Par Patrice Cardot
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Publié dans : La France en mouvement et en débat
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