Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 13:11

Après onze mois de préparatifs techniques, c'est-à-dire de comparaison de l'ensemble de la législation islandaise avec l'acquis communautaire de l'Union européenne (exercice appelé " screening ", qui a débuté fin juillet 2010), les 27 pays membres et l'Islande viennent enfin d'entamer les négociations d'adhésion proprement dites. A l'occasion de la deuxième conférence d'adhésion qui s'est tenue hier à Bruxelles en présence du ministre islandais des Affaires étrangères, Össur Skarphéðinsson, les quatre premiers des 35 chapitres à négocier ont été ouverts (marchés publics, société de l'information et médias, sciences et recherche, éducation et culture) et deux d'entre eux (sciences/recherche et éducation/culture) ont déjà été clos. Selon le Commissaire à l'Élargissement, Stefan Füle, ces deux fermetures instantanées sont synonymes du " niveau élevé d'alignement législatif " de l'Islande qui, en tant que membre de l'Espace économique européen (EEE) et de l'espace Schengen, a déjà adopté et mis en oeuvre une part importante de la législation européenne. Stefan Füle a soutenu l'idée " d'ouvrir les chapitres difficiles plus tôt dans le processus " mais ne s'est pas prononcé explicitement sur la suggestion islandaise d'ouvrir au moins la moitié des chapitres d'ici la fin de l'année (chaque décision d'ouvrir et/ou de fermer un chapitre est prise par les États membres, à l'unanimité).

 

Source : Mouvement-européen France (Europe_Midi_n°_1087_du_mardi_28_juin_2011)

 

 

 

Par ERASME - Publié dans : L'UE et son voisinage
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 13:09

Un combat de longue haleine sur le prochain budget à long terme de l'UE (2014-2020) devrait débuter cette semaine, avec les propositions de la Commission européenne attendues pour mercredi (29 juin). Ces propositions incluront le projet controversé d'une taxe européenne vouée à réduire les contributions nationales, mais le montant total du budget devrait rester proche de celui qui a cours actuellement, à savoir mille milliards d'euros par cadre septennal.

La Commission, qui lancera officiellement le débat sur le prochain cadre financier pluriannuel cette semaine, se retrouve tiraillée entre deux revendications opposées.

D'une part, de nombreux Etats membres, menés par la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne, réclament que la Commission gèle le budget de l'UE, afin de refléter les mesures d'austérité actuellement mises en œuvres à l'échelle nationale.

D'autre part, l'UE est passée de 15 à 27 pays membres en 2004 et elle doit gérer un éventail plus large de domaines depuis l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, ce qui devrait nécessiter des fonds supplémentaires.

La confrontation des points de vue débutera lors de la réunion hebdomadaire du collège des commissaires qui rassemble les 27 membres de la Commission européenne nommés par les gouvernements nationaux. Fait inhabituel, José Manuel Barroso, le président de la Commission, a réservé deux jours pour cette réunion –mercredi et jeudi –, afin de finaliser les propositions, ce qui laisse présager des débats animés.

La discussion impliquera ensuite le Conseil de l'UE, qui représente les 27 Etats membres, et le Parlement européen. Les débats pourraient bien se poursuivre jusqu'en 2012.

D'ici décembre de l'année prochaine, une solution commune doit avoir été trouvée, afin que les administrations européennes puissent continuer à fonctionner.

Les grands contributeurs veulent un gel  

Dans une lettre commune envoyée en décembre dernier, la Finlande, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni ont demandé un gel du budget à long terme de l'UE.

L'Allemagne, le plus grand contributeur au budget de l'UE, est du même avis. La France souhaiterait également une réduction des financements régionaux, dans la mesure où la plus grande partie de ces fonds devrait être allouée aux Etats d'Europe de l'Est, qui ont rejoint l'Union en 2004 et 2007.

La Commission européenne semble les avoir entendus et devrait proposer un nouveau budget septennal similaire à celui du cadre financier actuel (2007-2013).

Le budget 2012 ferait office de modèle. En 2012, le financement devrait atteindre 1,12 % du revenu national brut (RNB) en crédits d'engagements et 1,01 % en paiements effectifs. Si le budget 2012 devait rester la référence jusqu'en 2020, les crédits de paiement globaux seraient inférieurs au 1,06 % du RNB négocié pour 2007-2013. Les crédits d'engagements resteraient quant à eux exactement les mêmes, à 1,12 % du RNB.

La Commission devrait également abandonner son idée initiale de diviser le budget en deux périodes de cinq ans et devrait rester fidèle au cadre septennal.

Les gagnants et les perdants

L'agriculture et la politique régionale devraient rester les plus grands chapitres du prochain budget, mais leur part diminuera légèrement.

Les pays d'Europe de l'Est, notamment la Pologne qui exercera la présidence tournante de l'UE à partir du 1er juillet, sont vivement opposés à toute réduction des financements régionaux. En outre, les pays où l'agriculture est un secteur important, menés par la France et l'Italie, ne souhaitent pas voir se tarir les fonds destinés à leurs agriculteurs.

Les affaires intérieures, la politique d'immigration, la recherche et l'innovation, ainsi que les secteurs où l'UE s'est vu attribuer de nouvelles compétences par le Traité de Lisbonne, comme la politique étrangère, devraient être ceux qui bénéficieront des plus grandes augmentations de budget.

Le rabais britannique en question

Les rabais britannique et danois seront bien entendu à nouveau sur la table. Bruxelles souhaite abolir ce « jeu à somme nulle » dans lequel des Etats membres demandent un retour sur investissement égal à leur contribution nationale, ce qui entrave les tentatives des institutions de l'UE de défendre un intérêt européen commun au bénéfice de tous.

L'une des idées avancées pour contrer ce jeu à somme nulle est de centraliser les financements de l'UE afin d’accroître la cohérence des dépenses et de réduire l'influence des gouvernements nationaux.

Une autre mesure consisterait à revoir les corrections existantes au budget de l'UE qui résultaient de l'application de ce principe du jeu à somme nulle. Le rabais britannique est dans la ligne de mire de la Commission européenne.

De nouvelles ressources propres

L'autre combat qui débutera officiellement mercredi concerne les futures ressources propres ou taxes de l'UE, considérées par la Commission comme les seules alternatives aux contributions nationales. Ces propositions suscitent de nombreux désaccords et les gouvernements demandent « qu'on leur rende leur argent ».

Le jeu de la somme nulle est une conséquence directe de la manière dont les coffres de l'UE sont actuellement approvisionnés. Les trois quarts du budget de l'UE sont financés par des transferts provenant directement des Etats membres, et ces derniers sont calculés sur la base de leur RNB.

Ce système place les contributions nationales au-devant de la scène et entrave le réel objectif du budget, qui est de poursuivre un réel intérêt européen plutôt qu'un ensemble de programmes nationaux.

Afin de se libérer de ces chaînes, la Commission proposera cette semaine un système de « ressources propres » ou de taxes pour financer le budget, tout en éliminant progressivement les transferts directs de la part des Etats membres.

Six options sont actuellement sur la table. Trois d'entre elles ne sont pas nouvelles (une TVA européenne, une taxe énergétique et un impôt sur le revenu des sociétés), tandis que les trois autres ont été proposées récemment (une taxe financière, une taxe sur le secteur aérien et des revenus issus de l'adjudication des droits d'émission des gaz à effet de serre).

Bruxelles devrait réduire ces options au nombre de trois au maximum. La charge financière devrait être proportionnellement répartie entre les 27 Etats membres, comme c'est le cas aujourd'hui avec la ressource RNB.

Next steps: 
  • 29-30 juin 2011 : la Commission présentera ses propositions pour le cadre financier 2014-2020 et sur de nouvelles ressources propres.  
  • D'ici fin 2012 : les institutions de l'UE devraient aboutir à un accord sur le cadre financier pluriannuel.

 

Source : http://www.euractiv.com/en/node/505989

 

Par ERASME - Publié dans : A propos du budget de l'Union européenne
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 12:53

Le régime de change, ou régime de taux de change, d’une zone monétaire fait partie de la politique monétaire adoptée par les autorités monétaires, qui détermine en grande partie le comportement du taux de change de la monnaie vis-à-vis des autres devises.

Régime de change flottant

 Les politiques de change des principales puissances économiques (hors Chine) sont des régimes de changes flottants (appelés aussi régime de changes flexibles). Tous les pays développés ont un régime de change flottant (Royaume-Uni, Zone euro, États-Unis, Canada, Suisse, Japon…).

Le régime flottant n’empêche pas les autorités monétaires nationales d’intervenir sur le marché des changes pour influer le taux de change de leur monnaie. On parle alors de flottement "impur" (dirty floating en anglais)

Régime de change lié

 Dans ce cadre, les autorités monétaires fixent un taux de change de leurs monnaies contre une autre monnaie, ou un panier d’autres monnaies.

Pour maintenir cette parité, les autorités monétaires doivent tenir une position d’achat et de vente sur le marché des changes et être capable de satisfaire toute demande et offre et monnaie, sans quoi le taux de change ne serait plus fixe. Les bandes de fluctuant du taux de change sont en général assez faibles (1 ou quelques pourcents).

Pour être sûres de pouvoir satisfaire à des ventes spéculatives de la monnaie locale contre monnaie étrangères, les autorités monétaires accumulent des réserves de change en monnaies étrangères.

Les autorités monétaires peuvent à un moment décider de modifier la parité de leur devise par rapport aux monnaies de références.

C’est la situation du régime de change chinois.

Régime de change fixe

 Dans ce cas, le cours d’une devise est « très fermement » chevillé au cours de la devise de référence. Cela peut être le cas de monnaie garantie par la banque centrale de la devise de référence (Franc CFA et euro par exemple).

Voir aussi

 * Interventions sur le marché des changes

 

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : L'économie mondiale en mouvement et en débat
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 11:58

En janvier 2002, quand les pièces et billets en euros ont remplacé les francs (et les deutschemarks, pesetas, lires, etc.), un touriste français (ou allemand, espagnol, italien, etc.) se rendant aux États-Unis devait débourser l’équivalent de 17 euros pour régler une addition de 15 dollars à la terrasse d’un restaurant. En juillet 2007, la même addition de 15 dollars ne revient plus à ce touriste qu’à 11 euros ! Entre-temps, l’euro est devenu fort et le dollar faible. Avoir une monnaie forte, c’est avoir un pouvoir d’achat renforcé pour acheter des produits et des services facturés dans des monnaies plus faibles. Une monnaie forte réduit ainsi la facture des importations pétrolières. La hausse du prix du baril de pétrole, facturé en dollar, est ainsi en partie atténuée, pour les consommateurs de la zone euro, par le haut niveau de l’euro face au dollar. En réduisant le prix des importations, une monnaie forte limite en même temps la hausse des prix. Elle contribue donc à diminuer le coût du crédit, puisque les taux d’intérêt sont d’autant plus faibles que l’inflation l’est aussi, ce qui est favorable aux consommateurs et aux entreprises. De même, si un État est internationalement très endetté, les gouvernements n’ont pas intérêt à défendre une stratégie d’affaiblissement de leur monnaie, car la hausse des taux d’intérêt renchérira le coût de la dette publique.
Mais les gouvernements doivent prendre en compte d’autres effets : une monnaie forte rend les produits importés plus compétitifs face aux productions locales. Ces derniers mois, le cas d’Airbus, qui construit ses avions dans la zone euro - mais les facture en dollars à ses clients américains ou asiatiques -, est revenu sur le devant de la scène. Les effets de l’euro fort s’ajoutent à ses difficultés industrielles, comme le retard pris par son programme d’avion géant A 380. "Je veux qu'on puisse construire des avions en Europe.

Chaque fois que l'euro s'apprécie de 10 centimes (face au dollar), Airbus a un milliard d'euros à trouver", a dit le président de la République Nicolas Sarkozy, le 23 juin 2007 au salon du Bourget. Effectivement, l'Airbus étant vendu à l'étranger en dollars, mais les fournisseurs et les ouvriers qui le construisent étant payés en euros, tout renchérissement de l'euro coûte très cher au fabricant ! "Je demande qu'on fasse avec l'euro ce que font les Américains avec le dollar, les Chinois avec le yuan, les Japonais avec le yen, les Anglais avec la livre", poursuivait Nicolas Sarkozy, demandant en clair à la Banque centrale européenne de baisser le cours de l'euro.
Pour se prémunir contre les écarts de change, les industriels peuvent toutefois acheter des "couvertures" auprès des banques, qui reviennent à souscrire une assurance selon laquelle, au-delà d’un certain niveau, ils seront indemnisés. Cependant, ces couvertures ont un coût. Airbus est donc encouragé à produire davantage dans la zone dollar et moins dans la zone euro.
Les pays en développement qui contrôlent leurs changes, comme la Chine ou la zone du franc CFA, peuvent être tentés de fixer leur monnaie à une valeur très basse pour développer une stratégie de croissance par les exportations et attirer les investissements étrangers. Le risque est de renchérir le prix des biens qu’ils ne peuvent pas produire - pétrole, matières premières, certains biens alimentaires et manufacturés - et aussi de mettre en péril le remboursement des emprunts contractés en devises. En 1994, les pays africains de la zone franc ont divisé par deux la valeur de leur monnaie, considérée alors comme très surévaluée. "La dévaluation du franc CFA a produit des gains de compétitivité qui se sont réduits depuis mais n'ont pas complètement disparu. Une dévaluation agit sur la compétitivité par les prix, mais ne résout pas à elle seule tous les problèmes : elle ne dispense pas de faire des réformes structurelles, de mener des politiques commerciales, fiscales ou favorisant l'environnement général des affaires", explique Jean-Pierre Patat, conseiller au Centre d'études prospectives et d'informations internationales (Cepii) et ancien directeur général chargé des études et des relations internationales de la Banque de France.

 

Source : http://www.savoirs.essonne.fr/thematiques/les-hommes/economie/monnaie-forte-ou-faible-quel-interet/avantages-et-inconvenients-pour-les-entreprises-et-les-particuliers/

 

 



Par Patrice Cardot - Publié dans : L'économie mondiale en mouvement et en débat
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 11:56

Dire que l’euro, le dollar ou le yen sont "forts" ou "faibles", c’est dire que leurs cours sur le marché sont au-dessus ou en dessous de leur "vraie" valeur. "Afin de déterminer le pourcentage de sur ou de sous-évaluation d'une monnaie, il convient de déterminer ce que l'on appelle le taux de change d'équilibre", explique Valérie Mignon, professeur d’économie à l’université Paris-X-Nanterre, conseiller scientifique au Cepii et responsable du pôle d'économétrie et de modélisation en finance-assurance au laboratoire EconomiX (UMR-CNRS). Cette valeur fondamentale est calculée par les économistes spécialisés sur les questions monétaires, qui travaillent pour des banques intervenant sur les marchés, pour les banques centrales ou pour des centres de recherches universitaires. Si tous ces experts s’accordent généralement sur les déterminants des taux de change, les modèles économétriques utilisés sont pluriels : il n’y a jamais une seule mesure de la sous-évaluation ou de la surévaluation d’une monnaie, mais généralement une "fourchette" d’estimations.
Le plus simple est de partir du panier de la ménagère, selon la méthode dite des "parités de pouvoir d’achat". Il s’agit de déterminer combien de biens et services on peut acheter pour une quantité de monnaie dans un pays comparé à un autre. Le magazine anglais The Economist a popularisé cette approche avec son célèbre "Indice Big Mac" qui recense le prix du sandwich de Mac Donald’s tout autour de la planète. Ainsi, le Big Mac coûtait en moyenne 2,94 euros dans la zone euro à la fin janvier 2007, contre 3,22 dollars aux États-Unis, soit une parité de pouvoir d’achat de 1,10 dollar pour un euro. En cotant 1,36 dollar sur le marché, l’euro serait ainsi surévalué de 24 % (par rapport à 1,10 dollar) d’après "l’indice Big Mac". À l’inverse, le yuan chinois est sous-évalué, selon cet indice, de 56 % face au dollar.
Bien entendu, les estimations du taux de change d'équilibre reposent sur des calculs plus complexes. "Plusieurs approches existent, visant à définir la valeur d'équilibre des taux de change, poursuit Valérie Mignon. Parmi les plus connues, citons la parité des pouvoirs d'achat, l'approche FEER (Fundamental Equilibrium Exchange Rate/Taux de change d'équilibre fondamental) et l'approche BEER (Behavioral Equilibrium Exchange Rate/Taux de change d'équilibre comportemental). Selon cette dernière approche, la plus utilisée, la valeur d'équilibre d'une monnaie est déterminée sur la base des fondamentaux économiques du pays considéré. On retient fréquemment, comme déterminants économiques de la valeur du taux de change à long terme, les variables suivantes : la position extérieure nette (solde des investissements étrangers dans le pays et des investissements du pays à l’étranger), la productivité relative (l’efficacité économique mesurée, par exemple, par la production du pays rapportée à son volume d’heures de travail) ou encore les termes de l'échange (rapport des prix à l’exportation aux prix à l’importation)."
Pour évaluer le taux de change de deux monnaies, il faut aussi comparer, notamment, les différences d’inflation (variation des prix à la consommation) entre les pays, les écarts de taux d’intérêt (le "prix de l’argent") et de la balance des paiements courants (le solde des entrées et des sorties de capitaux). En effet, la valeur de la monnaie doit varier, selon la théorie économique, en fonction de ces critères, notamment pour rééquilibrer les financements respectifs des économies : un déficit des paiements courants doit, toutes choses égales par ailleurs, faire baisser la valeur d’une monnaie. Pour des zones monétaires comme celle de l’euro, c’est l’ensemble économique qui est pris en compte, de même que les états des États-Unis "partagent" le dollar malgré les différences économiques existant entre la Californie et le Michigan, par exemple.
Les conclusions qui sont tirées de ces évaluations font l’objet de débats, par exemple lorsque les monnaies comparées appartiennent à des économies structurellement très différentes. Pour Michel Aglietta, professeur à l’université Paris-X-Nanterre, la sous-évaluation du yuan chinois, souvent soulignée et dénoncée, serait en fait un "faux problème" justifié par la mutation de cette économie.

Source : http://www.savoirs.essonne.fr/thematiques/les-hommes/economie/monnaie-forte-ou-faible-quel-interet/comment-estime-t-on-quune-monnaie-est-surevaluee-ou-sous-evaluee/

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : L'économie mondiale en mouvement et en débat
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