Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 16:10

Liste des Etats membres de l'UE

Les 27 pays membres de l'Union européenne sont de tailles différentes et présentent des modes d'organisation institutionnelle variés. Ensemble, ils forment l'Union européenne, un espace de près de 500 millions d'habitants et d'environ 4 280 000 km².

Le centre géographique de l'UE à 27, calculé par l'IGN, se trouve en Allemagne, au sommet d'une colline du canton de Gelnhausen en Hesse.


Quels sont les Etats membres de l'Union européenne ?


Allemagne


Lettonie


Autriche


Lituanie


Belgique


Luxembourg


Bulgarie


Malte


Chypre


Pays-Bas


Danemark


Pologne


Espagne


Portugal


Estonie


République tchèque


Finlande


Roumanie


France


Royaume-Uni


Grèce


Slovaquie


Hongrie


Slovénie


Irlande


Suède


Pour en savoir plus : http://www.touteleurope.fr/fr/organisation/etats-membres.html
Par Patrice Cardot - Publié dans : Comprendre le fonctionnement de l'Union européenne
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 12:54
 

IRIS    Sciences Po.


A la veille de la grande réforme de l’organisation territoriale française, Sciences Po et l’IRIS vous invitent à assister au colloque :


« La régionalisation : une réponse à la crise ? L’exemple du Pays Basque espagnol
»

Mardi 16 juin à 17h30


Avec les interventions de :

Adrien ZELLER
, Président de la région Alsace
Daniel PERCHERON, Président de la région Nord-Pas-de-Calais
José Manuel SALINERO, Secrétaire général de la présidence du Pays Basque espagnol
Michèle SABBAN, Présidente de l’Assemblée des Régions d’Europe et vice-présidente de la région Ile-de-France


Débat animé par Pascal BONIFACE, directeur de l’IRIS

 


Sciences Po – Amphithéâtre Leroy-Beaulieu – 27 rue Saint-Guillaume 75007 Paris – 17h30-19h30 – Entrée libre


Renseignements
: Aglae Echeverria 01.53.77.20.45 ou aglae.echeverria@france-euskadi.org

Par Patrice Cardot - Publié dans : L'Union européenne face à "la" crise mondiale
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 09:16
Le Conseil des ministres des ... Transports a approuvé une nouvelle action commune pour la mission européenne "Etat de droit" (Eujust Lex) en Irak (1). Il s'agit non seulement de prolonger la mission européenne mais surtout de mettre en place une "phase pilote" dans le pays même, avec "des activités de conseil stratégique, d'encadrement à des fins de suivi, et de formation, dans la mesure où les conditions de sécurité et les ressources le permettent".
Le budget est en légère hausse : 10,8 millions d'euros (à comparer aux 7,2 millions d'euros de l'année dernière). NB : Le budget de départ était de 10 millions mais il couvrait également la phase de planification de trois mois. La responsabilité du chef de mission en matière "d'exécution du budget de la mission" vis-à-vis de la Commission est précisée. "Il signe un contrat avec la Commission".
Chaîne de commandement. Comme toutes les décisions sur les missions civiles, l'Action commune comporte un paragraphe sur la nouvelle chaîne hiérarchique mise en place au niveau de l'Union européenne depuis 2006 avec le CPCC. Ainsi c'est le "commandant d'opération civil" qui assume la responsabilité politique et le commandement stratégique. Et le chef de mission qui assume le contrôle opérationnel sur le "théâtre". En terme militaire, on pourrait dire le commandement "tactique". Il reste sous la responsabilité du Commandant d'opération civil. Dans le même esprit, si "l''ensemble du personnel reste sous l'autorité de l'État membre ou de l'institution de l'UE" dont il dépend, c'est le chef de mission qui en "assume le contrôle opérationnel". Enfin, manière d'intégrer davantage les missions de la PESD de l'UE au travail de la Commission (rapprochement qui n'est pas inutile si le Traité de Lisbonne entre en oeuvre et que se crée un service relations extérieures), "le chef de mission agit en étroite coordination avec la délégation de la Commission afin d'assurer la cohérence de l'action de l'UE dans le soutien apporté à l'Iraq" et "en étroite coordination avec la représentation locale de la présidence de l'UE et les autres chefs de mission de l'UE."

Article paru sur le site bruxelles2.over-blog.com : http://bruxelles2.over-blog.com/article-32548117.html
Par Patrice Cardot - Publié dans : L'Union européenne face à un monde en mouvement
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 08:29

NEW YORK, Nations unies - Le Conseil de sécurité de l'ONU devrait adopter vendredi [12 juin 2009] un projet de résolution aggravant les sanctions en vigueur contre la Corée du Nord après son essai nucléaire du 25 mai.

 

Le Conseil a prévu de se réunir à 11H00 (15H00 GMT).

 

Le texte prévoit notamment la mise en place d'un système renforcé d'inspection des cargaisons aériennes, maritimes et terrestres à destination ou en provenance de Corée du Nord, y compris en haute mer, un élargissement de l'embargo sur les armes et un alourdissement des sanctions financières à l'encontre de Pyongyang.

 

Il vise ainsi, selon l'ambassadrice des Etats-Unis Susan Rice, à empêcher les activités nucléaires et balistiques du régime stalinien et à assécher les revenus qu'il tire de ses ventes d'armes et de technologie.

 

Le projet prévoit aussi d'allonger la liste des entités nord-coréennes frappées d'un gel de leurs avoirs financiers à l'étranger pour leurs liens avec les activités prohibées du pays et d'y inclure également des individus.

 

Pyongyang est déjà sous le coup de sanctions du Conseil de sécurité prévues par la résolution 1718, adoptée en octobre 2006 après son premier essai nucléaire.

 

Le projet a été rédigé par les Etats-Unis et négocié âprement pendant 15 jours avec les quatre autres membres permanents du Conseil dotés du droit de veto (Chine, France, Grande-Bretagne, Russie), le Japon et la Corée du Sud. Il a été présenté mercredi aux autres membres du Conseil, qui l'ont transmis à leurs capitales pour instructions de vote.

 

Selon les diplomates, les Occidentaux auraient souhaité un système obligatoire d'inspections en haute mer des cargos suspects mais se sont heurtés à la réticence de la Chine et de la Russie.

 

Aux termes d'un compromis, le texte "appelle" les Etats à procéder à ces inspections.

 

Il exige que Pyongyang "suspende toutes ses activités liées à la technologie des missiles balistiques (...), revienne sur son annonce de retrait du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP)" et réintègre celui-ci "le plus tôt possible".

 

Il exige également que la Corée du Nord "abandonne tous ses programmes d'armement nucléaire de manière complète, vérifiable et irréversible" et rejoigne au plus tôt le Traité d'interdiction des essais nucléaires (CTBT).

 

Il appelle également Pyongyang à revenir aux pourparlers à six (avec la Corée du Sud, la Chine, le Japon, les Etats-Unis et la Russie) visant à dénucléariser la péninsule coréenne.

 

Article paru sur l'Express.fr : http://www.lexpress.fr/actualites/1/nucleaire-l-onu-s-apprete-a-alourdir-ses-sanctions-contre-la-coree-du-nord_767066.html

Par Patrice Cardot - Publié dans : Jeux et enjeux nucléaires
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 08:24

1989 : des photos satellite américaines dévoilent l'existence d'un centre nucléaire à Yongbyon, au nord de Pyongyang.

1993 : après s'être soumise à plusieurs inspections de l'AIEA, la Corée du Nord refuse que soient visitées des bases secrètes, et menace de quitter le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP).

1994 : accord avec les Etats-Unis (sous la présidence de Bill Clinton). Pyongyang s'engage à geler son programme nucléaire militaire en échange de réacteurs civils à eau légère et de la fourniture de pétrole. Le projet de centrale à eau légère n'aboutira pas.

1998 : la Corée du Nord procède à un essai de missile longue portée qui survole le Japon.

1999 : Moratoire nord-coréen sur les essais de missiles. Washington allège ses sanctions.

2002
Janvier 
: discours de George Bush sur l'«Axe du mal» dans lequel il inclut la Corée du Nord, aux côtés de l'Irak et de l'Iran.
Octobre : visite de l'émissaire américain James Kelly en Corée du Nord. A son retour, il déclare que le régime nord-coréen a admis ?existence d'un programme d'enrichissement d'uranium. Washington déclare caduc l'accord de 1994.
Novembre  : les Etats-Unis, le Japon et l'Union européenne suspendent leurs livraisons de pétrole.
Décembre : la Corée du Nord annonce la reprise de son programme nucléaire.

2003
Janvier 
: la Corée du Nord annonce son retrait du Traité de non prolifération nucléaire.
Février : saisine de l'ONU par l'AIEA.
Avril : réunion de l'ONU. Les Etats-Unis souhaitent voir la Corée du Nord condamnée mais la Chine et la Russie s'y opposent, considérant le dossier strictement américano-nord-coréen. Aucune mesure concrète n'est prise à l'issue de la réunion.
Août : première réunion à six sur la dénucléarisation de la Corée du Nord réunissant la Corée du Nord, la Corée du Sud, les Etats-Unis, la Chine, le Japon et la Russie. La Corée du Nord menace d'effectuer un essai nucléaire et se déclare puissance atomique.

2004
Février : le père de la bombe pakistanaise, Abdul Qadeer Khan, reconnaît avoir fourni à la Corée du nord des tranferts de technologie nucléaire.

2005
Février
: la Corée du Nord annonce la suspension pour une période indéfinie de sa participation aux négociations multilatérales.
Septembre : le 19, à l'issue d'une quatrième série de négociations, Pyongyang s'engage à abandonner son armement nucléaire en échange de la possibilité d'utiliser l'énergie nucléaire à des fins civiles. Elle s'engage également à rejoindre le TNP. Mais le lendemain, Pyongyang pose de nouveau comme condition préalable au démantèlement de son programme la livraison des réacteurs à eau légère.

2006
5 juillet
: la Corée du Nord procède à sept tirs d'essai de missiles, qui s'abîment en mer du Japon. Le Japon saisit le Conseil de sécurité de l'ONU.
15 juillet : le Conseil de sécurité de l'ONU adopte une résolution comportant des mesures «contraignantes» pour Pyongyang, exigeant la suspension des activités liées au programme de missiles balistiques.
3 octobre : Pyongyang annonce un prochain essai nucléaire pour renforcer son autodéfense face à l'hostilité des Etats-Unis.
9 octobre : la Corée du Nord annonce avoir procédé, avec succès, à son premier essai nucléaire.
14 octobre : le Conseil de sécurité de l'ONU décrète un embargo sur les armes, les matériels liés à la technologie nucléaire ou à celle des missiles, ainsi que sur les produits de luxe à destination de la Corée du Nord.
31 octobre : la Corée du Nord accepte de reprendre les pourparlers à six (Corée du Nord, Corée du Sud, Etats-Unis, Chine, Japon, Russie).
18 décembre : les "discussions à six" reprennent à Pékin. Elles s'achèvent cinq jours plus tard sans résultat, la Corée du Nord exigeant la levée des sanctions financières qui lui ont été imposées sous la pression américaine.


2007

13 février : dans le cadre des négociations à Six, la Corée du Nord accepte de « désactiver » son programme nucléaire en échange de la fourniture d'énergie et de garanties de sécurité par les Etats-Unis.
19 mars : Washington annonce le déblocage des fonds de Pyongyang gelés à Macao,
levant un sérieux obstacle au démantèlement nucléaire en échange d'une aide énergétique.
15 juillet :
Pyongyang annonce avoir fermé le complexe de Yongbyon, première étape d'un processus de dénucléarisation.
3 octobre : la Corée du Nord accepte de fournir la liste complète de ses programmes nucléaires et de démanteler son site de Yongbyon.
1er novembre : neuf experts américains arrivent avec pour mission de rendre inutilisables les installations de Yongbyon.
31 décembre : la République populaire démocratique ne respecte pas son engagement de révéler ses activités nucléaires avant cette date.

2008

10 mai


2009

24 février : la Corée du Nord annonce le lancement imminent d'une fusée Unha-2 munie d'un satellite de communication.
2 avril : l'armée nord-coréenne menace de représailles, notamment contre le Japon, en cas d'interception de la fusée controversée.
5 avril : la Corée du Nord
lance une fusée longue portée censée transporter un satellite de télécommunications. Les Etats-Unis et leurs alliés asiatiques soupçonnaient que ce lancement ne masque un tir expérimental de missile longue portée Taepodong-2.
25 avril : Pyongyang annonce avoir repris le
retraitement de combustible nucléaire, au lendemain de sanctions de l'ONU contre des entreprises nord-coréennes après le lancement de fusée du 5 avril.
25 mai : la Corée du Nord annonce avoir effectué "avec succès" un
nouvel essai nucléaire.

Article paru dans l'Express.fr : http://www.lexpress.fr/actualites/1/nucleaire-l-onu-s-apprete-a-alourdir-ses-sanctions-contre-la-coree-du-nord_767066.html

: Pyongyang fournit 18 000 pages de documentation sur son programme nucléaire aux Américains.
27 juin : Pyongyang a détruit une tour de refroidissement de son réacteur nucléaire de Yongbyon.
12 juillet : Pyongyang autorise des inspecteurs étrangers à venir vérifier que ses installations nucléaires ont bien été démantelées.
26 août : Pyongyang suspend sa dénucléarisation, accusant George Bush de ne pas tenir sa promesse de rayer la RPDC de la liste des pays soutenant le terrorisme.
Septembre : Pyongyang demande le retrait des équipements de surveillance de l'AIEA et
annonce son intention de remettre en marche son réacteur.
11 octobre : Washington retire la Corée du Nord de la liste des Etats soutenant le terrorisme, après un accord sur la vérification du programme nucléaire nord-coréen.
Par Patrice Cardot - Publié dans : Jeux et enjeux nucléaires
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" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
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