Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 11:40

Les banques françaises et le Trésor vont proposer de réinvestir 70 % des sommes reçues lors des arrivées à échéance des emprunts grecs, pour moitié sur une durée de trente ans. 

L'évolution de la crise grecque va rester au coeur des préoccupations des marchés cette semaine. Avec, en point de mire, le 3 juillet, date à laquelle les ministres des Finances de la zone euro sont attendus pour une nouvelle réunion à Bruxelles. Il reste donc aux Européens une semaine pour boucler leur nouveau plan d'aide à la Grèce, alors qu'Athènes doit impérativement adopter un programme d'austérité très impopulaire, qui devrait déclencher de nouvelles manifestations mardi et mercredi, et qui sera suivi de très près par les investisseurs.

Peut-être que l'initiative française, dévoilée hier par « Le Figaro » sur son site Internet, aura un effet positif. Selon le journal, les banques françaises et le Trésor se sont mis d'accord sur une proposition ouvrant la possibilité de réinvestir 70 % seulement des sommes reçues lors des arrivées à échéance des emprunts grecs. Sur ce montant, 50 % seraient alloués à de nouveaux prêts émis sur une période non pas de cinq ans mais carrément de trente ans - ce qui permet de voir venir -et les 20 % restants seraient placés sur des titres à coupons faibles, potentiellement adossés à des obligations du Fonds de stabilité européen à zéro coupon. Une solution proche de celle préconisée il y a quelques mois par RBS (« Les Echos » du 4 février). Cette solution, qui aurait été mise au point dans la nuit de vendredi à samedi, devrait être testée dès aujourd'hui au sein de l'International Institute of Finance (IIF), le puissant lobby bancaire rassemblant 400 établissements dans le monde, qui se réunit à Rome.

« Une volonté de sauver l'euro »

La semaine dernière, les consultations entre pouvoirs publics et créanciers privés ont été initiées dans plusieurs capitales. « Nous avons eu beaucoup de réunions de travail avec les banques et les compagnies d'assurances françaises », a déclaré, vendredi à Bruxelles, Nicolas Sarkozy, pour qui « il y a de leur part une volonté de sauver l'euro, d'assurer la solidarité de la zone euro, qui est extrêmement forte ». « Je crois qu'elles [les banques, NDLR] comprennent très bien qu'il faut qu'elles restent présentes, mais qu'elles le fassent d'une façon qui soit volontaire, organisée, de façon à éviter un défaut » , a indiqué de son côté le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, sur RTL. En clair, il ne faut pas que la formule retenue soit qualifiée d'« événement de crédit » car cela déclencherait les produits d'assurance contre le défaut de paiement, les CDS, et risquerait de déstabiliser les marchés.

Les discussions ont porté aussi sur la durée des nouveaux prêts et sur leur taux. Certains évoquant pour les banques de nouvelles obligations d'une durée de cinq ans, à un taux proche de celui obtenu sur les marchés par le Fonds européen de stabilité ; et pour les assureurs, une durée de trois ans. En Grande-Bretagne, selon le « Guardian », le Trésor souhaiterait que les banques souscrivent ces nouveaux prêts à des conditions moins favorables de façon qu'elles doivent enregistrer une décote et donc des pertes.

Enfin, les créanciers privés demandent des garanties en échange de ce soutien. En Allemagne, la chancelière, Angela Merkel, comme son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, ont ainsi prié les banques d'apporter leur contribution sans poser la condition préalable que cela soit assorti d'incitations comme une garantie publique.

Contribution des banques privées

 Le président de la Fédération allemande des banques privées (BdB), Michael Kemmer, a en tout cas assuré que les banques « apporteraient leur contribution » à une nouvelle aide des pays de la zone euro à la Grèce. Les banques allemandes détiennent près de 10 milliards d'euros d'obligations de l'Etat grec en portefeuille, selon les récentes statistiques de la Bundesbank. D'après les chiffres de la Banque des règlements internationaux, à fin décembre, les banques françaises détenaient de leur côté 15 milliards d'euros de dette souveraine grecque.

Par Patrice Cardot - Publié dans : UE, enjeux économiques, financiers et monétaires
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 10:34

Catherine Ashton, the High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy and Vice-President of the Commission made the following statement :

 

 

“ Today, on the UN International Day in Support of the Victims of Torture, the EU resolves to intensify its efforts to secure a world free from torture and other cruel, inhuman or degrading treatment or punishment.

Torture is an abomination of our humanity, our dignity and our values - wherever and however it happens, torture is wrong.

The universal prohibition of torture is firmly established under international law. It must be eliminated, and – in cases where we find that it still happens – we must do all in our power to restore its victims to health, in body and in mind. States must take persistent, determined and effective measures to prevent and combat all acts of torture and other cruel, inhuman or degrading treatment or punishment. States must also ensure that perpetrators of such acts be brought before justice. The European Union urges all States, worldwide, to follow its own 27 Members in acceding to the 1984 Convention Against Torture and Other Cruel, Inhuman or Degrading Treatment or Punishment. To date, some 50 countries around the world are not yet Parties to the Convention, while almost half of its 150 or so Parties have yet to become full Signatories. It also urges them to accede to the Convention’s ‘Optional Protocol’, which allows for independent visits and verification of torture. All States have an obligation to make sure that victims of torture obtain

redress and fair and adequate compensation, and receive appropriate rehabilitation. The EU also strongly encourages States parties to this protocol to take effective measures in order to establish independent national preventive mechanisms for the prevention of torture in places of detention.

 

 

The EU also urges countries to recognize the role and authority of the Committee against Torture, in receiving and considering individual communications. Where States have lodged official reservations on the work of the Committee, the EU calls on them to withdraw them.

The European Union has long put its political weight - and its financial resources - behind combating and preventing torture and rehabilitating torture victims. Through the European Instrument for Democracy and Human Rights, it is the world’s leading source of finance for projects carried out by civil society organisations to rehabilitate the victims of torture, and to combat torture worldwide. Between 2007 and 2010, it spent nearly 50 million Euros on more than 80 projects around the world. For instance, it has supported a major campaign to enhance the understanding and awareness of the torture and ill-treatment of persons with physical and mental disability.

At the UN General Assembly and in the UN Human Rights Council, the EU will continue to support the fight against torture. It fully supports the leadership of the United Nations. The EU Member States have always cosponsored UN resolutions in this context. The EU welcomes the appointment of Juan Mendez as the new UN Special Rapporteur on Torture, and it also salutes the work of the Office of the High Commissioner for Human Rights, the Committee against Torture and the Subcommittee for the Prevention of Torture, and the UN Voluntary Fund for the Victims of Torture.

The EU also pays tribute to the persistent and often heroic efforts of so many NGOs and individuals working to prevent torture, and to lessen the suffering of its victims. It knows, with the Mahatma Gandhi, that torture will never achieve its ends: ‘You can chain me, you can torture me, you can even destroy this body, but you will never imprison my mind’. While torture persists, we will fight it : a world free from torture is our shared goal.”

 

 

 

 

 

Par ERASME - Publié dans : L'UE face à un monde en mouvement
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 09:22

Comment pourrait-on mieux souligner la pertinence des regards portés sur l'histoire comme sur l'avenir de l'Europe et du Monde dans quelques articles phares publiés au cours de l'été 2009 sur ce blog que par une simple évocation de trois messages auxquels s'est référé le Président José Manuel Barroso dans le document qu'il a adressé aux groupes politiques du Parlement européen dans la perspective de ses auditions et du vote en séance plénière qui a suivi (cf. José Manuel Barroso a adressé les priorités de son programme des cinq prochaines années au Parlement européen ) ? La portée politique et la force symbolique de telles références n'ont-elles pas d'égales que la justesse de la vision projetée, la grandeur de l'ambition affichée, la modernité, la nécessité et l'urgence du projet européen ainsi réarticulé !

 

Que s'est-il passé depuis ?


A vous d'en juger !

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«Nos pays sont devenus trop petits pour le monde actuel à l'échelle des moyens techniques modernes, à la mesure de l'Amérique et de la Russie d'aujourd'hui, de la Chine et de l'Inde de demain.»

                                                                                                                                                                                  (Jean Monnet, 1954)


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«Et la Communauté elle-même n'est qu'une étape vers les formes d'organisation
du monde de demain.»

                                                                                                                                                          (Jean Monnet, «Mémoires», 1976)


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«The twentieth century

― America's Century ― had seen Europe plunge into the abyss. The old continent's recovery had been a slow and uncertain process. In some ways it would never be complete: America would have the biggest army

and China would make more, and cheaper, goods. But neither America nor China had a serviceable model to propose for universal emulation. In spite of the horrors of their recent past

― and in large measure because of them ― it was Europeans who were now uniquely placed to offer the world some modest advice on how to avoid repeating their own mistakes. Few would have predicted it sixty years before, but the twenty-first century might yet belong to Europe.» [*]

                                                                                 (Tony Judt, «Après-guerre. Une histoire de l'Europe depuis 1945», 2007)


[*]
«Le XXe siècle – le siècle de l'Amérique – avait vu l’Europe sombrer dans l’abîme. Le redressement du vieux continent avait été un processus lent et incertain. À certains égards, il ne sera jamais terminé : l’Amérique avait la plus grande armée du monde et la Chine produisait plus, et moins cher. Mais ni l’Amérique ni la Chine n’avait de modèle utile à donner en exemple au monde. Malgré les horreurs de leur passé récent — et dans une large mesure à cause d’elles —, les Européens étaient désormais mieux à même que quiconque d’offrir au monde de modestes conseils sur la façon d’éviter de répéter leurs erreurs. Peu l’eussent prédit soixante ans plus tôt, mais le XXIe siècle pourrait bien appartenir encore à l’Europe.»

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Par Patrice Cardot - Publié dans : Réfléchir à l'Europe que nous voulons
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 07:07

85,4% du PIB, c'est le taux actuel d'endettement de la France. Le PIB, pour mémoire, c'est la valeur de tout ce qui est produit chaque année sur le territoire national. Il faudrait donc travailler plus de dix mois sans plus toucher aucun revenu pour rembourser la dette accumulée par nos gouvernements successifs. C'est évidement impossible (quoique le travail gratuit revienne à la mode), et il faut donc trouver une autre solution. Les exemples Grecs, Japonais et Américains (lien vers : 85.4% du PIB) nous montrent bien que les deux solutions envisageables par les orthodoxes (sans jeu de mot) du budget sont des impasses : l'austérité (cas Grec) ou la fuite en avant (cas Japonais et Américain).

Il nous reste donc la troisième solution, sociale celle-là : l'impôt. Mais pas l'impôt tel que nos le connaissons, stable et prévisible, l'impôt nouveau, celui qui évolue en fonction des performances économiques du pays. L'impôt progressif et adapté automatiquement par la loi d'airain fiscale. Heureusement, l'impôt est revenu en faveur à gauche, et il n'est plus tabou de parler de révolution fiscale et de hausse des prélèvements obligatoires. C'est tant mieux : la concurrence avec les cadeaux fiscaux de la droite était mortifère pour toute politique de redistribution.

La loi d'airain des salaires. Le socialiste allemand Ferdinand Lassale appelait ainsi la baisse tendancielle des salaires provoquée par la concurrence de plus en plus rude des ouvriers entre eux pour obtenir des emplois. Cette théorie a été réfutée par Marx, considérant que c'était une coalition tacite du patronat qui tendait à faire approcher le salaire du minimum nécessaire à la subsitance. Cette concurrence s'applique aussi pourtant aux patrons, mais l'idée reste tout de même inquiétante, notament en période de crise, où l'emploi se fait rare.

La loi d'airain fiscale serait une mesure simple et efficace, juste et économiquement opérante pour corriger les inégalités de revenus et compenser mécaniquement les variations du PIB et de la dette. Cette règle permettrait en outre de rendre les classes sociales les plus riches directement solidaires de toute évolution de l'endettement national. L'endettement actuel de 85.4% du PIB s'y prête d'ailleurs à merveille.

Explication : il s'agit simplement d'aligner le taux d'imposition maximal (jadis limité à 50% par le bouclier fiscal) sur le taux du PIB équivalent à la dette (donc, aujourd'hui 85.4%). Par exemple, en 2011, Mme Bettencourt, M. Pinault, M. Dassault, M. Lagardère et consorts seraient imposés à 85.4% de leurs revenus (salaires et capitalistiques, cela s'entend). Tout l'échelonement fiscal s'alignerait ensuite et les impôts pourraient varier en fonction de l'endettement du pays. Les gouvernements vertueux dans leut budget seraient ainsi reconnus par la population qu verrait baisser son imposition. Les fausses manoeuvres actuelles qui ne résorbent absolument pas la dette seraient immédiatement sanctionnables par les électeurs qui en constateraient l'innéfficacité sur leur feuille d'impôts. Les contribuables les moins favorisés seraient en outre exemptés du poids spécifique de la variation de le dette, car ils ne sont pas soumis à l'impôt sur le revenu (mais à la TVA et autres taxes).

Cette loi d'airain fiscale d'indexation des impôts sur la dette doit s'accompagner de plusieurs garanties : l'indépendance totale garantie à l'INSEE, la transparence budgétaire et fiscale, l'interdiction du transfert des charges nationales sur les collectivités territoriales sans transfert de fonds correspondant. Il serait d'ailleurs possible d'appliquer également cette loi d'airain fiscale à l'échelon local, afin de garantir une gestion plus saine des impôts de la région, du département et de la commune.

Le risque cependant existe de gouvernements qui, pour faire baisser l'impôt des plus riches, bradent les services publics et détruisent l'emploi fonctionnaire afin de faire baisser artificiellement la dette. Mais, n'est-ce pas déjà ce qui se passe actuellement? Comment imaginer pire? Et puis, un gouvernement qui se livrerait à cela serait confronté à la vérité des chiffres : malgré les mesures de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, le gouvernement actuel avoue déjà que la dette augmentera encore en 2012 (plus de 86%). Pour éviter que les bilans ne soient maquillés, il faut également extraire des bilans les privatisations éventuelles et ventes exceptionnelles, qui ne doivent pas être comptabilisées dans la performance économique d'une seule année.

 

De toutes façons, les Français sont bien peu nombreux à être imposés dans les hautes tranches et ils ne laisseraient pas démanteler leur service public (éducation, santé) sans mobilisation, ne serait-ce que par une sanction électorale. De plus, la baisse de la dette créerait de nouvelles marges de manoeuvre budgétaires, puisque l'intérêt à rembourser serait automatiquement moindre. Sans compter qu'un tel engagement permettrait de garantir au monde, et aux agences de notation, la solvabilité du pays.

Et si la dette descend trop bas et que l'impôt baisse trop? Avouez que ce ne serait le pire problème à régler, on en est loin.

Et si la dette dépasse les 100%? Si ce sont les plus riches qui paient, cela ne risque pas d'arriver. Au pire, ils vivront sur leur capital.

 

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-marc-gavanon/240611/la-loi-dairain-fiscale-854

 

Par Jean Poche - Publié dans : L'économie mondiale en mouvement et en débat
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 00:49

Les régulateurs bancaires mondiaux se sont mis d'accord sur une proposition visant à imposer une exigence supplémentaire de fonds propres aux établissements bancaires présentant un risque systémique en vue de les rendre plus solides d'ici 2019.

Cette idée de surcharge de capital entre dans le cadre d'une série de réformes lancées en guise de réponse à la crise financière de 2007-2009, qui avait conduit bon nombre de pays développés à voler au secours des banques pour éviter une faillite du système financier.

Le Groupe des gouverneurs des banques centrales et des régulateurs (GHOS), présidé par le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, a déclaré après une réunion qui s'est tenue samedi à Bâle que cette proposition serait soumise au débat public le mois prochain.

"Les exigences supplémentaires en matière d'absorption de pertes (...) devraient osciller entre un ratio de capital Tier 1 additionnel allant de 1% à 2,5%, selon l'importance systémique d'une banque", précise le GHOS dans un communiqué.

Une surcharge additionnelle d'un pour cent serait également exigée si une banque grossit de manière significative, ce qui porterait le total de surcharge potentiellement à 3,5%.

Ce projet, qui doit être approuvé par les dirigeants des pays du G20 lors d'un sommet prévu en novembre, devrait être mis en place entre le premier janvier 2016 et la fin 2018.

Cette surcharge de capital viendra en plus des nouvelles exigences de fonds propres, soit un ratio Tier 1 "core" de 7%, demandées par le comité de Bâle qui supervise le système bancaire mondial.

La plupart des grandes banques mondiales affichent déjà un ratio Tier 1 "core" de 10% ou plus et devraient donc aisément être en mesure de se mettre en conformité avec le haut de la fourchette de la surcharge projetée.

Les banquiers centraux ont finalement opté pour une surcharge moins élevée que ce qui avait été anticipé mais, en retour, la surcharge devra être constituée d'un type de capital d'une qualité irréprochable : des bénéfices réservés ou des fonds propres.

La consultation lancée en juillet devrait donner une idée du nombre de banques qui seront concernées par cette surcharge de capital mais on ne sait pas encore à ce stade si leurs noms seront publiés.

La liste des banques mondiales considérées comme systémiques doit être la plus large possible et la plupart des banques françaises en feront partie, a dit mercredi à Reuters une source gouvernementale française.

 

Source : Reuters

 

 

Par Jean Poche - Publié dans : L'économie mondiale en mouvement et en débat
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