Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 11:06

Les deux phrases sont en exergue, bien en vue en bas de page : "Les armées françaises sont atteintes de mélancolie. Rien pour l'instant qui affecte la capacité à remplir efficacement les missions données, mais cela ne peut cependant manquer d'inquiéter." Parus dans l'édition du Figaro du 22 juin, ces propos du colonel Michel Goya, membre de l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (IRSEM), n'ont pas manqué de faire réagir, le jour-même, le ministre de la défense Gérard Longuet.

En début d'après-midi, le ministère de la défense a publié un communiqué, destiné à répondre à l'article : Gérard Longuet "tient à réagir vivement à l'article paru ce jour dans Le Figaro concernant l'armée française et les conséquences de son engagement sur les différents théâtres d'opérations. Il dénonce des amalgames infondés et de sérieuses lacunes stratégiques".

Plus tard, Gérard Longuet s'est exprimé devant les députés : "L'armée est la grande muette dans notre société. Ce n'est pas simplement une tradition, c'est un devoir et j'ajoute un devoir républicain. L'armée est là pour exécuter la politique que veut la Nation telle que l'exprime et lui en donne les moyens le Parlement."

La "tradition" qu'évoque le ministre semble se maintenir : six des neuf militaires qui s'expriment dans l'article, le sont sous couvert d'anonymat. Outre Michel Goya, seul le chef d'état-major de l'armée de terre Elrick Irastorza a assumé ses réponses à la journaliste Isabelle Lasserre, l'amiral Pierre-François Forissier étant cité nommément mais pour des propos antérieurs.


... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr

 

Voir également :

 * Budget de la défense : tour d'écrou et escamotage, par Louis Gautier

 * Défense : le chantier qui attend la France en 2012

 * http://infos.fncv.com/post/2011/06/19/libye-amiral-Forissier-Marine-cout-guerre

 

 

 

 

 

Par De La Boisserie - Publié dans : La France en mouvement et en débat
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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 10:38

Sur les planches de Deauville, accueillant le G8 hier, sur la Croisette demain pour le G20, il est facile de jouer une pièce de théâtre et de laisser croire que la France a les moyens de ses grandes ambitions déclaratoires.

Nous aimerions applaudir sans réserve à cette séduisante mise en scène. Il y a tant à faire pour gagner les paris d'une mondialisation plus juste et plus humaine. Mais, si on passe dans les coulisses, les illusions s'évanouissent. Le château de sable de la diplomatie française est proche de s'écrouler à la prochaine marée...

Alain Juppé avait exprimé en juin 2010, dans une tribune partagée avec Hubert Védrine, ex-ministre des affaires étrangères, la crainte que "l'instrument (diplomatique) soit sur le point d'être cassé". Il vit maintenant tous les jours l'état dramatique du ministère. Saura-t-il convaincre le gouvernement d'inverser la tendance pour assurer au ministère des affaires étrangères les moyens des ambitions affichées ?

La diplomatie de crise, des communiqués et des coups médiatiques est la plus visible. Mais, à l'opposé de la diplomatie "de perron", la diplomatie de l'influence et la coopération souffrent gravement. La France est en train de perdre la bataille du soft power, qui se joue sur le terrain et à long terme.

Se vanter dans les discours officiels de disposer du deuxième réseau diplomatique après les Etats-Unis est de la poudre aux yeux. Année après année, ce réseau s'appauvrit et devient une coquille vide. Qu'est-ce qu'une politique d'influence sans hommes et sans femmes pour la faire vivre sur le terrain ? Après avoir réduit ses effectifs de 10 % entre 1994 et 2005, le petit ministère des affaires étrangères (15 500 agents au total) doit en sacrifier deux mille de plus d'ici 2013, au titre de la révision générale des politiques publiques (RGPP).

Tandis que les chancelleries et les consulats manquent de personnels essentiels, ceux du secteur culturel et de la coopération, servant de principale variable d'ajustement, diminuent comme peau de chagrin... Au même moment pourtant, de nouveaux emplois "honorifiques" et très coûteux sont donnés à des amis(e) s politiques, dont l'action comme ambassadeurs itinérants ou thématiques est aussi floue que les missions, ou qui font fi des règles déontologiques s'imposant aux diplomates en continuant de mener leur carrière politique nationale.

D'un débat budgétaire à l'autre, les gouvernements successifs ne disent pas la vérité et le Parlement se voile la face. Deux des 5 milliards d'euros dont est "crédité" le Quai d'Orsay ne font en fait que transiter pour faire face à nos engagements internationaux, tels que la contribution au Fonds de développement européen (FED) ou celle destinée aux opérations de maintien de la paix des Nations unies, qui augmentent chaque année.

Le budget effectif du ministère n'est que de 3 milliards environ. Subissant des coupes drastiques, il est largement insuffisant pour financer un réseau mondial et conduire une politique d'influence ambitieuse.

Ce que l'on appelle la diplomatie culturelle, universitaire et scientifique a été sévèrement touchée et ne dispose plus que d'un budget dépassant à peine les 200 millions d'euros, soit l'équivalent de celui de deux grandes écoles françaises comme Polytechnique, ou du tiers du coût de nos opérations militaires en Afghanistan. La réforme en cours est un fiasco, vue du terrain. Le budget des bourses données à des étrangers est aussi en chute libre, passant de 105 millions d'euros en 2006 à 61 millions d'euros en 2010. Notre réseau scolaire - plus de 460 établissements qui accueillent 250 000 élèves, dont la moitié sont des étrangers qui paient leur scolarité et seront des vecteurs essentiels de rayonnement pour notre pays - est menacé par les conséquences d'engagements présidentiels inconsidérés.

Les contributions volontaires aux programmes des Nations unies, qui témoignent de notre attachement au multilatéralisme et aux valeurs humanistes et de solidarité, ont diminué de moitié en trois ans : avec un total de 48 millions d'euros, la France devient un contributeur secondaire. Elle n'est plus qu'au 17e rang des contributeurs du Haut-Commissariat pour les réfugiés ou de l'Unicef, au 15e rang de l'Unwra (Aide aux 4 millions de réfugiés de Palestine), etc. Dans le même temps, 360 millions d'euros ont été promis par le président de la République pour le Fonds mondial sida. Où les prendra-t-on ? Où est la cohérence de notre action ?

On pourrait multiplier les exemples. Quel que soit le secteur d'activité - culturel, linguistique, coopération universitaire et scientifique, audiovisuel, missions et invitations de jeunes talents et d'experts -, la baisse des moyens depuis 2008 varie de moins 33 % à moins 50 %, voire conduit à la disparition de pans entiers de notre coopération.

Nos partenaires y voient au mieux la marque d'un décalage entre les paroles et les actes, au pire, celle d'un sérieux déclin, et les amis de la France s'en inquiètent partout dans le monde.

Enfin, en matière d'aide publique au développement, nous nous vantons d'être le troisième donneur d'aide derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni. En fait, l'aide publique au développement (APD) française repose pour 40 % de son montant sur des remises de dettes et sur la croissance très rapide des prêts bancaires accordés par l'Agence française de développement (AFD) aux pays émergents.

Les flux encore positifs aujourd'hui deviendront négatifs demain quand le remboursement de ces prêts devra être comptabilisé. En tendance, l'aide publique au développement française est plus proche des 0,3 % du revenu national brut (RNB) que des 0,5 % annoncés publiquement à l'OCDE, et très loin de l'engagement pris lors du sommet du Millénium de porter notre aide à 0,7 % du RNB en 2015.

La comparaison avec le Royaume-Uni est éclairante. Les deux pays affichent aujourd'hui des montants globaux comparables de l'ordre de 10 milliards d'euros, mais le décrochage de la France est patent au regard de l'argent "cash" que le Royaume-Uni investit dans des projets sur le terrain sous forme de dons, à travers des programmes bilatéraux ou multilatéraux, et qui est six fois supérieur au nôtre. Faute de peser financièrement, nous influençons de moins en moins les débats et les décisions dans les pays africains prioritaires pour nous, et ce sont les Anglo-Saxons qui s'imposent dans les enceintes où se concertent les bailleurs.

Des mesures d'urgence s'imposent : L'acte I doit être la négociation du budget 2012, pour donner un coup d'arrêt à la dégradation et fixer un nouveau cap pluriannuel. Au-delà, une réflexion plus globale s'impose. Des états généraux de l'influence de la France dans le monde pourraient permettre de mobiliser l'opinion publique et d'identifier les voies et moyens du redressement nécessaire. Notre pays dispose (encore) d'atouts dans la compétition mondiale. Il n'est que temps de réagir.

 

Groupe Marly, diplomates français
Article paru dans l'édition du 24.06.11 du quotidien Le Monde
 
 
 
Par ERASME - Publié dans : La France en mouvement et en débat
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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 07:44

En marge d'un sommet à Bruxelles, les dirigeants des pays de l'Union européenne ont adopté vendredi 24 juin de nouvelles mesures très restrictives en matière d'immigration. Les pays européens pourront désormais rétablir des frontières nationales dans l'espace Schengen. Une mesure réclamée notamment par la France, après les tensions avec l'Italie provoquées ces derniers mois par un afflux d'immigrants venus de Tunisie.

" Cela ne remet pas en cause le principe de la liberté de circulation " des citoyens au sein de l'espace Schengen, mais " permet de contrôler cette liberté de circulation ", a assuré le chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy, devant la presse. " Il s'agit d'améliorer Schengen, de le rendre plus adapté aux exigences des citoyens ", a pour sa part souligné le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi.

 "Caractère exceptionnel"

L'élément le plus controversé est la possibilité de rétablir des contrôles aux frontières nationales des pays de l'espace Schengen, lorsqu'un Etat n'est plus en mesure de contrôler une pression migratoire " forte et inattendue ". Pour limiter les critiques, la déclaration commune des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE insiste sur son " caractère exceptionnel ", conditionne son recours à " une situation véritablement critique ", limite sa durée et prévoit une évaluation commune de son bien-fondé. L'objectif reste d'empêcher les gouvernements de prendre des mesures unilatérales, comme ont tenté de le faire les Danois.


... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr

 

 

Par ERASME - Publié dans : L'UE face à un monde en mouvement
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Vendredi 24 juin 2011 5 24 /06 /Juin /2011 22:54

Le Conseil européen a adopté ce jour une décision en vertu de laquelle M. Mario Draghi(Italie) est nommé président de la Banque centrale européenne pour la période allant du 1er novembre 2011 au 31 octobre 2019 (doc. EUCO 19/1/11 REV 1).

M. Draghi succédera à M. Jean-Claude Trichet, dont le mandat expire le 31 octobre prochain.

 

 

 

 

 

 

 

Par ERASME - Publié dans : Comprendre le fonctionnement de l'Union européenne
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Vendredi 24 juin 2011 5 24 /06 /Juin /2011 22:15

Le budget 2011 est le dernier budget en année pleine du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Pour la défense, il est à l’image d’une politique qui n’aura pas tenu ses engagements.

Tout n’avait pourtant pas si mal commencé. Dès son arrivée au pouvoir, Nicolas Sarkozy, décidait une remise à plat des dépenses militaires afin d’améliorer les conditions de financement des équipements militaires et de juguler la hausse des charges de personnel jamais stabilisées depuis la professionnalisation des armées. Du point de vue de la méthode, rien à redire. La rédaction d’un nouveau Livre blanc et, dans la foulée, l’adoption d’une loi de programmation militaire (LPM) débouchaient sur quatre séries de mesures : la réfaction des crédits de paiements affectés à la mission de défense (-1,5 Mds) ; la réduction des effectifs civils et militaires du ministère (-54 000 postes) ; la rétractation du dispositif territorial des armées ; la révision des cibles et des cycles des principales commandes d’armement.

Le cap fixé avait cependant peu de chance d’être atteint tant la mise en œuvre budgétaire de ces mesures était affectée, dès le départ, d’un très important coefficient de dérive. L’exercice vit sa crédibilité mise en doute et son exécution compromise.

Tout d’abord, la LPM 2009-2014, votée tardivement à l’été 2009 alors qu’une de ses annuités était largement engagée, reposait sur des perspectives de financement irréalistes. Elle tablait sur l’obtention en trois ans de recettes exceptionnelles et d’économies d’un niveau hors d’atteinte (1,8 Mds). La vente d’actifs industriels et immobiliers, la baisse des effectifs et l’externalisation de certaines tâches n’ont pour l’heure pas même produit 30% du montant officiellement escompté.
Ensuite, de nombreux coûts ont été délibérément ignorés : le prix du retour dans l’OTAN de l’ordre de 600 à 800 millions d’euro a été passé sous silence de même que les frais de la base d’Abu Dhabi. Les opérations extérieures (environ 850 M par an dont 470 M en Afghanistan), quoique mieux prises en compte, restent toujours notablement sous budgétées. Le bilan coûts/avantages du resserrement du dispositif territorial des armées a été mal évalué. Le regroupement des unités dans des bases de défense est plus lent à effectuer et surtout dispendieux. Ne parlons même pas du projet de créer à Balard un « Pentagone à la française » qui, en période de vaches maigres, ne s’impose vraiment pas.
Enfin, la crise économique est passée par là. Les mesures de relance puis de réduction des déficits publics ont bouleversé prévision et exécution budgétaires. La pratique du «  go and stop » a eu pour conséquence de désorganiser la programmation des dépenses puis d’accuser un manque de ressources. Le plan de relance a certes apporté au ministère de la défense une manne de plusieurs centaines de millions d’euro en 2009. Mais cet argent destiné à une consommation rapide a moins bénéficié aux programmes prioritaires qu’à des achats immédiatement négociables. Les mesures de restriction (2010) puis de réduction (2011-2013) budgétaires récemment annoncées ont achevé de mettre sans dessus dessous les finances de la défense.
Ces coupes n’ont entraîné aucune révision du modèle, contrairement à ce que pratiquent avec plus d’ampleur, de transparence et de lucidité Allemands et Britanniques, confrontés aux mêmes difficultés. Mais Nicolas Sarkozy, avant la présidentielle, ne veut pas d’un exercice de vérité qui impliquerait de reconnaître le naufrage de la LPM 2009-2014 et les subterfuges sur lesquels repose le financement de la mission défense. Plutôt que de se désavouer, on préfère donc à l’Elysée l’escamotage des réalités.
La décision d’amputer le budget de la défense de 3,6 Mds d’ici 2013 est présentée comme quasi indolore. Il est vrai que l’on ne sait pas où la hache va s’abattre ni quel sera le rythme de ses coups. Ce montant, de surcroît, est pur affichage. L’exécution budgétaire, si l’on additionne les annulations, les gels et les reports probables, tend vers une contraction des moyens financiers plutôt de l’ordre de 6 à 7 Mds ce qui, pour les programmes d’armement accroît l’impasse, évaluée à plusieurs dizaines de milliards, entre les crédits et les engagements. Le successeur de Nicolas Sarkozy doit donc se préparer à affronter une situation très détériorée à la défense. L’opacité du budget 2011 débattu ce mois-ci au Parlement ne vise qu’à cacher ce désordre.

 

Source : http://www.louisgautier.net/page6/page63/page63.html

 

NDLR Regards-citoyens :

* Dans le discours qu'il a prononcé 20 mai 2011 devant l'IHEDN, le chef d'Etat-major des Armées françaises, l'Amiral Guillaud, a estimé que les armées françaises sont « fragilisées » par les réformes en cours (RGPP, conclusions du LBDSN) alors que les conséquences de la crise économique et financière de 2008 continuent à peser et rendent le contexte budgétaire compliqué.

L’amiral Guillaud a souligné l’importance de ces réformes, qu’il a même qualifiées de « transformations’, qui remettent en cause les « structures », les « organisations », les « procédures » et les « modes tradionnels de fonctionnement ».

Quant à l’équation budgétaire, il a affirmé que « les contraintes financières » actuelles, qui « grèvent notre endurance opérationnelle » sont susceptibles de « remettre en cause notre regénératio, c’est à dire notre aptitude à assumer les missions qui nous sont confiées ». Il y aurait même urgence. « Aujourd’hui, en tirant sur les cordes de la préparation opérationnelle et de la formation, nous touchons aux équilibres de notre outil » a-t-il expliqué.

Il a également déploré le « piétinement d’une Europe cacophonique ou aphone (…) incapable de se concevoir en puissance globale sur la scène intenternationale »;

Source : http://www.opex360.com/2011/05/26/lamiral-guillaud-pointe-les-fragilites-de-larmee-francaise/

* « Depuis plusieurs décennies, aucune loi à caractère financier, qu’il s’agisse des lois de finances ou des lois de programmation, n’a été scrupuleusement respectée. Les correctifs apportés en cours d’exécution (gel, annulation et report de crédits, diminution des commandes publiques, report calendaire, variation annuelle du référentiel…) sont légions et ont, au fur et à mesure des exercices budgétaires, construit un modèle manquant sensiblement de cohérence opérationnelle et de rationalité budgétaire. » Cf. le rapport du député (UMP) François Cornut-Gentille (http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/budget/plf2011/a2862-tvii.pdf)

* Selon différents rapports parlementaires relatifs au volet Défense de la LFI 2011, les crédits d'équipement (16 milliards d'euros) sont en baisse de 6% par rapport à 2010, mais devraient de nouveau progresser en 2012 et 2013. La part consacrée à l'entretien programmé des matériels (2,6 milliards d'euros) de même que celle destinée aux études de défense (1,7 milliard d'euros), est stable par rapport à 2010.

Un effort supplémentaire visant à réduire de 10 % les coûts de fonctionnement d'ici 2013 est annoncé.

Les économies portent principalement sur les dépenses d'équipement, en procédant à un décalage dans le temps de certaines opérations, sans remise en cause de programmes majeurs, la LPM devant en tout état de cause être actualisée en 2012. Ces reports de programmes sont complétés par des mesures financières, notamment de cadencement du versement des acomptes aux fournisseurs.

Sont notamment évoqués :

- le décalage du lancement de la rénovation des Mirage 2000D ;

- le report du programme d'avions ravitailleurs multirôle MRTT ;

- le report de la quatrième phase du programme SCCOA de surveillance de l'espace aérien et de commandement des opérations aériennes ;

- le décalage de certains programmes d'armement terrestre (futur blindé de reconnaissance, rénovation Leclerc, lance-roquette unitaire) ;

- le report du programme de satellite d'écoute Ceres (qui devait entrer en service en 2016).

 Source : http://www.senat.fr/rap/a10-112-5/a10-112-52.html#toc18

 

Par De la Boisserie - Publié dans : La France en mouvement et en débat
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