Le Monde en mouvement et en guerre

Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 16:02

C'est un signal que le pouvoir syrien aurait tort de prendre à la légère. Son dernier et plus fidèle allié, la Russie, perd patience.

Au minimum, Moscou, en présentant jeudi 15 décembre à l'ONU un projet de résolution condamnant les violences en Syrie, adresse un avertissement à Damas : les tueries et autres abominations auxquelles se livre le régime de Bachar Al-Assad - 5 000 morts en neuf mois, selon les Nations unies - suscitent la colère d'un nombre croissant de pays.

La Russie est sur la défensive. Elle a des intérêts stratégiques importants en Syrie, notamment une base maritime, à Tartous, principal débouché en Méditerranée pour la marine russe. Elle équipe l'armée syrienne, de pied en cap. Elle a doté le pays d'un système de défense antiaérienne ultrasophistiqué. Elle est familière d'un pouvoir syrien qu'elle a aidé et cultivé depuis les années 1970.

Le texte suggéré par Moscou à l'ONU reste bien timide ; il met presque sur le même pied manifestants et forces de répression. Mais il marque une évolution : jusqu'alors, le Kremlin s'opposait à la moindre pression sur Damas. Visiblement, la diplomatie russe commence à réfléchir à l'après-Bachar Al-Assad, à des lendemains qui pourraient être plus proches qu'on ne l'imagine.

C'est une excellente chose. Car, éminemment souhaitable, l'effondrement du régime syrien peut aussi déboucher sur une situation difficile. Mieux vaut s'y préparer.

Ancien secrétaire général adjoint de l'ONU, l'Américain Michael Williams évoque cette semaine dans le Financial Times la possibilité d'une guerre civile. Cet ex-général des marines dresse une comparaison avec l'implosion de la Yougoslavie. Les deux tiers de la population syrienne sont des musulmans sunnites. Le régime s'appuie sur les minorités - chrétienne, druze, kurde et, surtout, alaouite, la secte musulmane à laquelle appartient la famille Al-Assad.

Un affrontement intercommunautaire syrien n'épargnerait pas le Liban voisin, où le parti Hezbollah, l'un des derniers soutiens arabes du clan Al-Assad, exerce sa tutelle sur la communauté chiite. Qui sait ce que pourraient être les réactions en Iran et en Irak, où les régimes en place soutiennent toujours celui de Damas.

Membre de l'OTAN entretenant de bonnes relations avec la Russie, la Turquie est en première ligne. Comme la Ligue arabe, elle appuie sans fard la nécessité d'un changement de régime en Syrie. Elle est amenée à jouer un rôle pivot dans les événements à venir.

Mais compte tenu des enjeux - éviter le chaos, la guerre civile, la déstabilisation régionale -, un mécanisme de consultations entre toutes les puissances concernées serait le bienvenu. Il faut un groupe de contact sur la Syrie. Sous l'égide de l'ONU, ce groupe - Turquie, Ligue arabe, Union européenne, Etats-Unis, Russie, par exemple - aurait un double rôle : à la fois instrument de pression sur le clan Al-Assad et forum de préparation pour une transition la plus pacifique possible à Damas.

 

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Par ERASME - Publié dans : Le Monde en mouvement et en guerre
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 11:31

Le Conseil de sécurité de l'Onu a accepté vendredi la demande de la France pour entendre une communication de Navi Pillay, haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, sur la répression menée par les forces gouvernementales en Syrie.

Cette audition qui devrait avoir lieu lundi semble avoir été obtenue malgré les résistances de la Russie, de la Chine et du Brésil, ont expliqué des représentants occidentaux.

L'ambassadeur russe Vitali Tchourkine a démenti que son pays s'était opposé à cette audition de N. Pillay sur la situation en Syrie tout en reconnaissant que Moscou, ainsi que d'autres, avaient des réserves.

" Nous avons exprimé une position, des inquiétudes, qui étaient partagées par d'autres membres du Conseil de sécurité ", a dit V. Tchourkine à la presse, ajoutant que la Russie jugeait que le Conseil de sécurité enfreignait les prérogatives du haut commissariat aux droits de l'homme.

Les Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) sont opposés à une résolution du Conseil de sécurité à propos de la Syrie.

La France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et les Etats-Unis souhaitent que le Conseil se saisisse de la situation en Syrie, où selon Navi Pillay la répression contre les opposants au président Bachar al Assad a fait plus de 4.000 morts.

En novembre, la Russie et la Chine avaient opposé leur veto à une résolution européenne qui condamnait la répression menée par le gouvernement de Damas.

N. Pillay a réaffirmé que les informations dont disposait le haut commissariat étaient " parfaitement crédibles ", contredisant la position d'Assad qui avait jugé cette semaine sur une chaîne de télévision américaine que le rapport de l'Onu sur son pays n'était pas fiable.

Un diplomate occidental a précisé que les discussions à huis clos sur l'audition de N. Pillay avaient été " très animées " par moment. L'ambassadeur de France, Gérard Araud, a même menacé de demander " un vote de procédure " si le Conseil de sécurité ne pouvait pas auditionner Navi Pillay.

Selon V. Tchourkine, plusieurs membres du Conseil de sécurité ont fait valoir que Pillay devant informer l'instance sur la " situation au Proche-Orient ", il était juste qu'elle parle de la situation dans les territoires occupés par Israël.

 

Source : Reuters

 

 

 

 

Par De La Boisserie - Publié dans : Le Monde en mouvement et en guerre
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 12:18

Comment se porte la jeunesse du monde ? Quelles sont ses valeurs, ses aspirations, ses peurs, ses identités ? Voit-on les choses de la même façon selon que l'on habite à Pékin ou Rabat ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles ont tenté de répondre les chercheurs de la Fondation pour l'innovation politique, un groupe de réflexion de tendance libérale dirigé par le politologue Dominique Reynié. Pour ce faire, l'institut TNS Opinion a interrogé 32 700 jeunes de 16 à 29 ans, originaires de vingt-cinq pays.

Une sélection qui se veut représentative mais qui laisse de côté certaines parties du globe : en Afrique ne figurent que le Maroc et l'Afrique du Sud, en Amérique du Sud, le Brésil, et au Moyen-Orient, Israël. De même, les auteurs reconnaissent que l'enquête, réalisée par questionnaire électronique, favorise des catégories de population plus aisées et plus au contact de la globalisation.

Si certaines des conclusions apparaissent comme attendues – le pessimisme légendaire des jeunes Français –, d'autres sont plus surprenantes, comme celles montrant que les jeunes Chinois sont les plus préoccupés par la pollution. D'autres, enfin, sont légèrement anecdotiques, comme la statistique montrant que 27 % des jeunes Indiens rêvent de devenir célèbres.

La jeunesse française entre bonheur privé et peur de l'époque. 83 % des Français se disent satisfaits de leur vie, un chiffre supérieur à la moyenne européenne (78 %). En Europe, seuls les Polonais sont plus satisfaits (85 %). Dans le monde, seule la jeunesse israélienne (83 %) parvient au niveau de satisfaction de la jeunesse française. De même, les Français sont massivement satisfaits de leur temps libre (73 %), de leurs amis (79 %), de leur santé (83 %) ou de leur famille (85 %). Lorsque l'on demande aux Français ce qui correspond le plus, pour eux, à une vie satisfaisante, ce ne sont pas "gagner beaucoup d'argent" (14 %) ni "se sentir libre" (18 %) qui arrivent en tête, mais "fonder une famille" – 47 %, soit un chiffre très supérieur à la moyenne européenne et que ne dépassent ou n'égalent dans le monde que les Polonais, les Estoniens, les Russes ou les Marocains.

Le décor change brutalement lorsqu'il s'agit non plus d'évaluer sa propre situation mais celle du pays tout entier : 25 % seulement des jeunes Français estiment satisfaisante la situation de leur pays et 47 % se disent satisfaits de l'époque dans laquelle ils vivent, contre 55 % des Européens. En écho à cette dissociation entre inquiétude publique et bonheur privé, c'est la famille (à 88 %) qui supplante la nationalité (63 %) dans l'identité personnelle des jeunes Français.

A peine un Français sur deux (53 %) juge son avenir personnel prometteur, contre 61 % pour la jeunesse européenne. Seules les jeunesses grecque et japonaise (43 %), hongroise (49 %), italienne et espagnole (50 %) sont moins optimistes. Et lorsqu'on interroge les Français sur le fait de savoir si l'avenir de leur pays est prometteur, ils sont 75 % à répondre par la négative. On peut comparer les 17 % de Français qui pensent que l'avenir de leur pays est prometteur avec le chiffre des Chinois (82 %) ou des Indiens (83 %).

L'optimisme des jeunes.

L'optimisme des jeunes.Fondapol

Les jeunes Chinois champions de la mondialisation. La jeunesse du monde est optimiste, voire très optimiste, à l'égard de la mondialisation : 91 % des Chinois considèrent qu'elle est une opportunité, une opinion que partagent 81 % des Brésiliens, 71 % des Américains et 69 % des Espagnols. En revanche, un jeune Grec sur deux y voit une menace, de même que 47 % des Français. Les jeunesses marocaine et turque sont les seules des pays en développement qui restent partagées sur la question : 49 % y voient une opportunité.

La globalisation vue par la jeunesse du monde.

La globalisation vue par la jeunesse du monde.Fondapol

Les Chinois jugent aussi l'avenir de leur pays prometteur (82 %), loin devant les Américains (37 %) ; ils pensent (84 %) que leur pays va jouer un rôle plus important dans l'avenir. Les Chinois se disent certains d'avoir un bon travail dans l'avenir (85 %, contre 76 % pour les Américains) ; ils sont fiers des riches de leur pays (57 %, contre 31 % des Américains) ; interrogés sur ce qu'ils souhaitent le plus accomplir dans les quinze prochaines années, ils répondent vouloir "gagner beaucoup d'argent" (64 %, contre 53 % chez les Américains), acquérir une maison ou un appartement (63 %, contre 55 % pour les Américains) et créer une entreprise (40 %, contre 17 % chez les Américains).

En Europe, la menace du chômage n'empêche pas l'optimisme. Loin d'être déprimés par la menace du chômage, les jeunes se déclarent massivement (70 %) certains d'avoir un "bon travail" dans l'avenir. A l'exception notable des Japonais (32 %), la jeunesse des pays développés hors d'Europe se révèle presque aussi optimiste que celle des grands pays émergents. Les Européens sont moins confiants, notamment les Grecs ou les Français dont moins de la moitié (respectivement 43 % et 49 %) imagine pouvoir trouver un "bon travail". Le niveau de rémunération est le facteur le plus souvent cité par les jeunes dans la quasi-totalité des pays pour qualifier un bon travail.

La religion et le groupe ethnique peu présents dans l'identité des jeunes. Lorsque l'on demande aux jeunes de dire quelle dimension collective est importante pour leur identité, l'humanité (81 %) arrive devant la nationalité (70 %), le groupe ethnique (53 %) ou la religion (43 %), souvent réputés compter davantage.

La nationalité est plus importante pour les jeunes Israéliens (85 %) ou les jeunes Marocains (87 %) que pour les jeunes Européens (66 %), les jeunes Japonais (54 %) ou Français (63 %). Pour 75 % des jeunes Marocains, le groupe ethnique joue un rôle important dans leur identité, contre 45 % au sein de la jeunesse européenne et 61 % parmi la jeunesse turque. Il en va de même pour la religion (92 %, contre 35 % pour les Européens et 74 % pour les Turcs).

La place centrale de la famille. Partout, les relations familiales sont jugées précieuses. Au point le plus haut, 98 % des Indiens estiment qu'il est important de passer des moments avec sa famille, contre 79 % des Japonais, ce qui constitue le point le plus bas. L'importance des liens familiaux se retrouve dans la place que les jeunes accordent à la famille dans la construction de leur identité personnelle : 95 % des Indiens, contre 73 % des Japonais, lui reconnaissent à ce titre un rôle important.

Non seulement les jeunes accordent une grande importance à la famille en général, mais ils sont aussi satisfaits de leur propre famille : 85 % des Européens, 87 % des Américains et 90 % des Indiens interrogés le disent. La jeunesse japonaise, encore une fois, se distingue par un taux de satisfaction moins élevé (69 %). Toutes les jeunesses regardent la famille comme le fondement de la société : 94 % des Chinois, 89 % des Estoniens, 70 % des Français ou 65 % des Suédois.

Les Européens peu portés sur la religion. La religion compte dans l'identité personnelle de 92 % des Marocains, 74 % des Turcs et des Sud-Africains, 66 % des Indiens. A l'inverse, seuls 35 % des Européens, 30 % des Chinois et 28 % des Russes accordent de l'importance à la religion dans leur identité. En Europe, les plus attachés à la religion sont les Polonais (55 %) et les Roumains (57 %). Les moins attachés sont les Français (21 %) et les Suédois (26 %).

44 % des Européens estiment toutefois que l'on devrait accorder plus de place aux "valeurs spirituelles" dans la société. Par contraste, 89 % des Chinois partagent cette opinion, mais aussi 88 % des Russes, 84 % des Marocains, 81 % des Turcs, 80 % des Sud-Africains, 75 % des Indiens, 72 % des Mexicains, 71 % des Brésiliens et 56 % des Américains. Parmi les jeunesses d'Europe, les différences sont importantes. Ce sont les Français et les Allemands qui sont les moins nombreux à vouloir accorder plus de place aux valeurs spirituelles (31 %).

L'engagement religieux des jeunes.

L'engagement religieux des jeunes.Fondapol

Les jeunes des pays émergents ont confiance dans leurs gouvernements. Alors que 71 % des Chinois et des Indiens expriment leur confiance dans leur gouvernement, le scepticisme domine la jeunesse européenne, au sein de laquelle seuls les Suédois se disent majoritairement confiants dans leur gouvernement (51 %). Les Marocains et les Israéliens témoignent également d'un fort sentiment de confiance à l'égard de leur gouvernement (60 %). A l'autre extrémité, on trouve les Mexicains (14 %), les Français (17 %), les Espagnols et les Italiens (20 %). Les médias ne sont pas mieux lotis : 28 % des Européens leur font confiance.

Niveau de confiance dans les institutions.

Niveau de confiance dans les institutions.Fondapol

Malgré une forte défiance à l'égard des institutions et du personnel politique, les jeunes restent attachés à la procédure qui constitue le cœur du système démocratique : 81 % des jeunes pensent que voter est un devoir. Ce score très élevé se retrouve partout dans le monde, l'Inde voyant sa jeunesse se placer en tête sur la question du devoir citoyen (94 %), suivie par les jeunesses turque (92 %) et mexicaine (90 %).

Partout, l'armée recueille la confiance d'au moins 40 % des jeunes, à l'exception des Japonais (36 %). Les Russes (41 %) et les Allemands (43 %) manifestent une confiance relativement faible à l'égard de leurs militaires. En revanche, elle fait un triomphe chez les Indiens (93 %), les Chinois (84 %) ou les Israéliens (80 %). En Europe, les Finlandais et les Britanniques (67 %) sont les jeunesses qui ont le plus confiance dans leur armée.

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Pour la suite de cet article : http://www.lemonde.fr/international/article/2011/01/21/a-quoi-reve-la-jeunesse-mondiale_1468116_3210.html

Méthodologie de l'étude

L'enquête "2011, la jeunesse du monde" a été conçue par la Fondation pour l'innovation politique. Sa réalisation a été confiée au groupe TNS Opinion qui a interrogé 32 714 personnes sur la base d'échantillons nationaux comprenant 1 000 individus âgés de 16 à 29 ans, ainsi qu'un échantillon supplémentaire par pays de 300 individus âgés de 30 à 50 ans. Le questionnaire a été administré dans 25 pays et dans chacune des langues nationales, soit 20 langues au total. Il comportait 242 questions. La collecte des données a été effectuée dans un intervalle de cinq semaines afin de neutraliser les effets de conjoncture (entre le 16 juin et le 22 juillet 2010). La méthode des quotas d'âge, de genre et de lieu d'habitation a été utilisée.

Les vingt-cinq pays concernés sont les suivants : Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Brésil, Canada, Chine, Espagne, Estonie, Etats-Unis, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Inde, Israël, Italie, Japon, Maroc, Mexique, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Suède, Turquie.

 

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Le Monde en mouvement et en guerre
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 18:07

Un enfant sur dix en Afghanistan meurt avant son cinquième anniversaire, rapporte une étude sur la mortalité dans le pays présentée mercredi 30 novembre par le ministère de la Santé publique.

Les plus forts taux de mortalité infantile sont relevés dans les familles pauvres des zones rurales, précise cette étude.

Environ la moitié des décès d'enfants de moins de cinq ans sont le résultat d'infections respiratoires et de maladies infectieuses ou parasitaires.

Près d'un quart des habitants des villes et la moitié des habitants des zones rurales n'ont pas accès à l'eau potable.

L'Afghanistan a le deuxième plus fort taux de mortalité des moins de cinq ans au monde, selon des données de l'Unicef. L'espérance de vie moyenne est de 62 ans dans le pays, mais près de la moitié de la population a moins de 15 ans.

Le taux de mortalité maternel, considéré il y a trois ans par l'Organisation mondiale de la santé comme le plus grave du monde, s'est pour sa part amélioré, avec 327 morts pour 100.000 naissances contre 1.400 en 2008.

Mais les auteurs de cette enquête, qui a couvert un peu plus de 22.000 ménages, reconnaissent que leurs résultats reflètent surtout la réalité des zones urbaines les moins dangereuses.

Les décès de femmes et d'enfants restent globalement sous-signalés dans le pays et de nombreuses zones des provinces du Sud n'ont pas pu être couvertes par l'enquête.

 

Source : Reuters

 

 

Par ERASME - Publié dans : Le Monde en mouvement et en guerre
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Dimanche 27 novembre 2011 7 27 /11 /Nov /2011 14:25

Regards-citoyens.com vous en recommande la lecture régulière !

   

 http://bernardlugan.blogspot.com/2011/11/sommaire-actualite-il-ny-pas-eu-de.html

 

 

 



 

Par ERASME - Publié dans : Le Monde en mouvement et en guerre
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