Les grands enseignements de l'Histoire

Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 07:18

C’est un enchaînement d’événements qui a mené à la réunification des deux États allemands.

En 1995, Christine de Mazières publiait l’ouvrage “Requiem pour la RDA”, une série d’entretiens avec le dernier chef du gouvernement de la RDA, Lothar de Maizière. Pour ParisBerlin, en partenariat avec Touteleurope.eu, elle nous rapporte les meilleurs moments de cette histoire, ceux qui ont changé pour toujours le visage de l’Europe.

Stefan Zweig, dans un ouvrage célèbre, a évoqué “les heures étoilées de l’humanité”, ces tournants dans l’histoire où le destin s’accélère. Il en est ainsi des onze mois qui séparent la chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989 de la réunification allemande le 3 octobre 1990. Rarement l’histoire s’est emballée de telle manière. En quelques mois, une situation qu’on croyait figée pour des décennies encore s’est délitée et retournée. La division de l’Allemagne depuis quarante ans en deux États antagonistes, têtes de pont d’un affrontement idéologique planétaire, a été surmontée en ces quelques “mois étoilés”.
Avant de rappeler le déroulement des principaux événements qui ont jalonné ces onze mois, il convient de les replacer dans leur contexte et de rappeler le caractère foncièrement inattendu et imprévisible de cette période.
.../...

Pour la suite de cet article : http://www.touteleurope.eu/fr/organisation/institutions/conseil-europeen/actualite/actualite-vue-detaillee/afficher/fiche/4658/t/44275/from/2832/breve/de-la-chute-du-mur-a-la-reunification-allemande.html?cHash=f3303db9b7

 

 

 

 

 

Par ERASME - Publié dans : Les grands enseignements de l'Histoire
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Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 18:47

Ennuyeuse, l'Europe ?

Parfois oui. Mais pas dans ce recueil de plus de 200 dessins qui racontent soixante années de construction européenne à travers le crayon de caricaturistes des 27 pays de l'Union. 

Pour les moins de cinquante ans, c'est comme si elle avait toujours existé. Et pourtant l'Europe est bel et bien le fruit d'une volonté d'hommes qui auront marqué l'Histoire. Jean Monnet, Paul Henry Spaak, Konrad Adenauer et quelques autres auront réussi le pari un peu fou de créer cet espace commun sur un continent qui ne connaissait trop souvent du dialogue que celui des armes. Cette Communauté, devenue Union, a grandi, mûri, connu et surmonté bien des crises. Elle se trouve aujourd'hui, crise de l'euro aidant, confrontée à des choix cruciaux.

La Présidence belge nous donne l'occasion de regarder le chemin parcouru depuis soixante ans - depuis les prémices de cette Europe - et de restituer les étapes marquantes de cette aventure.

Le crayon aiguisé des dessinateurs de presse nous a paru l'outil le plus pertinent, et impertinent, pour mener à bien ce travail.

Ce catalogue est la quintessence d'une exposition plus riche encore, présentée à Paris d'abord, à Bruxelles ensuite. 

 

 

Par ERASME - Publié dans : Les grands enseignements de l'Histoire
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Dimanche 12 septembre 2010 7 12 /09 /Sep /2010 18:05

La Revue Défense Nationale a mis en ligne sur son site www.defnat.com   une réflexion inédite intitulée : " SUCHET, UN MAÎTRE EN PACIFICATION ? ", réflexion sur une expérience réussie et féconde de pacification face à une guerilla, par le chef de bataillon Pierre-Philippe ANDRÉ, ancien stagiaire de la 17ème promotion du CID.

En voici le texte : TRIBUNE-080910-ANDRE TRIBUNE-080910-ANDRE

 

Voir également sur ce blog les articles suivants :

 * La place centrale de " l'action d'ensemble " dans l'oeuvre du Général Lyautey au Maroc : une leçon utile à tirer de l'Histoire ! - Première partie -

 * La place centrale de " l'action d'ensemble " dans l'oeuvre du Général Lyautey au Maroc : une leçon utile à tirer de l'Histoire ! - Deuxième partie -

 * La place centrale de " l'action d'ensemble " dans l'oeuvre du Général Lyautey au Maroc : une leçon utile à tirer de l'Histoire ! - Troisième partie -

 

 

 

 

 

 


 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Les grands enseignements de l'Histoire
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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 07:55

  

Ma vie pour la France

 

  

  

  

 

 

 

« Ma vie pour la France paraîtra quand je ne serai plus de ce monde. Mon ultime souhait est que mon parcours rappelle aux jeunes générations le sens des valeurs que j'ai toujours défendues, celles qui font la grandeur d'un homme et d'un pays. " Marcel Bigeard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ami de mon père décédé le 18 juin 2010 (seul un Homme tel que lui était capable d'une telle sortie !), le Général Marcel Bigeard - sorti du rang et devenu l'officier le plus décoré de France - n'était pas du genre à mettre son drapeau dans sa poche.

Dans " Ma vie pour la France ", dont il acheva l'écriture le jour de ses 94 ans, il nous livre de manière posthume son testament politique en revenant sur toutes ses campagnes, de la Résistance à l'Algérie en passant par l'Indochine et Dien Bien Phu, la célèbre cuvette au-dessus de laquelle il souhaitait que ses cendres soient dispersées pour rejoindre ses frères d'armes qui y furent tués en 1954.

Avant même la fin de sa carrière exceptionnelle, Bruno - son indicatif radio en Indochine - était devenu un soldat de légende que ses hommes auraient suivi n'importe où.

Un document pour l'Histoire avec un H.

 

Voir également les articles suivants :

 * http://www.lemonde.fr/livres/article/2010/07/09/ma-vie-pour-la-france-de-marcel-bigeard_1385783_3260.html

 * Que sont devenus ces valeurs "universelles" et ces principes démocratiques que les "occidentaux" se sont si souvent honorés d'avoir fait émerger ?

 * " Servir la France '' !

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Les grands enseignements de l'Histoire
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Mercredi 11 août 2010 3 11 /08 /Août /2010 12:28

L’histoire de la Seconde Guerre mondiale continue de nous instruire sur le monde actuel, à mesure que nous la comprenons mieux.

John Lukacs reste au premier rang des défricheurs, avec son livre de mars dernier The Legacy of the Second World War. Né hongrois en 1924,  évadé des griffes d’Eichmann en 1944 puis du système stalinien en 1946, devenu américain et adversaire sarcastique des brutes politiques ou militaires de son pays tout au long de la guerre froide et du choc des civilisations, il démolit méthodiquement dans cet ouvrage l’idée courante que la Seconde Guerre mondiale ait représenté une parenthèse dans un affrontement entre « démocratie et totalitarisme », pour montrer qu’elle modèle le monde actuel plus que tout autre événement de son siècle –ce qui est aussi la leçon de mon propre travail, à son exemple initial et par des voies souvent convergentes. Il admire infiniment Churchill et le comprend néanmoins. Bon connaisseur des déclarations de Hitler et sensible au caractère unique du phénomène nazi tout en l’inscrivant dans son temps, il insiste en particulier sur le fait que dès novembre 1941 Hitler comprend qu’il a échoué et ne peut plus que limiter les dégâts, par un éclatement de la coalition adverse vers lequel tendent désormais tous ses efforts. Voilà qui devrait faire reculer, fût-ce lentement, l’idée qu’il était incapable d’ordonner une retraite ou que dans son bunker il donnait des ordres à des armées fantômes sans que son entourage terrorisé osât le contredire.

L’histoire de la Seconde Guerre mondiale continue de nous instruire sur le monde actuel, à mesure que nous la comprenons mieux.

John Lukacs reste au premier rang des défricheurs, avec son livre de mars dernier The Legacy of the Second World War. Né hongrois en 1924,  évadé des griffes d’Eichmann en 1944 puis du système stalinien en 1946, devenu américain et adversaire sarcastique des brutes politiques ou militaires de son pays tout au long de la guerre froide et du choc des civilisations, il démolit méthodiquement dans cet ouvrage l’idée courante que la Seconde Guerre mondiale ait représenté une parenthèse dans un affrontement entre « démocratie et totalitarisme », pour montrer qu’elle modèle le monde actuel plus que tout autre événement de son siècle – ce qui est aussi la leçon de mon propre travail, à son exemple initial et par des voies souvent convergentes. Il admire infiniment Churchill et le comprend néanmoins. Bon connaisseur des déclarations de Hitler et sensible au caractère unique du phénomène nazi tout en l’inscrivant dans son temps, il insiste en particulier sur le fait que dès novembre 1941 Hitler comprend qu’il a échoué et ne peut plus que limiter les dégâts, par un éclatement de la coalition adverse vers lequel tendent désormais tous ses efforts. Voilà qui devrait faire reculer, fût-ce lentement, l’idée qu’il était incapable d’ordonner une retraite ou que dans son bunker il donnait des ordres à des armées fantômes sans que son entourage terrorisé osât le contredire.

 

(Extrait de la Lettre d’information n° 70 du site de François Delpla)

 

Voir aussi le site du Forum de la Seconde guerre mondiale : http://www.39-45.org/portailv2/news/news.php

 

 

 

 

Par François Delpla - Publié dans : Les grands enseignements de l'Histoire
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