Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 11:18

Les causes du défaut d'une boîte de transmission de l'A400M, qui a cloué au sol l'avion de transport militaire d'Airbus alors qu'il devait participer au programme aérien du salon aéronautique du Bourget, ne sont toujours pas connues, a déclaré mercredi le président d'Europrop International (EPI).

"Nous sommes en train d'étudier le problème, nous ne connaissons pas encore les vraies causes. Mais cela ne remet pas en cause la sécurité de l'avion ni le programme dans son ensemble", a dit à des journalistes Simon Henley.

Europrop International est le consortium, emmené par Rolls-Royce et Safran, chargé du développement et de la fabrication des moteurs TP400-D6 qui équipent l'A400M.

L'un des responsables du programme A400M a souligné la veille, sous couvert d'anonymat, que le fait que la boîte de transmission soit défectueuse est lié à un défaut de fabrication et non de conception.

La boîte est fabriquée par l'italien Avio pour Europrop. Elle a été envoyée chez Rolls-Royce en Grande-Bretagne afin d'être analysée.

Une série de problèmes sur les turbopropulseurs se sont traduits pas un retard et des surcoûts de l'A400L, le plus important programme militaire européen.

 

Source : Reuters

 

 

Par De La Boisserie - Publié dans : Technologies et entreprises en action et en débat
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Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 10:51

L'association fait le constat de l'absence de volonté politique et du manque de moyens dans la lutte contre la délinquance économique. Le pouvoir durcit lajustice des mineurs mais il oublie la délinquance en col blanc et la corruption.

Lire l'article complet sur Mediapart.fr (sur abonnement)

 

Par Jean Poche - Publié dans : La France en mouvement et en débat
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 18:05

« Revigorer les efforts de l’UE dans la prévention des conflits et leur résurgence », c’est l’objectif affiché par les 27 ministres des Affaires étrangères dans des conclusions adoptées lundi 20 juin 2011, à Luxembourg.

Les capacités d’alerte du SitCen renforcées

Les 27 veulent voir notamment renforcer les capacités d’alerte précoces du SitCen, en anticipant davantage les crises. Il s’agit de « mieux intégrer les capacités (et sources d’information) existantes à l’intérieur de l’UE, y compris des Etats membres, les informations provenant du terrain, des délégations de l’UE ou des ONG, pour obtenir ainsi une « analyse plus solide des risques de conflit ». NB : Ce renforcement des moyens du SitCen devrait être assez limité, et davantage provenir de redéploiement de postes, ou de « synergies » (un mot très à la mode) obtenues par le regroupement des services que par la création de nouveaux postes.

Développer les moyens de médiation

Davantage doit être fait également pour diminuer les « risques de déclenchement ou de résurgence des conflits », notamment en renforçant les capacités de médiation de crise, en formant des médiateurs et leur staff, en augmentant leur disponibilité. Les partenariats devraient aussi être renforcés avec les organisations internationales (ONU, OSCE, OTAN, Union africaine…) et certains pays, « comme les Etats-Unis », pour opérer sur le long terme dans la prévention structurelle des conflits.

Télécharger les conclusions

Cet article a été préalablement publié sur mon blog (http://www.bruxelles2.eu/defense-ue/defense-ue-droit-doctrine-politique/agir-au-long-terme-sur-les-conflits-lue-mise-sur-la-mediation.html)

 

 

Par Nicolas Gros-Verheyde - Publié dans : UE, diplomatie, partenariats et défis globaux
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 15:13

Les ministres des Affaires étrangères ont finalement donné leur feu vert à la préparation de mesures restrictives additionnelles contre la Syrie avec l’objectif d’aboutir à un « changement fondamental de la politique suivie » par les dirigeants syriens (cf. Council conclusions on Syria (3101st FOREIGN AFFAIRS Council meeting - Luxembourg, 20 June 2011)). Des sanctions qui devraient viser « les individus ou entités responsables de la violente répression contre les civils ou qui s’y sont associés ». Une décision qui n’était pas évidente car tous les Européens n’étaient pas d’accord.

Un feu vert… attendu

Les Etats membres étaient, en effet, divisés sur l’opportunité à la fois de nouvelles conclusions et de sanctions supplémentaires. Comme l’expliquait un diplomate européen, avant la réunion, « ajouter des noms ou des entités supplémentaires sur les listes européennes, c’est possible. Mais nous attendons des Ministres des orientations. S’ils le décident, nous pourrons le faire. » C’est donc maintenant « possible » avec le feu vert ministériel.

Un débat s’était même fait sur la « valeur ajoutée » que pouvait représenter une nouvelle prise de positions de l’UE qui n’ajouterait rien de plus par rapport aux déclarations précédentes : certains pays (Belgique, Italie…) ne voyant pas la nécessité de réitérer un même message tandis que d’autres comme le Royaume-Uni ou l’Allemagne désiraient une nouvelle prise de position. Cette option l’a finalement emporté.

Une « prudence » qui s’explique

Les Européens sont un peu gênés face aux évènements qui se déroulent en Syrie. Le pays paraissait un gage d’une certaine stabilité au Moyen-Orient, pas seulement pour les occidentaux mais aussi, pour le monde arabe. Un « monde arabe qui reste très silencieux » remarque un diplomate européen à B2. « Bachar n’est pas comme Kadhafi qui avait suscité beaucoup d’hostilité contre lui. Il parait plus rationnel. Et il bénéficie encore de soutiens, notamment de certaines minorités (chrétiennes, druzes). » Il faut ajouter que la Chine et la Russie restent toujours aussi réticents à l’hypothèse d’une condamnation par le conseil de sécurité de l’ONU. Cela ne facilite pas le travail de l’UE qui préfère toujours s’appuyer sur une résolution de l’ONU pour prendre des sanctions.

Le message des Européens

L’Union européenne n’est pas avare de revendications envers les autorités syriennes. Elle leur demande « de mettre fin immédiatement aux violences», de mettre fin « immédiatement aux arrestations arbitraires et arrestations », de libérer tous les prisonniers arrêtés en lien avec ces manifestations ainsi que « les autres prisonniers politiques qui restent en prison malgré la récente amnistie annoncée par le président Al-Assad ».

Elle demande également d’autoriser une enquête « transparente, indépendante et effective pour déterminer qui est responsable de la violence », de permettre l’accès « immédiat et sans conditions » aux agences humanitaires « dans toutes les zones concernées » (notamment le nord Syrie et la ville de Jisr al-Shughour), de rétablir l’accès aux biens de première nécessité, d’autoriser l’accès « immédiat et sans entraves » aux observateurs internationaux des droits de l’homme et aux médias internationaux et indépendants. « La population syrienne ne devrait pas être privée d’accès aux médias libres, y compris à internet », est-il mentionné.

Le gouvernement syrien doit aussi lancer un processus de dialogue « inclusif, véritable et crédible » et des réformes politiques « significatives, sans délai ». « La crédibilité et le leadership du président Al-Assad dépend de la mise en oeuvre de ces réformes qu’il a lui-même annoncé publiquement » soulignent les 27.

 

Lire également :

 


Par Nicolas Gros-Verheyde - Publié dans : UE, diplomatie, partenariats et défis globaux
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 15:08

 

  

The Council adopted the following conclusions:

"1. The EU condemns in the strongest terms the worsening violence in Syria. The EU deplores that the Syrian authorities have not responded to the calls to immediately stop the violence and engage in meaningful reforms. The EU considers that the ongoing violent repression in Syria constitutes a threat to internal and regional stability.

2. The EU regrets the loss of life, mostly of peaceful protestors, as stated in the Preliminary report of the High Commissioner on the situation of human rights in Syria. The Report contains allegations of human rights abuses, including torture. The EU expresses its condolences to the families of the victims and salutes the unwavering courage of the Syrian people. The EU calls on the Syrian authorities to immediately end violence. The EU calls on demonstrators to uphold the peaceful nature of protests. The EU also calls for an independent, effective and transparent investigation as requested by the UNSG to hold those responsible for the violence to account.

3. The EU notes with grave concern reports of army activities, notably in northern Syria and the city of Jisr al-Shughour, and of the thousands of people displaced due to the violence. It urges the Syrian authorities to allow immediate and unconditional access by humanitarian agencies to all affected areas. It also urges the Syrian authorities to cooperate fully with the Office of the High Commissioner for Human Rights, including by granting its mission access to Syria, as requested by the UN Human Rights Council on 29 April.

4. Stressing that the current crisis can only be settled through a political process, the EU reiterates its calls on the Syrian authorities to launch a credible, genuine and inclusive national dialogue and meaningful political reforms without delay. The EU emphasizes that for such a process to take place, the Syrian authorities must stop the violence, put an immediate end to arbitrary arrests and intimidations, release all those arrested in connection with protests, as well as other political prisoners who remain in detention despite the recent amnesty announced by President Al-Assad. Such a process is also the only way to provide stability for Syria in the long term, by initiating a peaceful transition to democracy, based on national unity and respectful of the rights of all citizens.

 

5. The EU is concerned that the lifting of the state of emergency on 21 April is not implemented on the ground and deplores the fact that the right to peaceful assembly and freedom of expression continue to be constantly violated. President Al-Assad’s credibility and leadership depend on the implementation of the reforms he himself announced publicly without taking any step since then to fulfil his commitments.

6. The EU emphasises that the Syrian authorities must ensure that access by the Syrian people to basic goods and services is not interrupted.

7. The EU also urges the Syrian authorities to allow immediate and unhindered access to international human rights monitors, and to independent and international media. The Syrian people should not be deprived of access to free media, including the Internet.

8. The situation has affected neighbouring countries. The EU stands ready to assist in addressing the humanitarian situation. The EU acknowledges the efforts by Turkey and other regional partners on the different aspects of the crisis, in particular the humanitarian aspects, and will work with them to address the situation in Syria.

9. The EU continues its diplomatic efforts with partners from the international community to ensure that the UN Security Council assumes its responsibility in relation to the situation in Syria and its regional implications, condemns the ongoing violence and urges the Syrian authorities to meet the legitimate aspirations of the Syrian people.

10. Until there is an end to unacceptable violence against the civilian population, and decisive progress towards fulfilling the legitimate aspirations of the Syrian people, the EU will maintain its current policy.

11. In this respect, the EU is actively preparing to expand its restrictive measures by additional designations with a view to achieving a fundamental change of policy by the Syrian leadership without delay. The Council recalls that restrictive measures target individuals and entities responsible for, or associated with, the violent repression against the civilian

population."

Par ERASME - Publié dans : UE, diplomatie, partenariats et défis globaux
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