Gouvernances multilatérales

Lundi 18 avril 2011 1 18 /04 /Avr /2011 08:53

Présidé par le français  François d’AUBERT, the Peer rewiew group conduit le processus de surveillance continue, permettant de s’assurer que les engagements pris par les membres du forum mondial sur la fiscalité se traduisent dans les faits.  

 

Le calendrier des examens

De nouveaux rapports publiés par le Forum mondial sur la transparence et l'échange de renseignements à des fins fiscales évaluent la capacité de ses membres à stopper la fraude fiscale internationale.
Des rapports sur Aruba, les Bahamas, la Belgique, l’Estonie et le Ghana évaluent leurs cadres juridiques et réglementaires pour l'échange d'informations. les rapports sur le Canada et l’Allemagne évaluent à la fois les cadres juridiques et leur mise en œuvre dans la pratique. Le Forum mondial, organisé par l'OCDE, a publié des rapports sur 25 de ses membres et publiera 35 nouveaux rapports d'ici à la fin du mois de novembre et pour le Sommet du G20 à Cannes.

Coup d’œil sur les rapports :

Examens de Phase 1 : le cadre légal et réglementaire

Aruba : le cadre légal et réglementaire de l’échange de renseignements est en place à Aruba mais il existe un certain nombre de domaines dans lesquels des améliorations sont nécessaires. Le rapport formule des recommandations concernant la disponibilité des renseignements sur les sociétés en commandite simple et certaines sociétés de capitaux et souligne la nécessité de mettre en œuvre rapidement les accords sur l’échange de renseignements qui ont été signés au cours des deux dernières années. L’examen de Phase 2 d’Aruba est prévu pour le premier semestre de 2014. Voir le calendrier complet des examens.

Les Bahamas : un seul problème important a été mis en évidence dans le cadre de l’examen des Bahamas – ce problème était lié à la disponibilité de renseignements comptables pour toutes les entités et arrangements pertinents, y compris les sociétés commerciales internationales, les sociétés privées enregistrées et constituées à l’étranger, ainsi que les trusts et fondations à objet autorisé. Par ailleurs, il a été constaté que tous les éléments essentiels identifiés par les termes de références du Forum mondial étaient en place. L’examen de Phase 2 des Bahamas est prévu pour le second semestre de 2012.

Belgique : la Belgique a beaucoup progressé dans le perfectionnement de son réseau d’échange de renseignements, ayant conclu 41 accords conformes à la norme au cours des deux dernières années. En raison de sa situation politique, seul l’un de ces accords est en vigueur. La Belgique fera l’objet d’un examen par les pairs de Phase 2 au second semestre de 2012 à condition qu’elle ratifie un nombre important de conventions conformes à la norme.

Estonie : l'examen par les pairs a identifié certaines lacunes dans la législation interne de l'Estonie en raison des conditions restrictives qui s’appliquent à l’obtention de renseignements bancaires. En outre, il existe un certain nombre de domaines dans lesquels une amélioration est nécessaire, notamment en ce qui concerne la disponibilité de renseignements sur les sociétés étrangères et les fondations. L’examen par les pairs de Phase 2 de l’Estonie est prévu pour le premier semestre de 2013.

Ghana : le Ghana a un cadre juridique et réglementaire adéquat pour l'échange de renseignements en matière fiscale. Le rapport, toutefois, identifie un certain nombre de domaines dans lesquels des améliorations sont nécessaires, notamment en ce qui concerne la disponibilité de renseignements sur les sociétés étrangères, les trusts, les pièces justificatives des documents comptables et l’étendue du réseau d’échange de renseignements de ce pays. Une partie du cadre du Ghana pour la transparence et l’échange de renseignements est relativement nouvelle, notamment en ce qui concerne la possibilité, pour les autorités compétentes, d’accéder aux renseignements bancaires. Par conséquent, l’évaluation de Phase 2 prévue pour le second semestre de 2013 est particulièrement nécessaire dans le cas de ce pays.

Examens combinés : cadre légal et réglementaire et mise en œuvre pratique de ce cadre

Canada : le Canada a une longue tradition d’échange effectif de renseignements dans le cadre de relations approfondies de coopération avec les juridictions partenaires. Les éléments d’un échange effectif de renseignements sont en place et des recommandations sont formulées en vue d’améliorer la disponibilité des renseignements relatifs à la propriété en ce qui concerne les parts au porteur et les mandataires.
Allemagne : l’Allemagne échange des renseignements dans le domaine de la fiscalité internationale avec un vaste réseau de juridictions du monde entier, mais des améliorations seraient possibles quant à ses délais de réponse. L'examen note que les éléments de l’échange effectif de renseignements sont en place et des recommandations sont formulées pour améliorer la disponibilité des renseignements sur la propriété en ce qui concerne les parts au porteur et pour mettre à jour son réseau de conventions afin que tous les accords soient conformes à la norme.

  

De plus amples informations sur les travaux du Forum mondial sont disponibles à cette adresse : www.oecd.org/fiscalite/transparence

 

 

Par Jean Poche - Publié dans : Gouvernances multilatérales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 10:39

Les plus hauts responsables économiques des grandes économies de la planète se retrouvent jeudi à Nankin, dans l'est de la Chine, pour débattre des moyens d'améliorer le système monétaire international et de lutter contre les mouvements de capitaux spéculatifs.

Ce " séminaire de haut niveau " organisé à la demande de la France est la première réunion du G20 qui se tient dans un grand pays émergent, a souligné l'Elysée.

Les débats seront ouverts à 09H15 (01H15 GMT) par le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy, qui a rencontré mercredi à Pékin son homologue chinois Hu Jintao, et le vice-Premier ministre Wang Qishan, qui suit les dossiers du G20.

Au total, 17 ministres de l'Economie ou des finances, dont le secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner, ainsi que huit présidents de banques centrales ont répondu à l'invitation pour cette journée qui ne débouchera sur aucun communiqué.

Le directeur du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn et le secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) Angel Gurria seront également présents.

A Paris en février, le G20 Finances avait débouché sur un compromis autour de l'utilisation d'indicateurs communs pour mesurer les déséquilibres économiques comme le déficit budgétaire, la dette publique ou l'épargne privée.

Au niveau des échanges extérieurs, l'accord avait été plus difficile à trouver en raison de l'opposition de la Chine, qui ne voulait pas être montrée du doigt pour son taux de change jugé sous-évalué par ses principaux partenaires commerciaux, ou à cause de ses colossales réserves de change, qui dépassent 2.800 milliards de dollars.

Ces questions devraient passer au second plan à Nankin, avec des débats centrés autour des questions des mouvements de capitaux, notamment spéculatifs, qui affluent dans les pays émergents où ils engendrent de l'inflation et poussent le cours des monnaies à la hausse.

Epaulés par des personnalités du monde

Lire la suite sur Le Point.fr

 

Voir également : Jeux et enjeux monétaires

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Gouvernances multilatérales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 20:31

Les ministres des Affaires étrangères des pays du G8 se réunissent les 14 et 15 mars à Paris. Cette rencontre s’inscrit dans le processus de préparation du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement qui se tiendra à Deauville les 26 et 27 mai prochains.

Les ministres ouvriront leurs travaux sur les conséquences de la catastrophe naturelle sans précédent qui vient de frapper le Japon. Ce sera l’occasion d’exprimer leur soutien et leur confiance au gouvernement ainsi que leur admiration au peuple japonais. Le ministre japonais, Takeaki Matsumoto, pourra aider les États membres du G8 à mieux définir les modalités de leur action à court, mais aussi à moyen et long terme, pour aider le Japon à surmonter cette épreuve.

Cette réunion intervient aussi à un moment marqué par des changements historiques dans le monde arabe. Dans ce contexte, la France a proposé à ses partenaires, qui l’ont accepté, que la plus large part des échanges soit consacrée à la situation dans les pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, avec une attention particulière sur la situation dramatique qui prévaut actuellement en Libye, ainsi qu’à la question spécifique du processus de paix au Proche-Orient.

Parmi les questions régionales qui figurent également à l’ordre du jour de cette rencontre, le partenariat avec l’Afrique, mais également la situation en Côte d’Ivoire, en Somalie ou au Soudan, occuperont une place importante.

Les ministres auront par ailleurs des échanges sur les autres grandes priorités de la présidence française du G8. Ils aborderont les questions de non prolifération, avec une attention particulière à la conférence d’examen de la convention d’interdiction des armes biologiques et à toxines. Des discussions sont prévues sur les moyens à mettre en oeuvre afin de renforcer encore la coopération en matière de lutte contre le terrorisme international.

A l’issue de cette rencontre, les ministres des Affaires étrangères du G8 tiendront une conférence de presse commune. Les conclusions de la présidence seront rendues publiques à cette occasion.

En marge du G8, le ministre d’État a participé aujourd’hui à 17 h, à l’Élysée, à l’entretien du président de la République avec le secrétaire d’État américain, Hillary Clinton.

Alain Juppé s’est entretenu ensuite avec le ministre des Affaires étrangères du Canada, Lawrence Cannon.

Mardi 15 mars à 8h40 sur le site Convention, le ministre d’État rencontrera le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov.

A 15 h, sur le site de la rue de la Convention, Alain Juppé s’entretiendra avec son homologue japonais, Takeaki Matsumoto.

 

Source : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/entrees-thematiques_830/affaires-economiques-internationales_901/g8_20466/reunion-ministres-affaires-etrangeres-du-g8-14-15.03.11_90580.html

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Gouvernances multilatérales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 16:01
Quelles priorités pour la présidence française du G20 en 2011 ?

A ce jour, le G20 a permis d'apporter des réponses collectives efficaces à la crise la plus grave traversée depuis celle des années 1930.
En 2011, le G20 devra achever les chantiers déjà engagés pour s'attaquer aux racines de la crise mais également étendre son agenda à de nouveaux chantiers pour améliorer de façon durable la stabilité et la prospérité mondiales.
En effet, seul le G20 dispose du poids, de la légitimité et de la capacité de décision nécessaires pour donner les impulsions indispensables à l'avancement des grands chantiers économiques d'aujourd'hui à travers les actions suivantes :

1 - Réformer le Système Monétaire International (SMI)

La période récente a été marquée par une forte volatilité des monnaies, le creusement des déséquilibres et la recherche d'un niveau toujours plus élevé de réserves de change par les pays émergents pouvant être confrontés à des retraits brutaux et massifs des capitaux internationaux.

La présidence française souhaite réformer le système monétaire international pour apporter des réponses collectives à ces dysfonctionnements et accompagner les mutations profondes que connaît l'économie mondiale, avec notamment la montée en puissance des grands émergents. La construction d'un SMI plus stable et plus robuste passe aussi par la réduction des déséquilibres et la coordination accrue des politiques économiques au sein du Cadre pour une croissance forte, durable et équilibrée du G20.

En savoir plus :

Réforme du SMI

2 - Renforcer la régulation financière

La présidence française veillera à la mise en œuvre effective des règles décidées par le G20 pour renforcer durablement le contrôle du secteur financier. Elle s'emploiera aussi à renforcer la régulation financière dans les domaines où elle reste insuffisante, par exemple en matière de régulation du « secteur bancaire fantôme » (activité bancaire parallèle non régulée à ce jour) et d'intégrité et de transparence des marchés financiers.

En savoir plus :

Régulation financière

Lutte contre les juridictions non-coopératives

3 - Lutter contre la volatilité excessive des prix des matières premières

Le G20 s'est pour la première fois penché sur la question de la fluctuation excessive des prix des matières premières lors du Sommet de Pittsburgh en septembre 2009 mais peu de mesures concrètes ont été prises à ce jour.

La France souhaite trouver des solutions collectives pour réduire la volatilité excessive des prix des matières premières, notamment agricoles, qui pèse sur la croissance mondiale et menace la sécurité alimentaire des populations. En particulier, les ministres de l'Agriculture se réuniront en juin, afin de proposer des solutions pour renforcer la sécurité alimentaire et développer l'offre agricole.

En savoir plus :

Volatilité des prix des matières premières
Sécurité alimentaire

4 - Soutenir l'emploi et renforcer la dimension sociale de la mondialisation

La présidence française du G20 fera avancer 4 objectifs prioritaires dans ce domaine : l'emploi, notamment des jeunes et des plus vulnérables ; la consolidation du socle de protection sociale ; le respect des droits sociaux et du travail ; et une meilleure cohérence des stratégies des organisations internationales. Les ministres du Travail et de l'Emploi se réuniront fin septembre sur cet agenda.

En savoir plus :

Emploi et dimension sociale de la mondialisation

5 - Lutter contre la corruption

L'action du G20 en matière de lutte contre la corruption s'inscrit dans une stratégie globale de long terme en faveur d'un assainissement du climat des affaires, de la lutte contre l'évasion fiscale et du renforcement de l'État de droit. La présidence française s'assurera que le Plan d'action de lutte contre la corruption adopté à Séoul se traduit par des résultats concrets et des avancées effectives dès 2011.

En savoir plus :

Lutte contre la corruption

6 - Agir pour le développement

Le G20, qui représente 85% de l'économie mondiale et les deux tiers de la population de la planète apparaît aujourd'hui comme une enceinte pertinente pour apporter des solutions concrètes aux problématiques du développement. Le Sommet de Séoul de novembre 2010 a marqué une étape décisive avec l'adoption du premier plan d'action du G20 sur le développement.

La présidence française s'attachera en particulier à soutenir le développement des infrastructures et assurer la sécurité alimentaire dans les pays les plus vulnérables. La présidence française portera au G20 le débat sur le financement du développement, au travers des financements innovants, et notamment de la taxe sur les transactions financières.

En savoir plus :

Développement
Financements innovants

 

Source : http://www.g20-g8.com/g8-g20/g20/francais/

 

Voir également :

 * Connaissez-vous le G20 ?

 * 'La réforme du système monétaire international : une approche coopérative pour le vingt-et-unième siècle' (Initiative du Palais-Royal) - première partie -

 * 'La réforme du système monétaire international : une approche coopérative pour le vingt-et-unième siècle' (Initiative du Palais-Royal) - seconde partie -

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Gouvernances multilatérales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 09:07

Pourquoi le G20 ?

Le G20 a été créé en décembre 1999 en réponse aux crises financières qui ont frappé les pays émergents à la fin des années 1990. Il s'agissait à l'origine de réunir une fois par an les ministres des Finances et gouverneurs de banques centrales des pays industrialisés et des pays émergents pour faciliter la concertation internationale en matière économique.

Confronté à la plus grave crise économique et financière depuis la seconde guerre mondiale, le G20 s'est transformé fin 2008, sous l'impulsion de la France, alors Présidente en exercice de l'Union européenne, en instance de pilotage économique, réunissant au plus haut niveau les grands responsables publics. Lors du Sommet fondateur de Washington de novembre 2008, les chefs d'Etat et de gouvernement se sont mis d'accord sur un plan d'action exceptionnel pour éviter l'effondrement du système financier et de l'économie mondiale. Depuis, le G20 s'est réuni régulièrement : à Londres en avril 2009, à Pittsburgh en septembre 2009, à Toronto en juin 2010, enfin à Séoul en novembre 2011. Il est devenu la principale enceinte de coopération économique et financière, pour assurer une croissance mondiale fondée sur des bases saines et solides.

Qui est membre du G20 ?

Le G20 représente 85 % de l'économie mondiale et 2/3 de la population mondiale.
Il est composé de l'Afrique du Sud, de l'Allemagne, de l'Arabie Saoudite, de l'Argentine, de l'Australie, du Brésil, du Canada, de la Chine, de la Corée du Sud, des Etats-Unis, de la France, de l'Inde, de l'Indonésie, de l'Italie, du Japon, du Mexique, du Royaume-Uni, de la Russie, de la Turquie et de l'Union européenne.
Les membres du G20 peuvent décider chaque année d'inviter un nombre limité d'autres pays et d'organisations régionales à leurs sommets.
Pour mener à bien ses travaux, le G20 s'appuie sur l'expertise technique d'organisations internationales, notamment du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale (BM), de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de l'Organisation internationale du travail (OIT), de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), de l'Organisation des Nations Unies (ONU) et du Conseil de stabilité financière (CSF).

Comment fonctionne le G20 ?

Le G20 repose sur un système de présidence tournante annuelle peu formalisé. Chaque année, un pays membre du G20 est chargé d'organiser et de faire progresser tout au long de l'année les négociations préparatoires des Sommets des chefs d'Etat et de gouvernement. La France a l'honneur d'assumer cette lourde responsabilité pour 2011.
Compte tenu de la prédominance des sujets économiques, la filière Finances joue un rôle essentiel dans l'avancement des négociations du G20. Plusieurs réunions des Ministres des finances et des gouverneurs des banques centrales ont lieu chaque année pour préparer les décisions des chefs d'Etat et de gouvernement.
La présidence du G20 peut également organiser des réunions thématiques spécialisées. La France organisera ainsi en 2011 un G20 des ministres du travail et de l'emploi et un G20 des ministres de l'agriculture.

Quels résultats ?

L'action concertée du G20 a permis d'amortir le choc de la crise sur la croissance et l'emploi et de rétablir la confiance plus tôt que ne le prévoyaient les analystes.
Les pays du G20 ont en effet déployé des moyens inédits pour soutenir l'économie mondiale : plans de relance budgétaire massifs et coordonnés, injections de liquidités par les banques centrales, mesures de soutien aux activités de crédit des banques, renforcement considérable des capacités d'aide des organisations internationales aux pays émergents ou en développement.
Mais le G20 s'est également attaqué aux racines de la crise qui a une double origine : l'accumulation de déséquilibres macroéconomiques mondiaux et les défaillances de la régulation financière.
Pour réduire les déséquilibres mondiaux, le G20 a créé un cadre pour une croissance forte, durable et équilibrée (Cadre pour la croissance), afin de réorienter les stratégies nationales dans un sens plus favorable à l'économie mondiale.
Le G20 s'est accordé sur un plan de régulation financière sans précédent, à la mesure de l'ampleur de la crise financière. Les résultats enregistrés à ce jour sont très importants (Régulation financière). Le champ du contrôle et de la surveillance financière s'est élargi à des acteurs, à des produits, à des activités ou comportements à risque qui faisaient jusqu'ici l'objet de peu ou pas d'encadrement dans le secteur.
Enfin, le G20 a fait évoluer en profondeur les modes de prise de décisions économiques au niveau mondial, notamment en réformant la gouvernance du FMI et de la Banque mondiale.
Le G20 doit désormais passer l'épreuve de l'après-crise et montrer sa capacité à coordonner les stratégies de politique économique des grands pays, y compris dans un contexte de reprise où certains pourraient être tentés par des stratégies nationales non coopératives.

 

Source : http://www.g20-g8.com/g8-g20/g20/francais/

 

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Gouvernances multilatérales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Penser pour agir !

" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
 "
  (Voltaire)

 

" L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller

jusqu'au bout de sa pensée " (Léon Blum)

 

 

Recherche

Catégories

Recommander

Conseils de lecture

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés