Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 17:27

Benjamin Netanyahu dit regretter la controverse avec les USA Sourd aux appels venus du monde entier, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a justifié la construction de logements pour les colons juifs dans les environs de Jérusalem en Cisjordanie.


" Durant ces quarante dernières années, aucun gouvernement israélien n'a limité les constructions dans les environs de Jérusalem ", a-t-il déclaré dans un discours à la Knesset, le parlement israélien, évoquant des secteurs occupés par Israël en juin 1967 et ensuite annexés à la ville sainte.


Pour le chef du gouvernement, il y a un consensus parmi les partis politiques israéliens pour considérer ces zones comme faisant partie intégrante de l'Etat juif.


L'annonce de la mise en chantier prochaine de 1.600 logements dans une colonie juive de Cisjordanie a suscité des tensions sans précédent depuis trente-cinq ans entre Israël et les Etats-Unis, selon l'ambassadeur d'Israël à Washington, Michael Oren [NDLR : ambassadeur qui n'a certainement pas oublié non plus les tensions extrêmement fortes entre la jeune administration Obama qui était encore entrain de se mettre en place et les autorités israéliennes à propos de certaines présomptions d'atteinte à la sécurité nationale des Etats unis par les services d'espionnage de l'Etat d'Israël].


Les propos prêtés au diplomate, éminent spécialiste de l'histoire du Proche-Orient, tranchent avec ceux de Benjamin Netanyahu qui a tenté de minimiser la portée du désaccord.


" Les relations entre Israël et les Etats-Unis sont au plus bas depuis 1975 (...) Il s'agit d'une crise d'envergure historique ", a déclaré Michael Oren, écrit lundi le quotidien israélien Yediot Ahronoth, relatant une conversation téléphonique avec d'autres diplomates israéliens ce week-end.


L'ambassadeur, dont les propos sont repris par d'autres organes de la presse israélienne, évoquait les pressions américaines en faveur d'un retrait israélien de la péninsule égyptienne du Sinaï deux ans après la guerre du Kippour.


Le ministère israélien des Affaires étrangères s'est refusé à tout commentaire. " Il s'agit d'un incident regrettable ", a pour sa part commenté dimanche Benjamin Netanyahu, qui s'exprimait pour la première fois en public sur le sujet.


" Nous savons comment gérer ces situations: avec sérénité, responsabilité et sérieux ", a-t-il ajouté, sans revenir sur le projet, annoncé par le ministère de l'Intérieur alors que le vice-président américain, Joe Biden, se trouvait en Israël pour relancer les négociations de paix interrompues depuis décembre 2008.


La secrétaire d'Etat Hillary Clinton a jugé l'attitude israélienne " insultante ".


Le président palestinien Mahmoud Abbas attend, lui, une entrevue avec l'émissaire américain George Mitchell, qui doit revenir au Proche-Orient dans les prochains jours, avant de donner son aval à des pourparlers indirects.

Source :
Reuters

Voir également sur ce blog l'article intitulé Benjamin Netanyahu dit regretter la controverse avec les USA et les articles auxquels ils renvoient (en particulier : Proche Orient : Et si malgré les provocations et les violences quotidiennes, nous étions proches de la solution politique et territoriale tant attendue ! - nouvelle édition -).






Par ERASME - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 16:05

Hosni Moubarak semble bien se remettre de l'intervention chirurgicale qu'il a subie il y a une semaine, mais les nouvelles en provenance de l'hôpital allemand où est soigné le président égyptien ne parviennent pas à apaiser l'inquiétude des investisseurs et de la bourse du Caire.


Agé de 81 ans, Moubarak, qui dirige l'Egypte depuis 1981, a été opéré de la vésicule biliaire le 6 mars. Cette opération s'est accompagnée de rumeurs selon lesquelles l'état de santé du chef de l'Etat vieillissant serait plus grave que veulent le faire croire les déclarations officielles.


Certains opérateurs estiment que la bourse cairote ne retrouvera pas son calme tant que Moubarak ne sera pas apparu en personne à la télévision.


" Tant qu'il n'apparaîtra pas vivant (à la télévision), nous allons malheureusement continuer comme ça ", a déclaré un opérateur de la bourse du Caire s'exprimant sous le sceau de l'anonymat en raison de la nature sensible du sujet.


L'indice des valeurs égyptiennes était en repli de 3,1% lundi en fin de matinée, tiré vers le bas par une tendance spéculative.


Au cours des dernières années, chaque fois que Moubarak a été malade ou a été hospitalisé, le marché a immédiatement répercuté les inquiétudes des investisseurs égyptiens ou étrangers. Ainsi en 2004, les marchés avaient plongé lorsqu'il avait subi une opération du dos.


" Si quelque chose arrive à Moubarak, je pense que le marché va plonger jusqu'à ce que l'on sache qui va lui succéder et s'il est compétent ", a expliqué Khaled Abdel Madjeed, responsable d'une société d'investissement londonienne.


En l'absence du président, le pouvoir a été confié temporairement à son Premier ministre Ahmed Nazif.


Incertitude autour de la succession


L'inquiétude des acteurs économiques s'explique par l'incertitude entourant les projets d'un président âgé qui n'a pas encore clairement désigné son successeur.


Moubarak entretient le mystère autour de son éventuelle candidature à un sixième mandat de six ans lors de l'élection présidentielle prévue en 2011.


Beaucoup d'Egyptiens estiment que s'il décide de renoncer, il tentera de transmettre le pouvoir à son fils Gamal, âgé de 46 ans, qui ne dispose pas de relations au sein de l'armée. Les deux hommes ont démenti avoir un tel projet.


Malgré cela, Gamal Moubarak, ancien banquier, serait le candidat préféré par les investisseurs car ses conseillers ont en charge d'importants portefeuilles économiques et sont les artisans de mesures de libéralisation.


Certains analystes font toutefois remarquer que Gamal n'est pas assuré d'un large soutien dans une population de 78 millions d'habitants dont un cinquième vit avec moins d'un dollar par jour.


Mais ce qui inquiète en premier lieu les investisseurs, c'est une possible vacance du pouvoir. Ces derniers rappellent que l'Egypte est la patrie d'Ayman Zaouahri, le numéro deux d'Al Qaïda, et que le gouvernement a dû faire face à une insurrection sanglante dans les années 90.


Malgré ces incertitudes et une économie ralentie par la crise financière mondiale, investisseurs et analystes politiques s'accordent sur une forme de confiance en cas de succession.


" Nous pensons que la perspective est raisonnablement claire au moins à court et à moyen terme et les chances sont bonnes d'avoir une transition stable et un environnement économique stable au cours de cette période ", juge Wolfram Lacher, expert dans l'évaluation des risques dans les zones du Proche-Orient et d'Afrique du Nord.


Un porte-parole de l'hôpital universitaire d'Heidelberg, où Moubarak est traité, a indiqué que " la convalescence se passait bien ".

Source : Reuters



Par ERASME - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 11:39

Coopération indispensable. Herman Van Rompuy a confirmé qu'il a une " réunion hebdomadaire " avec José Manuel Barroso. Cette régularité confirme qu'ils sont, l'un et l'autre, conscients de la nécessité d'une relation permanente, compte tenu du rôle que le premier attribue au Conseil européen, et de la volonté du second de sauvegarder les prérogatives de la Commission. Cette relation essentielle n'est pas simple à gérer, car, d'un côté, les chefs de gouvernement tendent à assumer la responsabilité non seulement de définir les orientations de l'activité de l'Union mais aussi de prendre eux-mêmes les décisions de principe qui en résultent et, de l'autre côté, la Commission doit sauvegarder son " droit d'initiative " et son rôle de gardienne de l'intérêt communautaire. Comment éviter que l'UE glisse vers un système intergouvernemental ? M. Van Rompuy avait dit devant le Parlement que lui-même et. Barroso " nous sommes conscients de la nécessité d'éviter les conflits de compétence et les malentendus sur la question de savoir qui est responsable de quoi ", en ajoutant : " Je pense que nous sommes sur la bonne voie ", ce qui signifie en clair que quelques difficultés subsistent.
Un modus vivendi raisonnable peut être mis en place à quatre conditions :
  a) le droit d'initiative de la Commission est respecté (cf. Le droit d'initiative de la Commission européenne) ;
  b) son président n'hésite pas à défendre l'intérêt communautaire face à la tentation des compromis ; 
  c) le Sommet ne cède pas à la tentation des solutions minimales dans le but de réaliser l'unanimité ;
  d) les deux institutions tiennent compte qu'elles ne sont pas seules et n'oublient jamais que le Parlement européen est législateur à égalité de pouvoirs avec le Conseil (sans omettre qu'en matière budgétaire, il constitue l'autorité budgétaire compétente en dernier ressort).

Difficultés et divergences. Les difficiles ne sont pas des hypothèses théoriques, les exemples sont là. Le statut et la composition du futur service diplomatique commun font l'objet de divergences, ainsi que le rôle des délégations de l'UE, dans les pays tiers au sujet de la coordination des positions des ambassades nationales. En outre, les Etats membres estiment que la Commission doit les consulter avant de nommer les chefs des délégations de l'UE dans les pays tiers (cas de la désignation de Joào Vale de Almeida à Washington).
Par ailleurs, le rôle des Conseils sectoriels et celui de la Commission dans la préparation des Sommets soulèvent quelques problèmes. Cas d'actualité : le Conseil européen des 25 et 26 mars discutera surtout de la future réglementation financière et des problèmes liés au climat (suites du Sommet mondial de Copenhague) et les positions de la Commission et des Conseils spécialisés ne coïncident pas tout à fait.
Je crois que les divergences, celles citées comme d'autres inévitables, peuvent être surmontées si l'on tient compte notamment du fait que seule la Commission dispose de l'expertise nécessaire pour évaluer les différences entre les positions nationales et pour préparer les compromis appropriés. Ses fonctionnaires ont la nationalité de tous les Etats mmbre, elle peut tenir compte de tous les intérêts nationaux. Le Conseil " Affaires générales ", qui a repris son rôle de coordinateur des positions des Etats membres en préparation aux Sommets (cf. Du rôle politique du CAG dans la préparation et le suivi des travaux du Conseil européen), a besoin de l'expertise de la Commission (cf. notamment le rôle de Connie Hedegard, Commissaire à l'Action en faver du climat, dans la préparation du débat du prochain Sommet sur l'après-Copenhague ; le cas de la réglementation financière est encore plus éloquent : le Conseil ECOFIN a adopté une position qui s'éloigne sur des aspects significatifs du projet de la Commission, mais M. Barroso a déclaré qu'il défendra ce projet devant le Sommet - et il aura l'appui de la majorité du Parlement européen -).

Trois conclusions générales. Je ne vais pas poursuivre une énumération qui deviendrait fastidieuse ; d'autres cas se présenteront, d'autres difficultés devront être surmontées. Je me limite pour l'instant à réaffirmer les conclusions générales suivantes de tout l'exercice :
  1° Le renforcement du Conseil européen sera positif, car il est absurde que les chefs de gouvernement ne jouent qu'un rôle intermittent et pas clairement défini dans l'activité communautaire.
  2° La réforme envisagée comporte deux dangers : le risque que le caractère européen de la formation des lois communautaires soit affaibli, à l'avantage de la méthode intergouvernementale ; le risque d'une recherche systématique du plus petit dénominateur commun pour obtenir l'accord de tous.
  3° Les deux dangers ne peuvent etre combattus et surmontés qu'en respectant intégralement l'autonomie et les compétences de la Commission européenne (droit d'initiative et définition de l'intérêt commun) et du Parlement européen (colégislateur à égalité de pouvoir avec le Conseil).

A ces conditions, l'orientation d'Herman Van Rompuy sera positive pour l'Europe.

PS : Cet article a été publié comme éditorial du Bulletin Quotidien Europe n° 10088 en date du 2 mars 2010. 



 

Par Ferdinando Riccardi - Publié dans : Comprendre le fonctionnement de l'Union européenne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 10:14

La transformation du rôle du Conseil européen dans le fonctionnement de l'UE représente, à mon avis, une évolution positive, car les chefs d'Etat et de gouvernement sont ainsi impliqués en permanence dans l'activité communautaire et ils en deviennent pratiquement responsables, en mettant fin aux incertitudes et aux faux-semblants. Mais cette évolution comporte des risques pour l'équilibre institutionnel de l'Union ; il est indispensable que les compétences des autres institutions soient entièrement sauvegardées, en particulier : le doit exclusif d'inititiative de la Commission européenne ; le pouvoir législatif du Parlement européen, enfin reconnu sur un plan d'égalité avec le Conseil dans tous les domaines.

Du cas Swift à la politique étrangère. Les deux aspects - rôle nouveau du Conseil européen et respect de l'équilibre institutionnel - sont étroitement liés. les institutions concernées en sont conscientes et l'on voit surgir des préoccupations et même des divergences. C'est logique et c'est normal. Le Parlement, en particulier, agit vigoureusement pour affirmer ses compétences, voire pour les élargir dans la mesure du possible. Son attitude et son sucès à propos de la communication de données bancaires aux Etats-Unis (affaire Swift) ont été éloquents et spactaculaires (cf. Les nouveaux pouvoirs du Parlement sur la signature d'accords internationaux ainsi que SWIFT : Le Parlement Européen a mis fin à l'accord avec les Etats-Unis). Dautres cas sont moins conflictuels mais quand même significatifs. Par exemple, les compétences nouvelles dans le domaine agricole, résultant deses pouvoirs budgétaires élargis, le Parlement les affirme et les exerce avec fermeté.
L'arme budgétaire est utilisée aussi dans des secteurs où les compétences du PE sont moins évidentes ou moins facilement acceptées, comme le vaste domaine de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Le rapport que vient d'approuver la commission parlementaire compétente [NDLR Regards-citoyens, et désormais, le Parlement européen dans son ensemble], rédigé par son président Gabriele Albertini, est explicite à ce sujet : le Parlement est invité à exercer ses pouvoirs budgétaires afin de renforcer la légitimité démocratique de la PESC, y compris à propos de mécanimes de fonctionnement du service diplomatique européen actuellement en gestation. Le rapport demande en même temps un contrôle parlementaire efficace sur les nominations et les mandats des Représentants spéciaux de l'UE dans les pays tiers. La revendication d'une " mise en oeuvre harmonieuse " des procédures budgétaires et de la consultation du PE sur l'action de la PESC est explicite. La composition et le contrôle sur le futur service diplomatique européen fait d'ailleurs l'objet, en même temps, de querelles sous-entendues et plus ou moins bien cachées entre le Conseil européen et le Conseil 'Relations extérieures', d'une part, la Commission européenne, d'autre part.

Glissements à éviter. L'équilibre entre le Conseil européen et le Parlement européen comporte bien d'autres aspects., dont celui, fondamental, de la réglementation financière. Le Parlement est législateur à égalité avec le Conseil. Ses interlocuteurs institutionnels sont en principe le Conseil Economie/Finances ainsi que, pour les pays de la zone euro, l'Eurogroupe. Mais on sait à quel point les chefs de gouvernement, donc le Conseil européen, y sont directement impliqués ; en pratique, ce sont eux qui décident l'essentiel ; çà a été le cas pour le problème de la Grèce, il en sera de même pour les orientations et décisions ultérieures. Il est donc indispensable que le Parlement européen (ainsi que d'ailleurs la Commission européenne) joue pleinement son rôle si l'on veut éviter ici, comme dans d'autres domaines, un glissement vers la méthode intergouvernementale [NDLR Regards-citoyens : et les bloquages et/ou positions a minima qu'elle introduit - notamment en matièr de régulation : cf. «Il y a eu des paroles sur la régulation, pas d’actes» (Entretien avec Jean-Pierre Jouyet - Libération)].

Dérapages à accepter. La liberté de parole des parlementaires implique évidemment les risques de dérapages. La presse a amplement rendu compte des insultes du parlementaire britannique Nigel Farage à M. Van Rompuy, vu le caractère insolité de l'attaque. J'estime que les excès éventuels sont préférables à toute hypothèse de censure, d'autant plus que tout parlementaire ainsi que la personnalité insultée peuvent répondre. Je préfère mettre l'accent sur la motivation de la rage de ce M. Farage : " vous êtes compétent, capable et dangeureux car vous méprisez l'Etat nation ", a-t-il dit en substance à M. Van Rompuy. Ce qu'il craint, avec ses amis politiques, c'est le progrès de l'intégration européenne, respectueuse des Etats qui la composent mais visant à faire progresser la notion de l'intérêt commun [voir également à cet égard l'article suivant : Les Tories prédisent des problèmes institutionnels avec le traité de Lisbonne]. Il a eu raison, Martin Schulz, de lui répondre que l'intégration n'est pas une obligation mais un choix. Si par hypothèse, son pays était d'accord avec M. Farage, la porte de sortie lui serait ouverte : le Traité de Lisbonne comporte aussi cette possibilité (cf. l'article 50 du Traité sur l'Union européenne).

PS : Cet article a été préalablement publié comme éditorial du n° 10087 du Bulletin Quotidien Europe en date du 27 février 2010.




Par Ferdinando Riccardi - Publié dans : Comprendre le fonctionnement de l'Union européenne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 06:31

Entre leur absentéisme de longue durée de leur bureau ministériel pour cause de campagne électorale en période de crise économique et sociale grave, leur arrêt de maladie pour cause de déprime post-électorale, et leur possible tentative d'exil pour cause d'éviction prématurée, sans préavis, de leur planque ministérielle avec condamnation publique sans appel pour préméditations et circonstances aggravantes, bon nombre de membres duu gouvernement de la République française donnent une image catastrophique de l'intérêt qu'ils portent à leurs responsabilités nationales et du respect qu'ils ont pour le peuple de France !

Il en est par ailleurs de même de nombre d'élus français européens qui ont eux aussi déserté leur fauteuil au Parlement européen !

Après celà, on s'étonnera encore que 53 % des Français ne se soient pas déplacés lors du scrutin du premier tour, et que 43 % de ceux qui avaient voté, lors des élections présidentielles de 2007, en faveur du candidat finalement élu, aient rejoint cette grande Armée de poilus dépités préférant faire connaître leur désespoir et ler écoeurement pas cet acte délibéré que constitue une abstention civique !

" Il y a vraiment quelquechose de pourri en République française " pourrait une nouvelle fois s'exclamer un parlementaire européen, ancien - excellent - premier ministre d'un petit royaume très proche de la France (cf. http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/02/11/il-y-a-quelque-chose-de-pourri-en-republique-francaise-par-guy-verhofstadt_1304295_3232.html) !






Par Collectif pour une démocratie irréprochable - Publié dans : La Démocratie dans tous ses états
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Penser pour agir !

" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
 "
  (Voltaire)

Recherche

Recommander

Conseils de lecture

Connaissez-vous ERASME ?

 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés