Méditerranée & Proche Orient

Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 06:36

You can find below new studies about the Arab democratic wave.

 

Analysis :
Egypt's democratic rising: five recommendations, by Álvaro de Vasconcelos

The Egyptian regime is beyond the point of reforming and must give way to a new democratic republic. The EU should support the legitimate aspirations of democracy and freedom voiced by the demonstrators across Egypt.

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[http://r20.rs6.net/tn.jsp?llr=bfu7d7cab&et=1104358009542&s=3533&e=001lsT4ieSh3TmYHkxjJ30oylf4H183Y7d5pdoYapRcdL6Ygykwy9YwaIFtL-JIbJlN5g8S_uhwRwWrk9QfO3i5cZBa_pYmIBVLkFnoRYXfuzfmAxGIYNxnQh_VCidTInLJFNbPdfBpLuB4hWqwy9XnNQnoLJdi1jWTPGgoGZTM0MnsXGFn-CQXrB4M2ufMQOwTz-DttsJ6uzuuJvkQImeNGw==]
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Opinion :
Depart, I say !, by George Joffé

The demonstrations in Egypt are likely to peter out. The regime will attempt to re-establish its hegemony while it considers what further concessions it must make.
Its foreign backers need it to stay in power, even at the price of far-reaching concessions.
 

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Source : http://www.iss.europa.eu/fr/publications/

 

 

 

 

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Jeudi 27 janvier 2011 4 27 /01 /Jan /2011 09:06
Le Premier ministre libanais désigné, Nadjib Mikati, a assuré mercredi qu'il continuerait d'entretenir de bonnes relations avec la communauté internationale après l'inquiétude des Etats-Unis sur le rôle joué par le mouvement chiite Hezbollah dans sa nomination.

" Nous souhaitons continuer à avoir de bonnes relations avec la communauté internationale et l'ensemble des pays arabes ", a déclaré Mikati dans une interview accordée à Reuters dans son appartement résidentiel du centre de Beyrouth.

" Le Liban ne peut se permettre une confrontation avec un pays ", a-t-il ajouté.

L'équilibre du pouvoir au Liban s'est sensiblement déplacé vers la Syrie et l'Iran avec la nomination comme Premier ministre de Mikati, un sunnite de 55 ans, proche du dirigeant syrien Bachar al Assad et du Hezbollah.

Mikati a assuré qu'il chercherait le consensus sur la question du Tribunal Spécial de l'Onu (TSL) chargé de faire la lumière sur l'assassinat en février 2005 de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.

Le Liban est plongé dans une crise politique depuis la démission des ministres du Hezbollah et de formations alliées à cinq jours du dépôt devant le TSL d'un acte d'accusation qui mettrait en cause le mouvement chiite.

Le Hezbollah, qui rejette les accusations, avait demandé au Premier ministre d'alors, Saad Hariri, de prendre ses distances avec le tribunal. Mais le fils de l'ancien Premier ministre assassiné a refusé de retirer les juges libanais du TSL et d'interrompre son financement.

Plusieurs centaines de partisans d'Hariri ont brûlé des pneus et bloqué des routes à travers le pays mardi pour dénoncer ce qu'ils perçoivent comme une victoire du mouvement chiite soutenu et financé par l'Iran, et comme une mainmise de Téhéran sur le Liban.

Dialogue

A la veille du début des discussions sur la formation du nouveau gouvernement, Mikati a pris soin de ne pas s'exprimer sur les futures relations du Liban avec le tribunal de La Haye.

" Nous verrons, à travers le dialogue, ce que nous voulons faire avec le tribunal ", a-t-il déclaré. " Il ne s'agit pas de mon simple point de vue. Tout changement devra se faire sur la base d'un consensus ", a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis et plusieurs pays occidentaux ont insisté sur l'importance de la poursuite des travaux du tribunal.

La France a appelé pour sa part le futur gouvernement " à respecter les engagements internationaux pris par le Liban, notamment s'agissant du Tribunal spécial pour le Liban. "

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a prévenu mardi que la formation d'un gouvernement contrôlé par le Hezbollah aurait " clairement un impact " sur les relations entre les Etats-Unis et le Liban.

Le rôle joué par le Hezbollah au Liban a également suscité l'inquiétude des pays arabes sunnites concernant l'influence de l'Iran dans la région.

Mikati, qui a été Premier ministre en 2005, doit entamer jeudi les consultations en vue de la formation de son cabinet.

" La tâche n'est pas facile et j'ai besoin du soutien de tous ", a dit Mikati qui espère qu'Hariri et son Mouvement futur rejoignent le cabinet. " J'insiste pour qu'ils participent, c'est à eux de décider ", a-t-il dit. En cas de refus, Mikati pourrait former un gouvernement de technocrates.

 

Source : Reuters

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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 00:29

 

Le gouvernement péruvien a annoncé à son tour lundi 24 janvier qu'il reconnaissait l'existence d'un Etat palestinien indépendant, s'ajoutant à une liste croissante de pays latino-américains ayant déjà pris cette décision.

" La Palestine est reconnue comme un Etat libre et souverain ", a déclaré au micro de la radio RPP le ministre péruvien des Affaires étrangères, Jose Antonio Garcia Belaunde, qui n'a pas précisé si Lima retenait les frontières d'avant-1967 (cf Proche Orient : De quoi parle-t-on lorsque l'on évoque 'les frontières d'avant 1967' ? ).

Le Pérou rejoint le Brésil, l'Argentine, le Chili, l'Uruguay, la Bolivie et l'Equateur qui ont également reconnu l'indépendance de l'Etat palestinien, initiative dont Israël redoute qu'elle complique davantage encore le processus de paix et que les Etats-Unis jugent prématurée.

 

Source : Reuters

 

 

 

 

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Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 13:31

Au lendemain de la publication par la chaîne télévisée Al-Jazira de documents constituant "la plus importante fuite dans l'histoire du conflit israélo-palestinien", la presse internationale commente ces documents qui montrent une Autorité palestinienne "affaiblie" mais "prête à aller au bout pour la paix" et un Etat d'Israël "grossier" qui rejette "le compromis le plus généreux que les Palestiniens aient jamais fait".

 Le quotidien britannique The Guardian, qui a pu " indépendamment authentifier et recouper une grande partie des 1 600 documents confidentiels ", est celui qui se montre le plus pessimiste quant à la signification de ces révélations. " Des documents confidentiels révèlent la lente mort du processus de paix au Proche-Orient " : ainsi est titré l'article des journalistes Seumas Milne et Ian Black, selon qui les textes " donnent un aperçu extraordinaire et vivant de l'intérieur de la désintégration d'un processus de paix vieux de vingt ans ".

" L'impression générale qui se dégage de ces documents est que la faiblesse et le désespoir des leaders de l'Autorité palestinienne augmentaient à mesure qu'ils échouaient à obtenir un accord, voire un simple arrêt de la construction des colonies, ce qui sapait leur crédibilité envers leurs rivaux du Hamas. Les documents révèlent aussi la confiance inébranlable des négociateurs israéliens et l'attitude souvent hautaine de politiciens américains envers les représentants palestiniens ", écrivent les journalistes.

"Les Palestiniens sont prêts à aller jusqu'au bout pour la paix"

Dans un autre article du même quotidien, Jonathan Freedland estime ainsi que " la première victime de ces révélations seraient le sentiment de fierté nationale des Palestiniens et leur sens de la dignité collective dans l'adversité ". Car, complète Pierre Haski sur Rue89, " ces révélations seraient acceptables pour les Palestiniens si elles avaient été suivies d'un déblocage des négociations et d'une amélioration de leur sort sur le terrain ", ce qui ne fut pas le cas. " Ces révélations risquent de renforcer le discours des islamistes qui accusent l'Autorité palestinienne de 'collaborer' avec Israël, sans que l'occupation ne cesse ", poursuit-il.

Mais, d'une certaine manière, ces révélations pourraient servir la cause palestinienne dans la mesure où les Israéliens y apparaissent sous un jour encore moins flatteur que les Palestiniens. " La révélation de documents discrédite les revendications de Nétanyahou comme quoi Israël n'a pas de partenaire pour la paix ", titre le journal israélien Haaretz. "Les documents témoignent du fait que les Palestiniens sont prêts à aller jusqu'au bout pour la paix", écrit le journaliste Akiva Eldar.

De la même manière, Jonathan Freedland dans le Guardian l'affirme : " Maintenant, nous le savons. Israël avait un partenaire pour la paix. " " Ces documents font voler en éclats une des pierres angulaires de la diplomatie israélienne : l'affirmation selon laquelle il n'y a pas de partenaire palestinien. Ce thème, répété depuis des années dans la bouche des porte-parole israéliens, est contredit par ces documents, qui montrent que non seulement il y a bien un partenaire palestinien, mais qu'il est plus accomodant que tous ceux qui lui succéderont ", poursuit le journaliste.

"À qui profite la fuite ?"

Dans The Times – article payant –, le journaliste James Hider renchérit : "Ces documents dépeignent un Israël qui a publiquement dit qu'il était prêt à faire des concessions douloureuses pour la paix, mais qui, en privé, rejette le compromis le plus généreux que les Palestiniens aient jamais fait".

Mais la question clé est posée par Paul Danahar, chef du bureau du Proche-Orient, pour la BBC. " A qui profite la fuite ? " demande-t-il, tentant ainsi d'identifier la source. " Le Palestinien moyen pourrait se sentir trahi parce que ses dirigeants lui ont raconté une histoire différente (...) Les Américains n'y gagnent pas grand-chose [et] les Israéliens apparaissent grossiers d'avoir décliné des concessions importantes ", écrit M. Danahar. " La source la plus probable serait un rival palestinien qui voudrait ainsi affaiblir le leadership du président [de l'Autorité palestinienne] Mahmoud Abbas ", conclut-il.

 

Dans le même esprit, voir également :

 * Mieux partager ou mieux censurer? La gestion de l'information à l'ère de Wikileaks, et ses dilemmes (Paris Tech Review)

 * Wikileaks et les fuites d'Etat : des questions toujours sans réponse ?

 * WikiLeaks ou la troisième révolte, par Jean-Christophe Rufin (Le Monde)

 

Ainsi que :

 * Penser pour agir dans l'espace euroméditerranéen avec l'efficacité attendue sans insulter l'avenir - nouvelle édition -

 * « Que peut faire l'Europe au Proche-Orient ? », avec Joseph Maïla (Les entretiens d'Europartenaires- ENA Paris - 24 janvier 2011)

 * Les atouts de l'Union européenne dans le dossier israélo-palestinien - première partie - (nouvelle édition)

 * Les atouts de l'Union européenne dans le dossier israélo-palestinien - deuxième partie - (nouvelle édition)

 * Les atouts de l'Union européenne dans le dossier israélo-palestinien - troisième partie - (nouvelle édition)

 

 

  

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Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 09:04

Ces documents constitueraient, selon la chaîne Al-Jazira, " la plus importante fuite dans l'histoire du conflit israélo-palestinien ". Dimanche 23 janvier au soir, la chaîne d'information qatarie a révélé des centaines de " documents confidentiels " relatifs aux négociations israélo-palestiniennes, montrant selon elle que les négociateurs palestiniens étaient prêts à d'importantes concessions sur Jérusalem et le sort des réfugiés tout en affichant leur fermeté en public.

Selon Al-Jazira — qui a dédié un site Internet à ces " révélations " — lors d'une rencontre du 15 juin 2008, Ahmed Qoreï, un des principaux négociateurs palestiniens de l'époque, proposait devant ses interlocuteurs israéliens et américains qu'Israël annexe toutes les implantations juives construites dans et autour de Jérusalem depuis 1967, dans le cadre d'un accord de paix plus large prévoyant la création d'un Etat palestinien indépendant.

M. Qoreï affirmait alors que les Israéliens pouvaient garder " toutes les colonies à Jérusalem à l'exception d'Abou Ghneim ", appelée Har Homa par les Israéliens, et dont la construction avait porté un sévère coup aux négociations. M. Qoreï est également cité dans l'un des documents demandant en 2008 à Tzipi Livni, alors ministre des affaires étrangères israélienne, " de renforcer le blocus israélien imposé à Gaza ".

Les palestiniens prêts à renoncer à une partie de la vieille ville de Jérusalem

 " C'est la première fois dans l'histoire que nous faisons une telle proposition ", déclare Qoreï, selon ce compte rendu. Il a souligné que les Palestiniens avaient refusé cette concession lors des négociations conduites par le défunt président palestinien Yasser Arafat en 2000. Mais les Israéliens n'ont rien offert en retour, estimant que l'offre n'allait pas assez loin, précise ce compte rendu.

Toujours selon le compte rendu, Saeb Erekat, le négociateur en chef palestinien actuel, aurait affirmé à Tzipi Livni : " Ce n'est pas un secret que nous vous avons proposé la plus grande Yourshalayem [Jérusalem, en hébreu] de l'Histoire. " D'autres documents indiquent, selon Al-Jazira, que les négociateurs palestiniens étaient prêts à renoncer " au quartier juif et à une partie du quartier arménien " de la vieille ville de Jérusalem.

Interrogé sur Al-Jazira peu après la diffusion du document sur Jérusalem, M. Erekat a qualifié les documents de " tissu de mensonges ". La chaîne, qui a déclaré s'être procuré ces documents auprès de diverses sources, dit disposer d'un ensemble de quelque 1 600 documents relatifs au processus de paix israélo-palestinien.

"Nous n'avons pas renoncé à nos positions"

Les documents diffusés par la chaîne qatarie montrent également que les Palestiniens étaient prêts à des concessions importantes sur la question éminemment sensible du droit au retour des réfugiés palestiniens qui sont près de cinq millions avec leurs descendants et dont le sort est l'une des principales pierres d'achoppement dans les négociations. M. Erekat se serait dit prêt à " accepter le retour de dix mille d'entre eux par an sur dix ans, soit un total de cent mille ".

" J'ai dit plus d'une fois, nous n'avons pas renoncé à nos positions. Si nous avions effectivement renoncé aux réfugiés et fait de telles concessions, pourquoi Israël n'a-t-il pas accepté de signer un accord de paix ? ", a réagi M. Erekat après la publication de ces documents.

"Cela expose la direction palestinienne, cela la met dans une position où il lui sera impossible d'obtenir la confiance du peuple", estime un commentateur palestinien, Zakaria Al-Qak. Le quotidien britannique The Guardian, un des quotidiens choisis par le site WikiLeaks pour analyser des milliers de notes confidentielles du département d'Etat américain diffusées ces dernières semaines, a dit avoir eu accès à ces documents et avoir vérifié la plupart d'entre eux

"Jérusalem est à nous"

Sur Al-Jazira, M. Erekat a eu une discussion assez vive avec plusieurs interlocuteurs dont le rédacteur en chef du quotidien Al-Quds Al-Arabi, qui lui a demandé qui avait autorisé les dirigeants palestiniens à " abandonner les lieux saints islamiques ". Le statut de Jérusalem, que Palestiniens et Israéliens revendiquent comme capitale, est l'une des questions les plus épineuses des négociations israélo-palestiniennes.

Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, déclarait encore la semaine dernière que l'avenir de Jérusalem n'était pas un sujet de discussion : " De notre point de vue, il n'y a pas de négociations sur Jérusalem. Jérusalem est à nous. " Il a toutefois également souligné que Jérusalem-Ouest était israélienne et pourrait être la capitale de l'Etat juif.

Israël s'est emparé Jérusalem-Est lors de la guerre des Six-Jours en 1967, puis annexé la vieille ville et une partie des territoires de Cisjordanie autour de Jérusalem, une annexion non reconnue par la communauté internationale.

Israël aurait prévenu l'autorité palestinienne avant de lancer l'offensive sur Gaza fin 2008

 Enfin, l'un des 1 600 documents révélés affirme que Mahmoud Abbas avait été informé par Amos Gilad, directeur des affaires politico-militaires au ministère de la défense israélien " de l'intention d'Israël de lancer une offensive sur Gaza " fin 2008. Mais, lundi matin, ce haut responsable israélien a démenti avoir adressé un tel avertissement à l'Autorité palestinienne.
" C'est un exemple d'inexactitude. Aucun avertissement concret concernant une offensive n'a été transmis à l'Autorité palestinienne ", a déclaré à la radio publique le général de réserve Gilad. " Je n'ai pas dit autre chose au président Abbas que ce que nous avions dit au monde entier : en l'occurrence que nous ne pourrions tolérer la reprise des tirs de roquettes et autres attaques terroristes contre notre territoire ", a ajouté M. Gilad, à l'époque coordinateur adjoint des activités israéliennes dans les territoires palestiniens.
" On pouvait tout juste en déduire qu'Israël allait agir. Mais aucune information concrète n'a été transmise ", a-t-il souligné. Selon des documents de WikiLeaks, Israël avait tenté d'obtenir en vain le soutien du mouvement Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à son opération contre la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, à la fin 2008.

"Nous ne pouvons garantir la véracité" des documents

 La bande de Gaza et le mouvement islamiste Hamas ont été en décembre 2008-janvier 2009 la cible d'une offensive dévastatrice de l'armée israélienne qui a fait 1 400 morts palestiniens, selon des sources médicales palestiniennes, et treize morts israéliens. Un porte-parole du département d'Etat américain a, quant à lui, indiqué que le gouvernement américain se penchait sur les documents révélés par Al-Jazira. " Nous ne pouvons garantir leur véracité ", a écrit le porte-parole, Philip Crowley.

La réunion de juin 2008 s'inscrivait quant à elle dans le cadre des pourparlers lancés par le président américain George W. Bush à la fin de son deuxième mandat, fin 2007. Ces négociations ont cessé quand le premier ministre israélien de l'époque, Ehoud Olmert, confronté à des accusations de corruption, a été contraint de quitter ses fonctions en 2009.

 

Pour en savoir plus :

- Lire l'analyse de Gilles Paris, journaliste au Monde, sur son blog

- Voir le dossier consacré par The Guardian aux documents révélés

 

Source : LeMonde.fr avec Reuters et AFP

 

 

 

Par ERASME - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
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