Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 09:33

Les Cahiers de la sécurité présidés par le directeur de l’INHESJ sont une composante essentielle et complémentaire des missions de formation, étude, recherche et veille de l’Institut.
Revue scientifique francophone de renommée internationale, les Cahiers de la sécurité ont pour ambition de fournir une réflexion approfondie et documentée à tous ceux qui souhaitent renforcer leurs connaissances en matière de sécurité globale.
La vocation des Cahiers de la sécurité, c’est d’éviter tout malentendu entre ceux qui pensent et ceux qui agissent. Cela passe par une liberté de ton, et un sérieux dans le traitement des sujets que le caractère scientifique de la revue garantit.
La revue a été pensée afin que les chercheurs et les universitaires, mais également les acteurs de terrain, issus du monde institutionnel et privé puissent trouver un intérêt certain à la lecture.

 

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Juillet-décembre 2011 - Les Cahiers de la sécurité n°17-18

Immigration et sécurité

 

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Depuis toujours les migrations ont imposé des défis tant aux populations déplacées qu’aux territoires qui les accueillent. Ces mouvements migratoires touchent aux ressorts les plus profonds des sociétés au sein desquelles ils introduisent des transformations structurelles fondamentales et durables.

Si les facteurs sociaux, culturels, économiques et climatiques, sont à l’œuvre depuis toujours, la nature des migrations, quant à elle, change. Aux migrations Sud-Nord, s’ajoutent maintenant des flux Sud-Sud venant complexifier le phénomène. À la pauvreté qui gagne toutes les couches d’une société, s’ajoutent désormais des déplacements de populations issues des classes moyennes depuis des « pays sources ».

Au-delà des aspects internationaux et historiques, lesquels procurent un recul nécessaire, la situation de la France, est évoquée dans le détail, même si parfois la difficulté de disposer de statistiques rend malaisées les études comparatives. Néanmoins, grâce aux études qualitatives, notamment, ce numéro permet de dresser un constat représentatif. Il fait le pari de traiter sans tabou une question que la société hésite à aborder de front.

Regarder en face les implications et les causes des phénomènes liés aux mouvements migratoires constitue une obligation régalienne. Ne serait-ce que parce qu’ils sont inévitablement intriqués avec les questions de sécurité. Tous les aspects de l’immigration ont donc été abordés ici sans fard et sans préjugé. L’importance, tant du thème développé que des articles qui le déclinent, nous a conduits à présenter aux lecteurs des Cahiers de la sécurité un numéro double permettant de couvrir les multiples dimensions d’une réflexion aussi indispensable que complexe.

André-Michel VENTRE
Directeur de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice

 

Source :  http://www.inhesj.fr/?q=content/les-cahiers-de-la-s%C3%A9curit%C3%A9

 

Par Dujardin Jean - Publié dans : France, stratégie, défense et sécurité
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 09:07

Hors du commun et étincelante son œuvre .

Il a su faire toucher du doigt combien les civilisations sont fragiles, chacune respectable et émouvante, secrétées dans la durée par des sociétés d'hommes face à leurs environnements qu'elles veulent ordonner, comprendre et maitriser. Une civilisation : dessin et fonctionnement d'une communauté humaine, inscrite dans le temps.

Cela faisait longtemps que l'Occident avait découvert nombre sociétés primitives, civilisations naguère encore ''exotiques'', pays primitifs , qu'il avait colonisé et envahi et maintes fois bien décrit. Mais il a le premier, révélé de manière éclatante combien elles étaient différentes et multiples et complexes, même les plus petites et plus modestes, chacune d'elles porteuses de normes, valeurs et paradigmes originaux et cohérents dessinés par les individus au fil du temps fonction des pressions des environnement au milieu desquels ils vivaient.

Il a souligné, au fil d'une réflexion sur son oeuvre, que cette variété, cette diversité forment la grande richesse de la société humaine, et quelque part son patrimoine très précieux.

Enfin, il a obligé chacun à repenser sa culture, en mettant en perspective celle ci avec d'autres plus primitives que ses travaux extraordinaires ont fait surgir du néant et prendre vie à nos yeux d'occidentaux.

Mais plus encore, et au delà et en même temps, à l'occasion de son examen des sociétés primitives, il a explicité une notion centrale, toujours présente et implicite dans nos processus intellectuels, pourtant fondamentale : c'est la manière dont l'homme conçoit et élabore les ensembles structurés que sont sa représentation de l'environnement (on pourrait dire du monde ou de l'univers), ses systèmes de normes et de valeurs réglant les paradigmes et le fonctionnement du corps social de chaque population, la matière qu'il utilise pour ce faire.

Levy Strauss a constaté que, quelle que soit la société, la civilisation, le groupes social, la tribu ou le peuple concerné il y avait un invariant. Le matériaux avec lequel l'homme ou plutôt le groupe ou la tribu à laquelle il appartient construit sa représentation du monde : savoir l'ensemble des connaissances disponibles acquises par le groupe considéré, portant sur les objets et phénomènes matériels de son environnement, leurs propriétés, leurs interactions physiques possible avec lui, sur les être vivants de son milieu, sur les connaissances, besoins physiques et contraintes de chaque individu du groupe social, tribus ou société. Et c'est à partir de ce matériaux que l'homme structure et organise une image de son environnement, une conception du monde qui lui donne logique et intelligibilité

Chez les peuples primitifs : le matériaux : l'information, est disparate, largement incomplète et sa cohérence est le plus souvent absente. Alors le primitif en dépit de cela, avec les éléments hétéroclites dont il dispose, est capable d'imaginer et de construire une vision du monde, des lois, des règles de comportement qui donne au monde une intelligibilité et structure son cadre de vie.

Et cette structuration de ses connaissances, qui n'a rien à envier quant à sa complexité et à ses fins à celle de nos civilisations contemporaines : donner un sens au monde et aux évènements, est élaborée à partir de mythes, de rapports et de propriétés imaginées, réponse d'un bricoleur à la disparité des matériaux disponibles. (Et on relira avec intérêt La pensée sauvage). Ceci en l'absence de la connaissance scientifique que nous avons acquise qui nous apporte une vision infiniment plus fidèle et pour une part ordonnée de nous même et de notre univers.

Sommes nous aujourd'hui si différents devant les béances toujours immenses de notre savoir scientifique et de nos connaissance. Nos mythes modernes, ce sont les théories scientifiques, les lois économiques sociales les hypothèses que nous élaborons, les jugements et classifications péremptoires qui ne sont pas appuyés sur des expériences concluantes, des faits et réalités vérifiables et qui pourtant complètent et structurent nos connaissances et nos jugements. Comme les primitifs, comme ces ''Bororos'' décrits par le maître nous intégrons à notre paysage mental et social des éléments pour donner intelligibilité et sens à notre univers et aux évènements.

Merci Monsieur pour votre œuvre et au revoir.

 

 

Par ERASME - Publié dans : A la rencontre de femmes et d'hommes illustres
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 09:00

L’Europe est désormais engagée dans un processus irréversible de désarmement et de désengagement stratégique. La « léthargie stratégique » risque d’être longue, d’autant plus qu’elle correspond aux aspirations d’une opinion publique plus soucieuse de sécurité que de participation à la conduite des affaires du monde.

En outre, la crise financière a un impact direct sur les capacités de défense avec la litanie d’annonces de réduction des budgets militaires (cf. La crise économique atteint les budgets de défense. Le Parlement sonne l’alarme). Certes, sur le papier, les chiffres restent importants en termes d’effectifs et d’armements. Mais la réalité opérationnelle, comme ont pu le révéler les opérations menées en Afghanistan ou en Libye, est autre. Rares sont les nations ayant encore un outil militaire cohérent et suffisamment opérationnel pour intervenir dans des conflits de haute intensité sans risquer un échec cuisant.

Et pourtant, il est tout aussi urgent de mettre un terme aux gaspillages des deniers publics, surtout quand l'efficacité opérationnelle n'est pas systématiquement au rendez-vous !

L'heure est au "dépenser mieux" et au "dépenser juste" ('juste' devant être appréhendé ici aussi bien au sens de la justice sociale et de l'efficience (cf. Réforme de l’Etat, évaluation des services publics et indicateurs (viepublique.fr) ) que de la justesse / sincérité des comptes publics (cf. Le principe de sincérité des lois de finances et des lois de financement de la sécurité sociale (Sénat))) ! Pas au "dépenser plus" pour faire mieux que le voisin ou pour faire bonne figure - ou illusion - dans les statistiques internationales !

L'heure est également à la lucidité politique, laquelle ne peut être évaluée ex post qu'à partir d'une analyse la plus objective possible de l'exécution budgétaire effective en termes de crédits de paiement. Or la quasi totalité des stratistiques officielles dont disposent les analystes se résument à la prise en compte des crédits inscrits dans les budgets votés, et non de ceux qui sont effectivement dépensés ! D'où un biais considérable qui interdit toute forme de rationalisation !

Au nom de cette lucidité politique, les Etats européens devraient mieux apprécier les risques et les menaces que font peser sur leur propre système de défense autant que sur la PSDC les concepts, les méthodes et les doctrines 'miracles' proposées dans le cadre de l'Otan (cf. à cet égard : L’OTAN et l’approche globale des crises (Newsletter n°XI - RMFUE) ; Que doit-on entendre par 'approche globale' de la sécurité en Europe ? - nouvelle édition - ; Des ambiguïtés de la notion de " sécurité globale " et de ses usages ! ;  La Smart Défense, une pochette surprise, une illusion ! (De Maizière) ainsi que Mutations technologiques et transformations militaires: que reste-t-il du discours de la RMA ? par Alain De Nève (revue "Pyramides"))

Il y va non seulement de la responsabilité des dirigeants européens et des représentants démocratique des nations mais bien plus encore de l'avenir même de ces nations, lequel ne se joue évidemment pas uniquement sur le registre de la défense, heureusement !

Et celà vaut notamment pour les dépenses de défense nationale.

Les exigences de la discipline budgétaire et de la bonne gestion financière imposent aux Etats européens surendettés de rationaliser non seulement leurs nombreux "actifs immatériels" (cf. s'agissant de la France le regard porté à leur égard par l’ancien chef d’état-major de la marine, l’amiral Pierre-François Forissier - Budget de la défense : l’amiral Forissier évoque les pratiques du Ministère de la défense (vidéo)Présentation du rapport d’évaluation de la RGPP ainsi que et Un rapport parlementaire britannique dénonce la gabegie budgétaire en matière d’armement terrestre, par François Cornut-Gentille ) mais également leurs dépenses d'équipements militaires et de mener à bien les restructurations industrielles des secteurs de la défense et de l'armement de manière à ajuster l'offre à une demande publique recomposée sur des bases pragmatiques, en cohérence avec les priorités politiques, sécuritaires et capacitaires définies dans les lignes directrices des stratégies de sécurité nationale, y compris dans leurs dimensions européenne et otanienne !

En raison du respect des règles d'or qu'ils sont tenus de mettre en place bon gré mal gré afin de respecter leurs engagements européens en matière de déficit public (cf. Retour sur les 'règles nationales budgétaires' adoptées le 11 mars 2011 par les chefs d'Etat ou de gouvernement de la zone Euro), et eu égard à la place qu'occupe aujourd'hui et qu'occupera demain la charge globale de la dette (remboursement du capital et paiement des intérêts qui y sont attachés) dans les dépenses inscrites au budget de ces Etats, il va sans dire, mais il va mieux en le disant et en le soulignant, que l'époque où les dépenses d'équipement des forces armées bénéficiaient d'une certaine 'sanctuarisation' est révolue !

Les gouvernements doivent plus que jamais faire la démonstration qu'ils ne sont pas les otages d'intérêts privés et/ou étrangers aux véritables intérêts essentiels de sécurité de leur nation, en procédant à la fois à des évaluations des interventions de leurs forces armées sur les théâtres de crises où ils les ont envoyées ainsi qu'à des revues de programmes objectives, et qu'ils sont capables de tirer de ces exercices toutes les conséquences qui s'imposent en termes de (re)programmation budgétaire !

Ils devront se comporter de manière responsable en veillant à ce que les opérations d'exportation des équipements et technologies de sécurité, de défense et d'armement ne génèrent ni des surcoûts pour les finances publiques (frais judiciaires, notamment ....) ni des pertes de compétitivité et de performance opérationnelle dans ces secteurs (cf. à cet égard, notamment Evolutions récentes du cadre juridique européen en matière de transferts et d'exportations de produits, technologies et équipements critiques du point de vue de la sécurité - nouvelle édition - ; Du pari des transferts de technologie ! - nouvelle édition - ainsi que Que cherche la Commission européenne en ouvrant outremesure l'accès de ses programmes de recherche à des tiers non européens ? ).

Ils devront non seulement s'employer, et bien mieux qu'ils ne l'ont fait jusqu'ici, à honorer leurs engagements européens et otaniens sur le registre capacitaire mais également prendre des mesures concrètes pour que leurs manifestations d'intérêt pour les rationalisations/consolidations à l'échelle de l'Union européenne trouvent leurs concrétisations dans des actions significatives ! 

Une telle rationalisation sera alors source d'économies d'autant plus significatives qu'elle se concrétisera par une refondation de leur politique d'investissement public en faveur des équipements de défense et d'armement ! (cf. à cet égard Les institutions européennes comme les capitales nationales restent étonnamment sourdes aux nombreux appels en faveur d'une relance des investissements européens en matière de défense ainsi que Levons ces ambiguïtés non constructives qui paralysent la dynamique européenne sur les registres des capacités et de l'armement ! Et agissons ! - cinquième partie - ).

En France, l'exercice d'actualisation du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008, préalablement à la préparation de la prochaine loi de programmation militaire (cf. Le travail sur l'actualisation du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008 est lancé), offrira une occasion unique pour faire la preuve que la France, qu'elle soit gouvernée à droite, au centre ou à gauche, est en capacité de "dépenser mieux" tout en "dépensant juste" !

Ensuite, tirons enfin les dividendes d'un rapprochement stratégique des différents acteurs mondiaux provoqué par le caractère systémique des crises financières et monétaires !

Dans le domaine de la défense, par exemple, des économies importantes sont possibles !

Comme le dernier Livre blanc le propose, repensons la vraiment en termes plus globaux de sécurité nationale, en commençant par pallier les vulnérabilités financières de la nation (cf. à cet égard La dimension financière des vulnérabilités de la France, par Mario Faure - première partie - ainsi que La dimension financière des vulnérabilités de la France, par Mario Faure - seconde partie - ).

Dans le court terme, rapatrions au plus vite nos soldats d'Afghanistan - qui sont réduits aujourd'hui à rester dans leur fortin respectif en raison de la situation sécuritaire des plus critique sur zone - (cf. Afghanistan, 10 ans de conflit (dossier de l'IRIS) ainsi que Tableau de dix ans d'opérations militaires (IFRI/CES & FRS) ) !

A moyen terme, dès la prochaine loi de programmation militaire, engageons une véritable réforme de notre dispendieux système de dissuasion, sinon en supprimant l'une de ses 2 composantes, tout au moins en les repensant globalement !

En même temps, évitons de tomber dans le piège tendu aux européens par des partenaires américains qui les appellent à investir dans un système complexe de défense anti-missile aussi stratégiquement contestable que ne le fut en son temps l'initiative de défense stratégique américaine, lequel n'eut d'autre effet sensible que de conduire à l'effondrement de la puissance d'une URSS ruinée !

Tirons parti des difficultés budgétaires de l'ensemble des Etats membres de l'UE et de l'Otan pour relancer plus avant la dynamique de coopération européenne en matière d'équipements de défense (cf. à cet égard "La contraction des budgets de défense va relancer les coopérations", par Patrick Bellouard (La Tribune)Les institutions européennes comme les capitales nationales restent étonnamment sourdes aux nombreux appels en faveur d'une relance des investissements européens en matière de défense ; UE/AED : Les projets développés au sein de l'Agence européenne de défense pourraient bénéficier d'une exonération de Tva ainsi que Drone : Gérard Longuet inquiet quant à la coopération avec les Britanniques ) ; accélérons les processus de "pooling and sharing" pour qu'ils produisent leurs effets de consolidation et de rationalisation sans lesquels aucune véritable économie financière ne sera possible ! 

De telles mesures seraient non seulement courageuses mais des plus efficaces pour réduire les dépenses publiques dans une proportion suffisamment significative pour rassurer les marchés financiers, les agences de notation, autant que les investisseurs et trouver des marges de manoeuvre supplémentaires pour retrouver le chemin de la croissance par le financement de grands programmes stratégiques, fussent-ils européens !

Elles nécessitent indubitablement une initiative politique du plus haut niveau possible ! ( Industrie de défense : un Conseil européen ou rien )

Est-ce raisonnable à un horizon visible ?

 

Voir à ce sujet les articles suivants : 

 * Rasmussen enfonce le clou. Les Européens doivent mettre la main à la poche

 * Council conclusions on Military Capability Development - 3055th Foreign Affairs (Defence) Council meeting (Brussels, 9 December 2010)

 * Dans le contexte actuel des finances publiques de ses Etats membres, l'UE peut-elle assurer un développement approprié des capacités requises par celui de la PSDC ? - nouvelle édition -

 * "L'Union européenne et le défi de la réduction des budgets de défense" par Jean-Pierre Maulny (Notes de l'IRIS)

 * Peut-on sauver l'Europe en ne lui donnant pas un budget à la mesure des exigences qu'emporte l'obligation d'en faire un véritable acteur global ?

 * Les institutions européennes se seraient-elles mises au service d'une prophétie autoréalisatrice d'Union transatlantique ? 

 * Les institutions européennes comme les capitales nationales restent étonnamment sourdes aux nombreux appels en faveur d'une relance des investissements européens en matière de défense  

  * Relancer sans délai le projet d’Union politique autonome pour éviter le rétrécissement stratégique de l'Europe

 * Pooling and sharing, initiative germano-suédoise (novembre 2010)

 * Financer la défense par des fonds communautaires. Une idée qui sent le soufre, par Nicolas Gros Verheyde (Bruxelles2.eu)

 * http://www.notre-europe.eu/uploads/tx_publication/Policy46_FLiberti_FR.pdf

 * "L'Union européenne et le défi de la réduction des budgets de défense" par Jean-Pierre Maulny (Notes de l'IRIS)

 * How to stop the demilitarisation of Europe ? by Nick Witney (European Council on Foreign Relations - ECFR)

 * Reconstruire la confiance dans la capacité des Etats à honorer leurs engagements, notamment politiques et financiers

 * Sous l'impulsion d'Alain Juppé et de Gérard Longuet, la France revient en force sur les grands dossiers de la politique de défense et de sécurité commune de l'UE

 * Rapport parlementaire sur les conséquences du Traité de Lisbonne sur les capacités militaires et les programmes d'armement de l'Union européenne (Yves Fromion)  

 * Levons ces ambiguïtés non constructives qui paralysent la dynamique européenne sur les registres des capacités et de l'armement - Et agissons ! - première partie -

 * Levons ces ambiguïtés non constructives qui paralysent la dynamique européenne sur les registres des capacités et de l'armement ! Et agissons ! - quatrième partie - (nouvelle édition)

 * Levons ces ambiguïtés non constructives qui paralysent la dynamique européenne sur les registres des capacités et de l'armement ! Et agissons ! - cinquième partie -

 * Coopération structurée permanente / Politique européenne des capacités et de l'armement : plan d'action pour un passage à la vitesse supérieure !

 * Mettons en oeuvre une coopération renforcée dans le domaine de la Politique étrangère et de sécurité commune de l'UE, condition sine qua non de l'établissement de la coopération structurée

 * La nouvelle bataille d’Ulm. Les Allemands cherchent à fourguer leur FHQ

 

 * Les priorités immédiates de la politique de Sécurité de l'UE

 * La stratégie de sécurité nationale : définition et objectifs

 * Il est urgent de procéder à des évaluations indépendantes des opérations militaires dans lesquelles est engagée la France depuis 10 ans !

 * Le comité ministériel d'investissement : structure stratégique du ministère de la Défense

 * De la nécessité et de l'urgence d'une convergence franco-allemande effective dans les domaines de la politique étrangère et de la politique de sécurité

 * Entre les lignes de la révolution militaire allemande

 * Défense : le chantier qui attend la France en 2012

 * La dissuasion nucléaire, sans tabou, par Nathalie Guibert (Le Monde)

 * L'arme nucléaire est inutile et coûteuse, par le général Bernard Norlain (Le Monde)

 

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Regards-citoyens.com analyse et propose
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 08:53

Les rapports entre le Service européen d'Action extérieure (SEAE) et la Commission européenne donnent le ton des difficultés d'une diplomatie proprement européenne à prendre son essor. Ces rapports sont réglés par un accord inter-service, dont la dernière version date du 13 janvier 2012, et qui est traité par Euobserver.

Selon ce document, le SEAE et la Commission ont la responsabilité " conjointe " des 9,5 milliards d'euros du budget de la diplomatie européenne.

Cependant, la Commission fournit à ce budget 7,5 milliards d'euros, et garde de fait la main sur l'action du SEAE.

A la Commission, sont en charge de l'action du SEAE plusieurs Commissaires européens : principalement, le Commissaire au Commerce Karel De Gucht, le Commissaire au Développement Andris Piebalgs, le Commissaire à l'Elargissement Stefan Füle et la Commissaire en charge de la Coopération internationale et de la gestion des crises Kristalina Georgieva.

Le reproche fait par une source du SEAE à ce trio est qu'il ne communique pas suffisamment pour créer une action cohérente et une politique plus active.

 

Voir également :  Les 7 péchés capitaux de la PESC !





Par Paul Auster - Publié dans : Comprendre le fonctionnement de l'Union européenne
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 08:48

Une grève générale dénonçant le recours généralisé aux salariés intérimaires dans le secteur public et une partie du secteur privé en Israël a été déclenchée mercredi matin 8 février à l'appel de la Centrale syndicale Histadrout.
La grève concerne environ un demi-million d'employés des secteurs public et privé, notamment dans les bureaux et hôpitaux gouvernementaux, les collectivités locales, la compagnie d'électricité, les caisses d'assurances nationales, les banques, les chemins de fer, les ports, la Bourse et une partie des établissements d'enseignement.

A l'aéroport international Ben Gourion, proche de Tel-Aviv, les avions sont cloués au sol jusqu'à 12 heures, heure locale (11 heures, heure de Paris), mais au moins 25 décollages ont été anticipés et ont permis à quelque 10 000 voyageurs de quitter le pays. Les discussions en vue d'un éventuel accord entre le secrétaire général de la Histadrout Ofer Eini et le ministre des finances Youval Steinitz doivent reprendre mercredi après-midi.

Un tribunal chargé des affaires sociales a appelé les partenaires sociaux à trouver une solution pour les conditions de travail des employés intérimaires et exigé que les deux parties lui rendent compte de l'état d'avancement des pourparlers. La Histadrout exige qu'une partie des salariés intérimaires soient intégrés dans le secteur public ou qu'ils obtiennent les mêmes droits que leurs collègues titulaires.

 

Source : AFP

 

 

 

Par ERASME
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