Méditerranée & Proche Orient

Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 19:32

For Palestinians to develop en effective national strategy, re-take the initiative and make the Palestinian state a real option requires first of all that they give up the illusion that " the state is a stone-throw away ", and that " the solution is at the door. " Such a strategy must give priority to putting an end to Palestinian divisions, rehabilitating the National Program, and uniting the people. It has to adopt 'smart' resistance (one that abides by the international criteria that condemn targeting civilians) and productive negotiations, by reconsidering the role of the Palestinian Authority to subject it to the National Program; a strategy that reforms, reactivates, and restructures the PLO, so as to combine all Palestinian factions and all the colors of the Palestinian spectrum; a strategy that opens up all options, rather than confines itself to a one-and-only option.

But Hamas faces a fundamental dilemma of advocating resistance while its strategy on the ground has changed towards managing a long-term truce with Israel. Recently, Hamas has come closer to the PLO and the PA platform and is considering it a program that represents the minimum demands for Palestinians, not merely an interim program, as it used to consider it. In the Territories of the Palestiian Authority, i.e. the West Bank, there has been a gradual transformation of authority, which has shifted from Fatah as the ruling faction to a government of experts and technocrats. Fatah now is not the organization that controls the PA and its resources and wealth while it continues to bear all the burdens. In face of the three scenarios of possible developments over the medium-term, priority should be given to ending the occupation, not to building the state's institutions. Israeli occupation is of a very special brand and makes resistance the only valid way to end it. Only resistance - smart resistance - can sow the seeds that negotiations can harvest.

Hani al Masri : writer and director of the Center for Media Alternatives, Research and Studies

  . Full English version:
http://arab-reform.net/spip.php?article2460

  . Arabic version: http://arab-reform.net/spip.php?article2393

  . Visit ARI's website for other Arab Reform Briefs, News on Reform, Analyses, Events: http://ari.see-tek.com

The Arab Reform Initiative is a consortium of fifteen key policy research centers from the Arab world with partners from Europe and the United States, working to mobilize the Arab research capacity to advance knowledge and promote a home grown program for democratic reform.

Par ERASME & AVERROES - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 18:40

Dans un interview donné au quotidien Le Figaro, Shimon Pérès déclare à propos du conflit isréalo-palestinien qu'il croit en  l'établissement d'une « paix de nécessité ». Voici la teneur de cet interview :

Le Figaro. - Le
rapport Goldstone sur le conflit de janvier à Gaza vient d'être examiné par la Commission des Nations unies pour les droits de l'homme. Pensez-vous qu'Israël aurait dû coopérer à cette enquête ?


Shimon PÉRÈS. -
Le droit de la guerre est basé sur des conflits conventionnels, mais il existe un vide en ce qui concerne le terrorisme. Le terrorisme est un défi à la loi. Quelles règles doit observer un pays respectueux de la loi, combattant un groupe terroriste hors-la-loi. Imaginez un policier vis-à-vis d'un meurtrier : sont-ils égaux ? Si les Nations unies prenaient la question au sérieux, elles auraient dû préparer un code pour ce genre de guerre, au lieu de se focaliser sur Israël. Je ne pense pas qu'Israël doit recevoir des leçons de droits de l'homme de la Libye ou du Pakistan. Nous n'avons pas commencé la guerre à Gaza. Si les terroristes ne respectent pas la vie des enfants et des civils, les leurs et les nôtres, s'ils ne respectent pas les mosquées et les ambulances, que peut faire la loi ?


Étiez-vous contre le principe de cette commission ?


Après chaque guerre, nous avons toujours eu nos propres commissions d'enquête. Des ministres de la Défense ont dû démissionner, des commandants ont été limogés. Nous le faisons sans que l'on nous y oblige. Mais, cette fois, il y a une eu une décision unilatérale d'examiner les crimes de guerre d'Israël. Parmi les 26 recommandations de la commission d'enquête du juge Goldstone, aucune ne dit comment combattre le terrorisme. C'est un rapport totalement partial. Nous savons très bien qu'il existe une majorité contre Israël à l'ONU. Ils ne se sont jamais préoccupés de violations des droits de l'homme par d'autres nations. Goldstone a commis une erreur en acceptant de diriger cette commission, qui était constituée par une majorité anti-israélienne.


Pensez-vous que la décision d'Obama d'abandonner son appel au gel total des colonies soit une victoire pour Nétanyahou ?


Je ne pense pas que nous ayons remporté une quelconque victoire diplomatique. Le gouvernement Nétanyahou, formé par la droite israélienne, a accepté pour la première fois une solution de deux États. Le premier ministre a eu du mal à le faire accepter à un parti qui était a priori et idéologiquement contre. Et, pour la première fois,
Nétanyahou a accepté un gel de la colonisation, ce qui était sans précédent. Les États-Unis voulaient un gel de douze mois, le gouvernement israélien a accepté neuf mois. Mais il a accepté ce qu'aucun de ses prédécesseurs n'avait accepté. Et c'est une décision difficile : il nous faut aller contre la croissance naturelle. Les gens vivent, ils font des enfants, ils ont besoin de maisons et de garderies. Le seul désaccord avec Obama portait là-dessus. Ce sont plutôt les Arabes qui n'ont pas répondu à l'appel d'Obama. Il voulait que les Saoudiens reconnaissent partiellement Israël, ils ont refusé. Et les Palestiniens, qui négociaient jusqu'à présent sans préconditions, en ont subitement posé. Nous avons pris très au sérieux l'appel d'Obama. Nous pensons que ses intentions sont bonnes, et ne les critiquons pas. Nous essayons de nous y conformer. Je pense que les Palestiniens ont commis une petite erreur en pensant que les États-Unis avaient abandonné Israël, alors que c'est le contraire. Nous ne sommes pas abandonnés.


Y a-t-il encore un espoir de parvenir à une paix avec les Palestiniens, alors que le processus semble aujourd'hui dans une impasse totale ?


Il n'existe aucune chance pour qu'une histoire d'amour naisse entre nous et les Palestiniens ; ce ne sera pas une paix romantique. Ce sera une paix de nécessité. Même les paix que nous avons signées avec l'Égypte et la Jordanie ne sont pas non plus parfaites. Mais il n'y a plus de morts et c'est déjà ça. Nous essayons de trouver des solutions pragmatiques à des divisions émotionnelles. C'est difficile, mais je suis optimiste. Je ne promets pas une paix parfaite, mais une paix qui permette
aux Palestiniens et à nous-mêmes de vivre sans la menace d'être tués.


Vous considérez que le processus a encore une chance avec le gouvernement actuel de Nétanyahou ?


Oui, parce que nous sommes d'accord sur les bases de la paix. Nous sommes d'accord sur une solution à deux États, acceptée par les deux parties et par le reste du monde. Nous sommes d'accord pour rendre l'essentiel des territoires, à quelques pourcents près, mais que nous sommes prêts à discuter dans un échange. Nous sommes plus ou moins d'accord sur le problème des réfugiés, si je peux utiliser le terme. Et la politique arabe a aussi évolué. Le blocage est une matière de perception, il existe surtout pour les pessimistes. Les optimistes ne sont pas impressionnées par les blocages, ils savent qu'il existe des moyens de les dépasser. Le gouvernement Nétanyahou a fait beaucoup de concessions. Nous avons d'excellentes relations. Je suis convaincu qu'il veut la paix.


Vous étiez contre l'attaque du réacteur nucléaire irakien en 1981. Êtes-vous aujourd'hui favorable à une intervention militaire contre les installations nucléaires iraniennes ?


Il y a une différence entre les deux dossiers. L'Irak était à l'époque surtout un problème pour Israël. L'Iran est aujourd'hui le problème du monde entier, sans doute le problème numéro un. Israël n'est pas seul concerné ; nous sommes un petit pays, et ne pouvons pas nous charger seuls d'un problème qui concerne tout le monde. S'il y a d'autres moyens, c'est aussi bien. Nous devons laisser la communauté internationale essayer toutes les solutions.


Êtes-vous prêt à déclarer officiellement l'existence d'une force de frappe nucléaire israélienne pour dissuader l'Iran ?


La bombe n'est pas le danger, ce sont ceux qui la détiennent qui peuvent représenter un danger. Israël a toujours dit qu'il ne serait pas le premier à introduire
la bombe au Moyen-Orient. Mais cela ne nous dérange pas d'être suspecté d'avoir la bombe, car les soupçons sont une dissuasion. Si l'on peut avoir la dissuasion par le soupçon, pourquoi pas, nous ne sommes pas contre…

NDLR : voir également les derniers articles parus sur ce blog à propos de ce dossier  :
 * La réunion du Quartette à New York représente un " pas significatif" vers la relance des négociations ;
 * L'ONU réclame des enquêtes "crédibles" sur les crimes commis à Gaza (Le Monde.fr) ;
 * L'UE prend en compte " sérieusement " le contenu du rapport Goldstone sur Gaza .

Par De La Boisserie - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 07:12

Une semaine après l'annulation d'un exercice militaire commun, les dirigeants turcs ont justifié leur décision d'écarter leur allié israélien des manoeuvres aériennes prévues au-dessus de la plaine anatolienne par un désaccord sur les opérations israéliennes menées à Gaza entre le 27 décembre et le 17 janvier.

Assurant que les relations privilégiées entre les deux pays, liés par une alliance stratégique depuis 1996, ne seraient pas remises en cause par une crise présentée comme passagère, le président de la République, Abdullah Gül, a déclaré que "cela ne veut pas dire que la Turquie ne fera pas entendre sa voix contre les erreurs qui peuvent être commises". "On ne devrait pas penser que la Turquie restera silencieuse", a-t-il ajouté pour défendre la position de son gouvernement.


M. Gül a invoqué le rapport Goldstone, adopté par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies le 16 octobre mais rejeté par Israël, qui recommande que des enquêtes soient menées sur les opérations militaires de l'hiver.


L'argument de la "tragédie de Gaza" a été également avancé en des termes moins diplomatiques par le premier ministre
Recep Tayyip Erdogan, pour expliquer ce rafraîchissement dans les relations turco-israéliennes. "La Turquie n'a jamais été du côté des persécuteurs mais a toujours défendu les opprimés", a-t-il lancé samedi. M. Erdogan a expliqué que, en repoussant ces exercices militaires, il s'est fait "le porte-parole du peuple". Ces déclarations ont provoqué la colère en Israël, où un mouvement de boycottage des produits turcs a été lancé. Les touristes israéliens avaient déjà boudé les plages turques cet été.


En janvier, au forum de Davos, M. Erdogan avait brutalement quitté la scène faute de pouvoir répondre au chef de l'Etat israélien,
Shimon Pérès, qui avait défendu l'offensive à Gaza. En septembre, le ministre des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a annulé un voyage en Israël après le refus israélien de l'autoriser à se rendre à Gaza. Même les chefs d'état-major turc et israélien ont échangé des reproches, laissant paraître une crise plus profonde.


Le 14 octobre, la diffusion sur une chaîne de la télévision publique turque (TRT) de la série Ayrilik ("La Séparation"), montrant des soldats israéliens en train d'abattre froidement une petite fille ou de procéder à des exécutions sommaires, a ravivé l'émoi. Le ministre israélien des affaires étrangères,
Avigdor Lieberman, a convoqué l'ambassadeur turc pour protester contre cette fiction, qualifiée d'"incitation à la haine".


"
Modèle de réussite des juifs "


Le terrain est propice en Turquie, où 53 % des habitants, selon une enquête parue début octobre, se disent hostiles à l'idée d'avoir un voisin juif. Un sentiment antisémite que le premier ministre est accusé d'attiser à l'occasion. Dans un discours prononcé devant les étudiants de l'université technique
Yildiz d'Istanbul, le 8 octobre, il a ainsi expliqué avoir "observé le modèle de réussite des juifs", affirmant que grâce à "leur sens des affaires", "les juifs peuvent faire fructifier leur argent en restant assis".


Les tensions avec Israël traduisent aussi des objectifs divergents au Proche-Orient. A peine installé, le gouvernement de
Benyamin Nétanyahou a rejeté l'offre turque de poursuivre sa tentative de médiation entre la Syrie et Israël.


De son côté, la Turquie a accéléré son rapprochement avec Damas, mettant fin à des années de brouille. Les gouvernements ont même organisé le 13 octobre, pour la première fois, un conseil des ministres commun à Alep, et les visas entre les deux pays ont été supprimés. Des manoeuvres militaires communes sont prévues prochainement. Avec l'Iran, Ankara a adopté une position conciliatrice, s'opposant à des sanctions internationales sur le dossier du nucléaire. Et le premier ministre Erdogan doit se rendre à la fin du mois à Téhéran.

Nb : Cet article est paru le 19 octobre 2009 sur le site Le Monde.fr

Par De La Boisserie - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 13:56

A l'ouverture d'un débat au Conseil de sécurité sur la situation au Proche-Orient, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé Israël et les Palestiniens à mener "des enquêtes crédibles" sur les allégations de crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis pendant la guerre de Gaza, a déclaré mercredi 14 octobre un haut responsable de l'ONU.

L'ouverture de telles enquêtes fait partie des recommandations évoquées par le juge sud-africain
Richard Goldstone dans son rapport du 15 septembre. UNFFMGC_Report.pdf UNFFMGC_Report.pdf

Le texte de 575 pages accuse à la fois l'armée israélienne et les combattants du Hamas d'avoir commis des actes "assimilables à des crimes de guerre", voire à des "crimes contre l'humanité" durant l'offensive israélienne contre le territoire palestinien. Les enquêteurs recommandent également qu'en l'absence de telles enquêtes, l'affaire soit renvoyée devant la Cour pénale internationale.


Selon le rapport, les attaques de l'hiver dernier ont été "soigneusement planifiées" de manière à "punir, humilier et terroriser" les habitants de Gaza. La responsabilité en "incombe en premier lieu à ceux qui ont conçu et planifié" les opérations,  selon les enquêteurs. Côté palestinien, "il ne fait aucun doute que les tirs de roquettes et de mortiers [palestiniens] étaient délibérés, et destinés à tuer et blesser des civils", affirme le juge Goldstone.


Considérant le mandat de la commission comme "biaisé" à son encontre, l'Etat juif n'avait pas coopéré à l'enquête, pas plus que le Hamas. Le ministre de la défense israélien,
Ehoud Barak, a exhorté mardi les Occidentaux à rejeter les conclusions du rapport.


L'offensive israélienne contre l'enclave côtière a fait plus de 1 400 morts palestiniens durant cette période, en majorité des civils, selon des sources médicales palestiniennes. Côté israélien, dix militaires et trois civils ont été tués, selon les chiffres officiels.

Par Patrice Cardot - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /2009 17:59

Le Quartette, regroupant l'UE, la Russie et les Etats-Unis sous l'égide des Nations-unies, qui s'est réuni le 24 septembre à New York (Carl Bild, ministre suédois des Affaires étrangères, présidait la délégation européenne, avec, à ses côtés, le Haut Représentant pour la PESC, Javier Solana -), a affirmé que le sommet tripartite qui a eu lieu dix jours plus tôt dans la même ville représente " un pas significatif " vers la relance de négociations bilatérales directes. De même, le Quartette exhorte les Israéliens comme les Palestiniens à respecter pleinement leurs engagements au titre de la " feuille de route " dont les principes de base sont confirmés. A ce titre, il " réitère que le seule solution au conflit est dans un accord mettant fin à l'occupation depuis 1967 " et dans la formule de deux Etats indépendants vivant côte à côte.

L'urgence d'une solution, soutenue par le président Barack Obama, est partagée par tous et l'exhortation, adressée à Israël, à " geler les activités de colonisation, y compris l'expansion naturelle et de réfréner les actes de provocation à Jérusalem-Est ", est consignée dans la déclaration finale. Les Palestiniens sont appelés à faire leur part du travail en assurant la loi et l'ordre, en arrêtant d'inciter aux violences extrémistes et en combattant leurs auteurs. Appelant à une solution " durable " concernant Gaza, il souligne le devoir de veiller à la situation humanitaire, et, d'autre part, de garantir la sécurité des zones voisines israéliennes menacées par des tirs provenant de la bande de territoire palestinien.

Le Quartette replace les efforts de relance dans le cadre de la légalité onusienne (mêm si Israël marque à chaque occasion ses distances par rapport à cette organisationà sur base des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU sur le conflit arabo-israélien (242, 338, 1397, 1515, 1850 et les principes retenus à la conférence internationale de Madrid d'octobre 1991).

Faisant référence à " l'initiative arabe de paix ", le Quartette invite les gouvernements de la région à soutenir la reprise des négociations bilatérales et à s'engager dans un " dialogue régional structuré " et à " normaliser les relations entre tous les pays de la région dans une perspective de paix ". Une conférence internationale de paix devrait se réunir à la fin de l'année 2009. Moscou est choisir pour l'abriter, alors que Paris proposait de l'accueillir et de la placer sours le label " Union pour la Méditerranée ".

Source : BQE n° 9985 en date du 26 septembre 2009

Parmi les autres articles de ce blog relatifs à ce dossier, lire notamment :

 * No Euro-Mediterranean Community without peace, by Muriel Asseburg and Paul Salem (EUISS) 
 * La Turquie n'appuie pas la proposition de Javier Solana sur la Palestine et met en garde contre une " paix imposée " 
 * Retour sur images : Sept messages pour redonner de l'espoir et une perspective au Proche Orient 
 * Javier Solana suggère de fixer une échéance pour la reconnaissance automatique de la Palestine par l'ONU - Réponse israélienne négative 
 * Agissons pour offrir enfin une véritable perspective au Proche Orient 
 * Pour dépasser la situation actuelle au Proche Orient, il faut d'abord cesser les hypocrisies et de soutenir les fausses bonnes solutions, et tirer les véritables leçons ! 
 * ainsi que les autres articles auxquels renvoient les précédents.

Par Patrice Cardot - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
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