Quantcast

Recherches, technologies et entreprises en action

Vendredi 17 septembre 2010 5 17 /09 /Sep /2010 00:04

Google franchit une nouvelle étape : la recherche instantanée. Les résultats de votre requête s'afficheront au fil de la saisie, avant même que vous n'ayez fini de taper le mot et sans avoir besoin de cliquer sur "rechercher". Le gain de temps serait de deux à cinq secondes.

" C'est quasiment de la voyance ", remarque Marissa Mayer, la directrice du moteur de recherche. Un euphémisme. On nous offre bien plus, en réalité. Aujourd'hui, tous les renseignements, même les plus inutiles, sont à portée de clic. La question n'est plus de trouver, mais de savoir ce que l'on recherche. Un jour prochain, Google pourra dire à chacun de nous, à tout instant, s'il doit s'interroger sur la date des prochaines vacances scolaires, l'existence de Dieu ou la longueur moyenne des plumes d'un Indien Navajo.

"Nous voulons que Google devienne le troisième hémisphère de votre cerveau", déclare Sergey Brin, cofondateur du moteur de recherche. Il ne s'agit évidemment que d'une étape. Bientôt le troisième hémisphère mangera les deux autres : nous aurons un cerveau unifié, en parfait état de fonctionnement. Avec peut-être un gain d'une ou deux secondes supplémentaires, ce qui n'est pas à négliger.

 

 

 

 

 

Par ERASME - Publié dans : Recherches, technologies et entreprises en action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 août 2010 1 09 /08 /Août /2010 15:07

Au 31 décembre 2009, 42,3% de la capitalisation boursière des entreprises françaises du CAC 40 étaient détenus par des investisseurs non résidents, selon une étude parue dans le dernier bulletin trimestriel de la Banque de France. Soit une valeur de 404,5 milliards d'euros sur un total de 955,4 milliards.

Cela représente une progression de 2,1 points par rapport à 2008. Après un pic atteint en 2006, où les investisseurs non résidents détenaient 45,7% du CAC 40, leur part avait diminué, en 2007, puis de nouveau en 2008. L'année 2009 aura donc marqué un retour à la normale.

La part du capital des fleurons français détenue hors du pays est une donnée sensible. L'économie hexagonale souffre en effet d'une faiblesse en matière d'épargne longue investie en actions. Une insuffisance que l'État tente d'ailleurs, à sa façon, de combler, par exemple avec la création fin 2008 du Fonds stratégique d'investissement (FSI). Ses prises de participations tendent à ancrer en France les entreprises qu'il sélectionne.

 

Attractivité de la place 

 

Observés de près, les investissements étrangers à la Bourse de Paris sont aussi le signe d'une attractivité de la place et des grandes entreprises tricolores. Selon la Banque de France - dont l'étude exclut les groupes dont le siège est à l'étranger (Dexia, EADS, ArcelorMittal ou ST Microelectronics) -, 17 d'entre elles seraient détenues à plus de 50 % par les non-résidents. Cette part n'excède cependant jamais les 75 %. Les situations sont en fait très contrastées : EDF, détenu à 84,7% par l'État, est l'un des groupes les moins exposés aux investisseurs étrangers, alors que Lafarge compte moins de 30 % d'actionnaires français. Les entreprises du secteur des technologies de l'information sont détenues à plus de 60% par les non-résidents, contre à peine plus de 20 % pour les services aux collectivités.

En 2009, «les acquisitions nettes des investisseurs non résidents ont été positives à hauteur de 31,5 milliards d'euros», note l'étude. Qui précise : «Les flux enregistrés sont très inégaux selon les titres, puisque 29,7 milliards de ces 31,5 milliards se sont concentrés sur neuf entreprises», souvent concernées en fait par une opération d'augmentation de capital, comme dans le cas des banques BNP Paribas et Société générale.

L'origine géographique des capitaux des non-résidents demeure globalement inchangée en 2009. Les pays de la zone euro restent les principaux détenteurs avec 17% du capital des sociétés du CAC 40, devant les États-Unis (15,6%) et le Royaume-Uni (4,2%). Des investisseurs attirés, d'ailleurs, par le profil de plus en plus international des grandes entreprises qui composent l'indice phare de la Bourse de Paris. Celles-ci réalisent en effet en moyenne près de 40 % de leur chiffre d'affaires en dehors de la France. Lorsque les non- résidents achètent des actions d'une société, ils n'achètent donc pas seulement de la croissance française.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/bourse/2010/08/08/04013-20100808ARTFIG00166-les-etrangers-investissent-le-cac-40.php

 

 

 

 

Par Jean Poche - Publié dans : Recherches, technologies et entreprises en action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 16:11

Les lasers conventionnels, constitués d'un milieu d'excitation, d'un système de pompage et de deux miroirs dont l'un est semi-réfléchissant, sont d'une taille relativement imposante, de l'ordre de la dizaine de centimètres. Celle des diodes laser est beaucoup plus réduite, celles-ci fonctionnant selon un mode bien distinct de recombinaison de paires électron/trou au sein d'un matériau semi-conducteur. Ce gain de taille est l'une des raisons pour lesquelles les diodes, présentes au sein des lecteurs CD, DVD et Bluray, dominent le marché des lasers (58% des ventes en 2009). Bien que réduite, leur taille reste cependant supérieure à la longueur d'onde émise. Des physiciens de l'Institut d'électronique quantique de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETHZ) ont élaboré une microcavité laser dont la taille est près de sept fois inférieure à la longueur d'onde émise, une première mondiale reportée dans la revue américaine Science [1].
Fabriquée sur un substrat d'arséniure de gallium (GaAs) avec la technique d'épitaxie par jets moléculaires, et constituée de plusieurs couches de GaAs dopées, la structure élaborée par les scientifiques zurichois est constituée de deux condensateurs semi-cylindriques reliés entre eux par un inducteur. Ce circuit électronique résonant inductance/capacitance (LC) confine le champ électrique de façon extrême. Par un amplificateur optique, la lumière captée est induite en oscillations électromagnétiques auto-entretenues. La taille du circuit n'est que de 30 µm environ. La longueur d'onde émise est modulable suivant la longueur de l'inducteur : de 210 micro-m pour une longueur d'inducteur de 11 µm, elle est de 192 µm pour une longueur de 8 µm.
" Cela signifie que la taille du résonateur n'est désormais plus limitée par la longueur d'onde de la lumière et peu en principe être diminuée à volonté " souligne Christoph Walther, premier auteur de l'étude. La conception de ces résonateurs LC peut être étendue à des fréquences supérieures aux térahertz. En microélectronique, ils pourraient être intégrés comme composant électro-optiques au sein de puces, ou encore appliqués à des détecteurs et des modulateurs.

   

[1] C. Walther & al., ''Microcavity laser oscillating in a circuit-based resonator'', Science 327, 1495, 19 mars 2010 - http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/sci;327/5972/1495

 

 

 

Par ERASME - Publié dans : Recherches, technologies et entreprises en action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 08:10

Le boson de Higgs… Jamais particule n’aura été si farouchement recherchée.  

Les dernières analyses de données des expériences CDF et DZero, réalisées auprès de l'accélérateur Tevatron du Fermilab aux Etats-Unis et dans lesquelles sont impliqués l’IN2P3/CNRS et le CEA/Irfu*, excluent désormais une partie du domaine de masse possible du boson de Higgs, déterminé par les expériences antérieures. Celles-ci contraignaient la masse du boson de Higgs à se situer entre 114 et 185 GeV/c2. Les nouveaux résultats de CDF et DZero excluent une partie de ce domaine, de 160 à 170 GeV/c2, ce qui implique que le boson de Higgs, s'il existe, a une masse qui se situe soit entre 170 et 185 GeV/c2, soit, plus probablement, entre 114 et 160 GeV/c2.

Le boson de Higgs est la pierre angulaire de la théorie des particules élémentaires, aussi appelée Modèle standard, qui permet à ce jour d'expliquer tous les résultats microscopiques connus. Le boson de Higgs est une particule élémentaire appartenant à la famille des bosons, qui se distingue de celle des fermions, tels l'électron ou le proton, par ses propriétés rotationnelles intrinsèques (le "spin"). Dans le Modèle standard, le boson de Higgs est nécessaire pour expliquer pourquoi la grande majorité des particules élémentaires ont une masse. Si tout le domaine de masse permis du boson de Higgs venait à être exclu, ce pourrait être une découverte encore plus importante que sa mise en évidence, puisque le Modèle standard serait mis en défaut pour la première fois depuis sa formulation, il y a quarante ans.
 

L'observation du boson de Higgs est aussi l'objectif principal du Large Hadron Collider (LHC) du CERN, qui prévoit de commencer à collecter des données avant la fin de cette année.  

Jusqu'à présent, le boson de Higgs n'a pas pu être détecté directement. Les recherches au LEP (Large Electron Positron Collider) du CERN ont établi que le boson de Higgs devait peser plus de 114 GeV/c2. Les calculs d'effets quantiques appliqués à d'autres observations expérimentales mesurées principalement au LEP et au Tevatron, impliquent que sa masse est aussi inférieure à 185 GeV/c2. Avec ce nouveau résultat, il y a maintenant une grande probabilité pour que le boson de Higgs du Modèle standard ait une masse comprise entre 114 et 160 GeV/c2 (par comparaison, la masse du proton est de 0,9 GeV/c2).  

 Ce succès du Tevatron dans l'exploration du domaine du boson de Higgs a été rendu possible par les performances de l'accélérateur et par l'amélioration continuelle des techniques d'analyse des physiciens de CDF et DZero. Ceux-ci cherchent le boson de Higgs soit “directement” à travers ses possibles produits de désintégrations, soit “indirectement” via des mesures très précises de propriétés de certaines particules déjà connues, qui pourraient témoigner de la présence du boson de Higgs. Pour améliorer leurs chances de le trouver, les physiciens des deux expériences combinent les résultats de leurs analyses, ce qui revient en pratique à doubler la quantité de données pour cette recherche. Cette combinaison permet aussi à chacune des expériences de vérifier en détail les résultats de l'autre expérience, et d’adopter en commun les meilleures techniques d'analyse.

Jusqu'a présent CDF et DZero ont analysé environ 3 femtobarn-1 (unité utilisée pour compter le nombre de collisions) de données. Chaque expérience s'attend à enregistrer 10 femtobarn-1 d'ici la fin 2010. Le Tevatron continue à établir de nombreux records d'intensité de production d'antiprotons et de taux de collisions instantanées, ce qui laisse espérer une quantité finale de données encore plus importante que celle prévue actuellement.

Ce résultat de recherche du boson de Higgs est l'un des 70 nouveaux résultats présentés par les collaborations CDF et DZero à la conférence internationale annuelle sur la Physique électrofaible et les théories unifiées, ou rencontres de Moriond, qui se sont tenues du 7 au 14 mars, à La Thuile en Italie.

A noter que les deux collaborations ont également présenté deux autres résultats lors de cette conférence :
- la première observation de la production rare du quark top de manière isolée, par interaction électrofaible, qui confirme encore une fois le Modèle standard (Fermilab collider experiments discover rare single top quark, 9 mars 2009 :  http://www.fnal.gov/pub/presspass/press_releases/Single-Top-Quark-March2009.html ),
- la mesure la plus précise jamais faite dans une seule expérience de la masse du boson de W, par l’expérience DZero, ce qui aura aussi des répercussions sur les contraintes indirectes sur la masse du boson de Higgs (Fermilab experiments constrain Higgs mass, 11 mars 2009 : http://www.fnal.gov/pub/presspass/press_releases/W-Mass-20090311.html ).

*Fermilab est le Laboratoire national de Fermi, situé près de Chicago, dépendant du Department of Energy (DOE) des USA, et opérant l'accélérateur Tevatron.
CDF, « Collider Detector Facility », est une collaboration internationale rassemblant 602 physiciens appartenant à 63 institutions provenant de 15 pays. Dzero (D0), du nom du point d’interaction sur le Tevatron, où est situé le détecteur, est une collaboration internationale rassemblant 550 physiciens appartenant à 90 institutions provenant de 18 pays.
Le financement des expériences CDF et DZero provient du DOE, de la National Science Foundation et de plusieurs agences de financements internationales, dont l'IN2P3/CNRS et le CEA/Irfu.
 

Pour en savoir plus sur le Boson de Higgs, le Modèle standard et les Modèles alternatifs : cea defis127 04 10 cea defis127 04 10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Recherches, technologies et entreprises en action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /Mars /2010 06:58

Des chaussettes antibactériennes aux nanoparticules d'argent; du ciment autonettoyant au dioxyde de titane; une crème solaire au même dioxyde de titane; un antiagglomérant pour sucre de table à la silice… Ce sont les quatre produits passés à la loupe par l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset), qui a rendu, mercredi 24 mars, un avis très attendu sur les "risques liés aux nanomatériaux pour la population générale et dans l'environnement". Verdict : en l'état actuel des connaissances, "le risque ne peut pas être évalué, il ne peut donc pas être exclu".

Cette formulation a minima laissera sur leur faim ceux – consommateurs, industriels, associations – qui espèrent que soient identifiés des risques précis, avec des seuils de dangerosité. Mais en pointant l'insuffisance des données aujourd'hui disponibles, elle invite clairement à la mise en œuvre du principe de précaution. En 2008, l'Afsset avait déjà préconisé ce principe pour les personnels de l'industrie et de la recherche, en recommandant d'"éviter ou minimiser" leur exposition aux nanoparticules. Elle l'étend cette fois à l'ensemble de la population et du milieu naturel. En se fondant sur des exemples concrets.

"Avec les nanomatériaux, il est impossible d'en rester aux généralités. Il faut les examiner au cas par cas, produit par produit, usage par usage,
souligne
Martin Guespereau, directeur général de l'Afsset. Selon la formulation et la matrice où il est incorporé, chaque nanomatériau acquiert une réactivité et un comportement différents." Quatre produits ont donc été retenus, parce que largement utilisés et représentatifs des différentes voies d'exposition directe: cutanée, par inhalation ou par ingestion.

- Le cas des chaussettes antibactériennes
: Dans certaines chaussettes, des nanoparticules d'argent sont intégrées aux fibres pour éliminer les mauvaises odeurs. L'expertise conclut que, "pour l'homme, l'exposition cutanée est non négligeable", même si "les risques sanitaires ne peuvent pas être estimés".

Le passage de la barrière cutanée pourrait être facilité en cas de peau endommagée. Or ces particules peuvent induire un "stress oxydant" provoquant une altération des cellules.

Quant à l'impact environnemental, l'agence calcule, sur la base d'un Français sur dix converti aux chaussettes antitranspiration et de 10 paires achetées par an, que leur lavage entraînerait le relarguage annuel de 18 tonnes de nanoargent dans les milieux aquatiques. Une dispersion qui "devrait faire l'objet d'une attention particulière", le caractère biocide de ces particules présentant "un danger avéré chez certaines espèces animales".

- Le cas du ciment autonettoyant
: le ciment, lui, acquiert, grâce à l'adjonction de dioxyde de titane nanométrique, des propriétés autonettoyantes et assainissantes, par décomposition des dépôts organiques. La voie d'exposition est ici l'inhalation. Les experts notent que "les personnes souffrant d'une pathologie respiratoire constituent des populations sensibles".

Des inflammations pulmonaires et des tumeurs ont été déclenchées chez des rats, avec de très fortes doses, il est vrai.
L'action sur les écosystèmes, où l'usure des bâtiments entraîne une dissémination du dioxyde de titane, reste très mal connue. Des œdèmes des filaments branchiaux ont été observés chez des poissons.

- Le cas des crèmes solaires :
C'est encore du dioxyde de titane nanométrique qui entre dans la composition des crèmes solaires comme agent filtrant les rayons ultraviolets. Les fabricants ont toujours affirmé que ces nanoparticules ne franchissent pas la barrière cutanée. Or, relève l'Afsset, "certaines études récentes montrent qu'elles peuvent se retrouver dans la couche profonde de l'épiderme".

Les peaux lésées (blessées, allergiques ou brûlées), ou celles des enfants sont particulièrement vulnérables. Chez des souris, ces particules peuvent atteindre la rate, le cœur et le foie, et causer des lésions pathologiques. Les rejets dans le milieu naturel sont estimés, pour la France, à 230 tonnes par an, mais l'impact de ces substances, dans leur formulation cosmétique, reste à étudier.

- Le cas du sucre en poudre :
Quant au sucre en poudre, le consommateur ignore qu'il peut – comme le sel de table – contenir de la nanosilice évitant l'agglomération des grains.

Les éventuels dangers sanitaires de cet additif sont inconnus. Chez le rat, une administration orale à forte concentration peut avoir des effets toxiques sur le foie. Pour les écosystèmes, il n'existe aucune donnée.

Analyser le rapport bénéfice-risque

Face à tant d'incertitudes, l'Afsset insiste sur la nécessité de "faire progresser les connaissances sur la caractérisation, l'exposition et la dangerosité potentielle des nanomatériaux". En attendant, elle recommande de mettre en place un "étiquetage compréhensible" informant de la présence de nanomatériaux dans les produits, avec leur toxicité et les risques d'exposition.

Des fiches descriptives fournies par les industriels et rassemblées dans une base de données assureraient "une traçabilité". Ce qui constituerait une première en Europe.

Pour "limiter l'exposition des consommateurs et de l'environnement", les experts préconisent en outre de privilégier, à performances et coût égaux, des produits sans nanoparticules, et de restreindre le recours aux nanoproduits à "faible utilité". A leurs yeux, "une analyse socio-économique du rapport bénéfice-risque" s'impose.

A la société de décider si des chaussettes inodores valent vraiment de répandre des tonnes de substances biocides dans la nature.


NB : Cet article de Pierre Le Hir a été publié dans l'édition du quotidien Le Monde en date du 25 mars 2010

Pour en savoir plus sur ce sujet, le lecteur est invité à prendre connaissance des articles qui y sont consacrés dans la rubrique de ce blog intitulée : Technologies et entreprises en action et en débat


Par Patrice Cardot - Publié dans : Recherches, technologies et entreprises en action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Penser pour agir !

" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
 "
  (Voltaire)

 

" L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller

jusqu'au bout de sa pensée " (Léon Blum)

 

"La démocratie est d'abord un état d'esprit" (Pierre Mendès France)  

 

 

Recherche

Catégories

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés