Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 17:34

La sixième session du Dialogue Politique renforcé (DPR) a eu lieu à Rabat le 8 décembre 2011.

La Délégation du Maroc était présidée par M. Nasser Bourita, Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération. La Délégation de l’UE était présidée par M. Hugues Mingarelli, Directeur Exécutif (Managing Director) au SEAE pour l’Afrique du Nord, Moyen-Orient, Péninsule Arabe, Iran et Iraq.  

Cette 6ième session du Dialogue Politique renforcé UE-Maroc a permis de constater une large convergence de vues concernant les développements dans la région et autres sujets.

L’élection du Maroc en tant que membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour la période 2012-2013 ouvrira des perspectives d’une concertation plus intense avec l’UE au sein des Nations Unies pour des questions régionales et thématiques y compris dans le domaine des droits de l’homme où cette coopération existe déjà.

Parmi les conclusions opérationnelles de la réunion il convient de noter les points suivants :

i) l’intention d’entamer des négociations entre l’UE et le Maroc pour un accord-cadre pour la participation dans des opérations de crise (civiles et militaires) de l’UE sur la base d’un projet transmis par l’UE en juillet 2010 ;

ii) l’invitation du Maroc de participer aux activités de l’UE dans le cadre de sa stratégie pour la sécurité et le développement du Sahel ;

iii) le suivi actif des développements éventuels dans le cadre de l’UMA.




Par ERASME - Publié dans : L'UE et son voisinage
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 17:08

La charte de la majorité, signée vendredi 16 décembre 2011 par les quatre partis de la prochaine coalition gouvernementale, est un document contractuel pour une action commune, ainsi qu'un engagement vis-à-vis des citoyens de la part des formations politiques signataires que sont le Parti de la Justice et du Développement (PJD), le Parti de l'Istiqlal (PI), le Mouvement Populaire (MP) et le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS).

La charte repose sur quatre principes cardinaux, à savoir l'action commune, l'efficacité dans l'exécution, la transparence dans la gestion et la solidarité dans la responsabilité.

Selon le document, la prochaine coalition gouvernementale se doit d'œuvrer dans le cadre du respect des valeurs sacrées et immuables de la Nation, conformément aux dispositions de la Constitution, tout en veillant à la mise en œuvre desdites dispositions dans le but de réaliser davantage de réformes et édifier l'Etat de droit, des libertés, de la justice et de la solidarité entre les différentes composantes du peuple marocain et les différentes régions du Royaume vers plus de progrès et de développement.

La prochaine coalition gouvernementale, lit-on dans la charte, œuvrera à servir les intérêts suprêmes de la Nation et défendra sa souveraineté, son intégrité territoriale et l'unité de son peuple.

La coalition s'engage ainsi à travailler dans un cadre hautement harmonieux et solidaire et assumera pleinement et solidairement sa responsabilité constitutionnelle et politique dans la gestion de la chose publique, en vue d'atteindre les objectifs et les programmes, objet d'un engagement vis-à-vis des citoyens, et contribuer à consolider la crédibilité, l'efficacité et le rendement des institutions exécutive et législative.

Ladite coalition s'engage aussi, en tant que majorité parlementaire et gouvernementale, à promouvoir son action au sein de l'institution législative et dans le gouvernement afin de contribuer à l'élaboration et à la mise en œuvre de politiques publiques tout en les défendant avec le sérieux et la crédibilité requis.

La prochaine coalition gouvernementale s'engage également à améliorer le rendement institutionnel et politique de manière à aller de l'avant dans la pratique démocratique, la bonne gouvernance et à consolider l'élan de réformes contenu dans la nouvelle Loi Fondamentale relatif à la séparation et l'équilibre entre les pouvoirs, tout en instaurant l'indépendance de la justice et en consolidant les libertés, les droits politiques, civils, économiques, culturels, linguistiques, environnementaux et en édifiant une régionalisation avancée.

La charte se fixe, d'autre part, pour objectif de réhabiliter l'action politique et de moraliser la gestion de la chose publique, conformément aux dispositions de la constitution et sur la base des principes de responsabilité et de reddition des comptes tout en faisant face aux pratiques délictueuses et à l'économie de rente dans tous les domaines liés aux droits, à la dignité et à la liberté des citoyens.

Le document vise en outre à consacrer le choix démocratique eu égard à l'élargissement de l'espace des libertés et de la participation citoyenne, tout en encourageant l'esprit d'initiative, en soutenant les mécanismes assurant l'égalité des chances au sein de la société, en consolidant le rôle de la femme sur la base de la parité et promouvant la participation des jeunes dans la vie institutionnelle et en s'ouvrant sur les médias dans la liberté, la responsabilité et la créativité.

La charte stipule, par ailleurs, que la prochaine coalition gouvernementale œuvrera à coopérer et à dialoguer avec l'opposition, dans le but de lui permettre de remplir son rôle constitutionnel et politique et engagera un dialogue avec toutes les forces vives de la Nation, selon une approche dédiée à la consolidation de la démocratie participative et à l'élargissement de la solidarité et de l'entente nationale, dans un cadre consacrant la pluralité et la différence.

S'agissant des mécanismes de mise en œuvre de la charte, les partis formant la majorité ont convenu que la présidence de la coalition gouvernementale soit composée de huit membres que sont les secrétaires généraux des quatre partis politiques de la majorité, auxquels se joindront un membre de la direction de chaque parti choisi par son secrétaire général.

Ils ont aussi convenu que les réunions de la présidence de la coalition seront convoquées par le président du gouvernement et se dérouleront sous sa présidence afin de suivre et évaluer l'exécution des programmes de la majorité, examiner toutes les questions afférentes à la coalition, et veiller à la cohésion et l'intégration dans l'action gouvernementale et les politiques publiques.

Concernant la coalition à la Chambre des représentants, les partis ont convenu que cette coalition sera composée des présidents des groupes des partis formant la coalition gouvernementale. La présidence de cette coalition à la Chambre des représentants sera assumée chaque année par un parti, en suivant un ordre décroissant de nombre de sièges. Ses réunions ordinaires seront bimensuelles, mais la coalition pourrait tenir des réunions extraordinaires à la demande d'un des présidents de groupe.

La coalition à la Chambre des représentants élabore un rapport périodique qui sera remis à la présidence de la coalition.

Quant à la coalition à la Chambre des Conseillers, elle est composée des présidents des groupes des partis formant la coalition gouvernementale et sa présidence sera assumée annuellement en fonction du nombre de sièges. Ses réunions ordinaires auront lieu chaque deux mois, alors que des réunions extraordinaires sont tenues à la demande d'un des présidents de groupe.

La coalition à la chambre des conseillers élabore un rapport périodique qui sera remis à la présidence de la coalition. La coalition gouvernementale aux niveaux des deux chambres du parlement adopte une approche de travail concernant les propositions de loi, le vote, les amendements et la discussion des projets de loi.

Dans un souci de transparence et de clarté dans l'action de la majorité et pour consacrer la démocratie participative, la charte a décrété que la présidence de la coalition publie un rapport annuel pour informer les citoyennes et les citoyens des avancées réalisées dans l'action de la majorité gouvernementale et ses perspectives d'avenir.

 

Par ERASME - Publié dans : Regards croisés sur le Maroc
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 16:58

Regards-citoyens.com propose à ses lecteurs de prendre connaissance des éléments de position officiels du Royaume du Maroc sur le 'Sahara marocain' (également appelé "Sahara occidental").

 

Source : http://www.diplomatie.ma/LeSaharaMarocain/tabid/219/language/fr-FR/Default.aspx


Le Royaume du Maroc occupe dans l’histoire de la colonisation, comme dans le processus de décolonisation, une place singulière qui s’écarte du schéma habituel qui s’applique à d’autres pays. C’est ainsi qu’en 1912, le territoire marocain s’est trouvé reparti entre plusieurs zones d’occupation. Quarante quatre ans après, le Royaume du Maroc a commencé à recouvrer, graduellement, et à travers des accords internationaux négociés avec les différentes puissances coloniales son intégrité territoriale. C’est ainsi que le Royaume du Maroc a engagé, au lendemain de son indépendance en 1956, des négociations avec l’Espagne, qui ont abouti à la récupération, progressive, de certaines parties situées au sud du Royaume, à savoir Tarfaya en 1958, Sidi Ifni en 1969 et la région de Saquiet al Hamra et Oued Eddahab, plus connue sous le nom du Sahara à partir de 1975, à la faveur de l’Accord de Madrid, dont l’Assemblée générale a pris acte.

 

Pour des considérations géopolitiques liées au contexte de la guerre froide, l’Algérie s’est opposée au parachèvement de l’intégrité territoriale du Maroc et s’est engagée dans une politique délibérée, consistant á contrarier systématiquement les droits légitimes du Royaume.

 

La médiation africaine, engagée depuis 1976, n’ayant pas abouti, la question du Sahara a été confiée à l’ONU.

 

Par ERASME - Publié dans : Regards croisés sur le Maroc
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 16:27

Après dix mois de dialogue secret avec les insurgés taliban d'Afghanistan, de hauts responsables américains estiment que les pourparlers ont atteint un point critique et qu'on saura bientôt si des négociations de paix sont envisageables.

En dix ans, la guerre en Afghanistan a tué près de 3.000 soldats étrangers et coûté 330 milliards de dollars au Pentagone. Elle est loin d'être terminée sur le terrain, les militants pouvant toujours aller et venir dans des zones de non-droit au Pakistan, où le chef des taliban a trouvé refuge.

Depuis le début des pourparlers avec des représentants des insurgés entamés par Hillary Clinton, les discussions ont surtout porté sur la question de savoir si les taliban étaient ouverts à la réconciliation.

Les responsables américains disent aujourd'hui être sur le point de conclure une seconde phase du processus de paix. S'il réussit, ce processus aboutirait à une troisième étape qui ouvrirait la voix à des discussions entre les taliban et le gouvernement afghan.

D'après des informations obtenues par Reuters, les Etats-Unis envisagent de transférer un certain nombre de prisonniers taliban de la prison militaire de Guantanamo, à Cuba, vers des prisons afghanes.

Un peu moins de 20 ressortissants afghans sont aujourd'hui emprisonnés à Guantanamo. On ignore lesquels seraient transférés ou quelles sont les garanties obtenues par la Maison blanche pour que le gouvernement d'Hamid Karzaï les garde emprisonnés.

Ce transfert sera le fruit d'une "décision nationale" faite en consultation avec le Congrès américain, dit-on de même source.

UN TOURNANT DES NÉGOCIATIONS

Les Etats-Unis ont demandé aux représentants des taliban de prendre également de leur côté des mesures destinées à rétablir la confiance.

Ce qui pourrait se traduire par une dénonciation du terrorisme international et une volonté affirmée de participer à des pourparlers politiques formels avec le gouvernement dirigé par le président Hamid Karzaï.

Les responsables américains ont reconnu que l'établissement d'une diplomatie afghane était encore un objectif lointain.

Les difficultés de ces pourparlers sont multiples: divisions internes chez les taliban, suspicions de Karzaï et de ses conseillers, insistance du Pakistan pour jouer un rôle clé dans l'avenir de l'Afghanistan.

Les responsables américains ont organisé une demi-douzaine de rencontres avec leurs contacts auprès des insurgés taliban, la plupart du temps en Allemagne et à Doha avec des représentants du mollah Omar, qui dirige la "choura (conseil) de Quetta".

Un échec des négociations condamnerait l'Afghanistan à un conflit permanent, peut-être même à une guerre civile. Un succès marquerait en revanche la fin de la guerre et la possibilité d'une réconciliation interne chez les taliban, qui conduirait à des pourparlers.

Si les efforts portent leurs fruits, l'une des prochaines étapes se traduira par le soutien sans équivoque des Etats-Unis à l'ouverture d'un bureau des taliban à l'étranger.

Ce bureau servirait uniquement à faciliter les négociations futures et à permettre en dernier ressort aux taliban de participer à la gouvernance afghane.

Par De La Boisserie - Publié dans : Le Monde en mouvement et en guerre
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 16:07

Denmark’s Minister for European Affairs, Nicolai Wammen, presented the priorities of the upcoming Danish EU Presidency at a press conference in Brussels.

At a joint press conference with the Polish Minister for European Affairs, The Danish Minister presented the priorities of the upcoming Danish EU Presidency, which begins on 1 January 2012.

The four priorities set out by the Danish Government for the EU Presidency are :

  •  * A responsible Europe
  •  * A dynamic Europe
  •  * A green Europe
  •  * A safe Europe

In connection with the presentation the Minister for European Affairs said:

“Parts of Europe have demonstrated economic irresponsibility, which has damaged our joint project. We need more responsibility in Europe. At the moment Europe is dealing with low growth rates and is dropping behind in global competitiveness. We must promote initiatives that can generate a more dynamic Europe. We are experiencing competition from other parts of the World for Europe’s lead position in promoting the environmental area and we must therefore advance the green agenda in Europe. Finally, globalization, the increasing pressure on EU borders from migration and international crime calls for an improved effort in order to keep Europe safe. The Danish Presidency will work hard to deliver concrete results in these areas and thereby contributing in bringing the European Union out of the economic crisis and into a future growth-track.”

During the meeting of the General Affairs Council, the Ministers discussed the Cohesion policy as the only item on the agenda.

In this connection the Minister for European Affairs said: ”The European Cohesion policy is a major and important subject for the Danish Presidency. The Cohesion policy must be modified, so that it can better contribute to creating jobs and growth in the whole of Europe. During our Presidency we want to promote this agenda as much as possible.”

The Presidency Programme for the Danish EU Presidency will be presented by the Prime Minister, Helle Thorning-Schmidt, in connection with the beginning of the Presidency in January.

 

More information : http://eu2012.dk/fr/NewsList/November-December/EUM-praesenterer-de-danske-prioriteter-i-BXL


Par ERASME - Publié dans : Comprendre le fonctionnement de l'Union européenne
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