Méditerranée & Proche Orient

Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /Mai /2010 07:36

 

This study, which analyses the key labour market determinants of migration flows from selected Arab Mediterranean Countries (Algeria, Egypt, Jordan, Lebanon, Morocco, Syria, Tunisia and the Occupied Palestinian Territories) finds that employment in AMCs is a major challenge for the region – and for Europe – in the next 10 to 15 years. Immdiate action is needed because the status quo risks causing permanent damage to the development prospects of those countries. The AMCs' public policies are currently ill equipped to face the challenge. Labour migration remains a key feature of the labour markets in these countries – yet cannot by itself solve the labour market challenges there.

  

The study makes a number of recommendations including: upgrading the statistics available and conducting further in-depth analysis; upgrading education and training systems; mainstreaming the policy goal of job creation and higher productivity; promoting active labour market policies; creating incentives to hire new graduates and women; creating incentives to transform informal into formal employment ; and establishing social protection systems guaranteeing universal coverage, with the emphasis on woker rather than job protection. It also recommends that the EU upgrade its existing framework for AMC migration not only as a unilateral strategy, but as a cooperative framework for true co-development.

 

Labour Markets Performance and Migration Flows in Arab Mediterranean Countries: Determinants and Effects pdf - 3 MB [3 MB] (European Economy. Occasional Papers. 60. May 2010. Brussels. Internet only. 137pp. Tab. Graph. Ann. Bibliogr. Free.)
KC-AH-10-060-EN-C ISBN: 978-92-79-15073-9 ISSN: 1725-3195

Source : European Commission (http://ec.europa.eu/economy_finance/publications/occasional_paper/2010/op60_en.htm)

Par Iván MARTÍN - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /Mai /2010 12:48

Selon la Banque mondiale, les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) se remettent de la crise financière en même temps que l’économie mondiale. On prévoit que la croissance atteigne 4,4 % en 2010, à l’échelle régionale, stimulée par une absorption intérieure ainsi qu’une contribution positive de la demande extérieure.

La reprise après la crise diffère d’un pays à un autre. Ceci varie selon les conditions initiales et de l’intensité des impacts véhiculés par trois circuits principaux à travers lesquels la crise financière mondiale a touché les économies de la région MENA : le secteur financier, les prix du pétrole, et la balance des paiements ; reflétant l’impact sur le commerce, les envois de fonds et les flux d’investissements étrangers directs (IED).

Les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) viennent en tête de la reprise régionale étant donné que les prix du pétrole ont rebondi et que le secteur financier des pays du CCG se stabilise. On prévoit que la croissance dans les pays du CCG atteigne 4,4 % en 2010 – un retour remarquable, étant donné la croissance zéro observée en 2009. Ces pays ont été plus durement touchés par la crise, à cause des bouleversements négatifs des termes de l’échange liés à la baisse des prix du pétrole et des perturbations financières qui ont déstabilisé les banques nationales surexploitées et qui ont conduit à l’éclatement de la bulle immobilière. Des réserves accumulées et autres actifs ont permis aux gouvernements de répondre rapidement avec des stimulants monétaires et fiscaux, empêchant ainsi une décélération plus profonde de la croissance et soutenant la reprise de la croissance.

On prévoit que la reprise dans les pays du CCG ait un impact positif sur les pays de la région MENA, principalement grâce à la croissance des flux des envois de fonds et des flux d’investissements étrangers directs (IED).

La crise financière de Dubaï se fait toujours sentir mais l’offre de restructuration de la dette de Dubaï World a conduit à une meilleure clarté des perspectives des Émirats arabes unis.

On prévoit également que d’importantes dépenses fiscales régulières de la part d’Abu Dhabi contribuent à la reprise et soutiennent « une approche centre de services » pour l’intégration et le développement économique.

Les pays en développement exportateurs de pétrole ont ressenti l’impact de la crise, et maintenant, la reprise, principalement à cause du circuit des prix du pétrole, de l’intégration limitée de leurs secteurs bancaires dans les marchés financiers mondiaux et à l’importance du pétrole dans leurs paniers d’exportations. La croissance des pays en développement exportateurs de pétrole devrait s’accélérer, atteignant 4,2 % en 2010 par rapport à 2,2 % en 2009.

La viabilité de leur reprise dépend de l’évolution de la demande mondiale de pétrole et des prix du pétrole.

Pour l’instant, on ne prévoit pas une autre pression à la hausse des prix du pétrole en raison de la capacité excédentaire et de peu ou d’une croissance nulle de la demande de pétrole dans le G3. Cependant, des pics temporaires ne peuvent pas être empêchés en raison de bouleversements imprévus pouvant avoir lieu au cours de la période 2010-2011.

Reconnaissant leurs vulnérabilités, la plupart des pays de ce groupe ont lancé des plans de relance, mais l’étendue avec laquelle ils ont été capables de répondre varie en fonction de leur espace fiscal, des réserves accumulées et de l’accès au financement externe.

Les pays importateurs de pétrole ont ressenti l’impact de la crise à cause des effets secondaires de la crise sur le commerce, les envois de fonds et les flux d’investissements étrangers directs, ainsi leur reprise dépendra, de manière cruciale, de la reprise des marchés principaux, en particulier dans l’UE et les pays du CCG. La faible reprise attendue dans la zone euro affaiblira la croissance à court terme, en particulier la croissance des pays qui ont des liens étroits avec les marchés de l’UE. La croissance des pays importateurs de pétrole devrait décélérer de 4,5 % en 2010, après un modéré mais respectable rythme de 4,8 % en 2009, tandis que les secteurs non pétroliers, tels que les services, sont restés relativement hésitants.

Le commerce reprend, avec des revenus d’exportation des pays importateurs qui devraient augmenter de 7,7 % en 2010 après s’être contractés de 13 % en 2009.

Les flux d’envois de fonds devraient croître de 1,3 % en 2010, bien que ce rythme soit plus lent que celui observé durant les années précédant la crise.

Le taux de chômage élevé est un problème dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord depuis des années, et la crise a terni les perspectives d’améliorations de l'emploi à court terme. Tandis que l’impact de la crise sur les taux officiels du chômage a été négligeable dans la plupart des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, les taux de participation, qui étaient déjà bas comparés à d’autres pays avant la crise, ont connu un déclin étant donné que des travailleurs découragés se sont retirés de la population active et ont décidé de ne pas rechercher d’emplois sur le marché officiel du travail. De plus, les statistiques globales de la population active cachent l’impact négatif sur certains secteurs. Les travailleurs dans le secteur de la fabrication ont été particulièrement vulnérables pendant la crise, bien que les pertes d’emplois dans ces secteurs aient été compensées, dans une certaine mesure, par la création d’emplois dans les industries de biens et services non commercialisables.

D’importantes ressources en gaz et en pétrole, des effectifs croissants de jeunes, et une dynamique et des opportunités permettant de se pencher sur des manières de diversifier leurs économies impliquent que le potentiel de la croissance de la région soit élevé. Cependant, en se penchant sur les deux années à venir, les pays de la région MENA feront toujours face à de grands défis à long terme.

Les niveaux de vie dans la région stagnent car la croissance des revenus n’a pas été suffisante étant donné la croissance élevée de la population dans la région MENA.

Des taux de chômage élevés, en particulier le chômage des jeunes, la faible participation de la main-d’œuvre féminine, et le secteur informel se sont traduits en taux d’emploi formels parmi les plus bas du monde.

Les taux d’investissements privés n’ont pas augmenté, en conséquence, avec une orientation plus importante du marché et du secteur privé dans la plupart des pays de la région.

Parmi les défis principaux à long terme, on trouve l’accès au financement, qui est très faible dans la région MENA, la concurrence, et l’environnement commercial non compétitif auquel sont confrontées les entreprises de la région MENA.

Garantir l’accès au financement sans compromettre la stabilité financière sera un des défis les plus importants de la région MENA, bien que les difficultés liées à des systèmes de réglementation faibles, à la gouvernance commerciale et à la dépendance excessive sur le système bancaire soient de grande ampleur.

Le ralentissement de la croissance du crédit à cause de la crise a amplifié l’urgence de la problématique de l'accès parce que le resserrement du crédit attendu après la période de crise touche, de façon disproportionnelle, les segments mal desservis, généralement les ménages et les entreprises à haut risque.

Prendre en charge les questions de stabilité sera également un défi. Les conditions préalables pour une discipline du marché efficace sont plus faibles dans la région MENA que dans les pays développés à cause des institutions qui sont d’une qualité plus médiocre et d’acteurs du marché moins avertis.

Les problèmes fondamentaux de l’environnement commercial dans la région MENA incluent les incertitudes au niveau politique et réglementaire et la discrétion dans l’exécution des réformes qui empêchent d’uniformiser les règles du jeu pour toutes les entreprises et encouragent la poursuite d’un accès privilégié. Ces problèmes, associés à des obstacles pour entrer et sortir, ont créé un environnement de stagnation. Répondre à ces problèmes exigera d’appliquer les règles et les réglementations de manière cohérente et sans discrimination envers les entreprises et en introduisant les réformes qui promeuvent le dynamisme commercial, l’investissement privé et l’innovation.

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
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Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /Mai /2010 17:05

George Mitchell, émissaire au Proche-Orient du président américain Barack Obama, s'est entretenu à Ramallah avec le président Mahmoud Abbas des contours du futur Etat palestinien.

" Nous nous concentrons sur les questions centrales comme les frontières et la sécurité ", a déclaré à la presse le négociateur Saëb Erekat après l'entretien entre le président de l'Autorité autonome palestinienne et l'émissaire américain.

" Nous espérons que, durant les quatre prochains mois, nous pourrons aboutir à une solution à deux Etats sur la base des frontières de 1967 ", a ajouté Erekat, faisant allusion au délai de quatre mois fixé par la diplomatie américaine pour sortir de l'impasse qui prévaut depuis la fin 2008.

George Mitchell, qui est revenu mardi au Proche-Orient pour jouer les médiateurs dans les pourparlers indirects engagés ce mois-ci entre Israéliens et Palestiniens, espère que ces pourparlers dits "de proximité" finiront par déboucher dans ce délai sur des négociations directes.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, estime que l'on n'avancera pas vers un accord de paix sans face à face avec Mahmoud Abbas, mais celui-ci pose comme condition à une reprise du dialogue direct un gel préalable de la colonisation juive en Cisjordanie.

Après avoir rencontré mardi soir le ministre israélien de la Défense, le travailliste Ehud Barak, George Mitchell devait revenir ce mercredi soir à Jérusalem pour rencontrer jeudi le Premier ministre israélien.

Barack Obama a averti les deux parties qu'il les tiendrait pour responsables de toute initiative ayant pour effet de saper les efforts diplomatiques américains, mise en garde qui concerne aussi bien l'annonce de nouvelles colonies par Israël que des diatribes palestiniennes contre Israël.

Il y a quelques jours, Benjamin Netanyahu a déclaré qu'il était prêt "à faire des choses difficiles" et son entourage l'a dit favorable à l'expropriation de Juifs de Cisjordanie pour permettre la construction d'une route entre Ramallah et une ville nouvelle palestinienne en cours de chantier.

Quant à Mahmoud Abbas, il s'est abstenu lundi de prononcer son traditionnel discours annuel à l'occasion de l'anniversaire de la Nakba, la " grande catastrophe ", terme utilisé par les Arabes pour qualifier la création de l'Etat d'Israël, en 1948.

 

Source : Reuters

 

 

Par ERASME - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 19:59

Les points de consensus sont assez rares dans l’affaire israélo-palestinienne pour être sous, ou surlignés. Il en va ainsi avec l’annonce de l’ouverture de “discussions de proximité” entre les autorités israéliennes et les Palestiniens sous l’égide des Etats-Unis, dimanche 9 mai. Personne, en effet, n’en attend rien, à juste titre si on se fie au premier incident.

Dimanche matin, en préambule du conseil des ministres, le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou se félicite de cette relance , précisant qu’elle s’est faite sans préconditions:

(I would like to say two things.  One, these talks are developing and are taking place without preconditions, as we requested and as we insisted upon during the past year.  The second thing is that the proximity talks must quickly lead to direct talks. Peace cannot be made from a distance or by remote control, especially given that we and the Palestinians are neighbors.  Over time, it is inconceivable that we will make decisions and agreements on critical issues such as security and our national interests, and theirs as well, without sitting together in the same room.  Therefore, as soon as possible, the proximity talks will need to lead to direct talks in which we will continue the effort to reach the peace and security that will enable us to live alongside the Palestinians for generations.”)

Malheureusement pour M. Nétanyahou, le département d’Etat américain présente une toute autre version des choses, rappelant deux conditions prises par les protagonistes: l’engagement du président de l’Autorité palestinienne à lutter contre toute forme de provocation contre Israël et les déclarations de M. Nétanyahou en faveur d’un gel de la construction pour deux ans à Ramat Shlomo, le quartier de colonisation de Jérusalem qui avait précipité une crise entre les Etats-Unis et Israël lors de la visite du vice-président Joe Biden, en mars.

(”Both parties are taking some steps to help create an atmosphere that is conducive to successful talks, including President Abbas’ statement that he will work against incitement of any sort and Prime Minister Netanyahu’s statement that there will be no construction at the Ramat Shlomo project for two years. They are both trying to move forward in difficult circumstances and we commend them for that. We have received commitments from both sides, and we have made assurances to both sides, that are enabling us to move forward. The full scope of these discussions will remain private. As both parties know, if either takes significant actions during the proximity talks that we judge would seriously undermine trust, we will respond to hold them accountable and ensure that negotiations continue.”)

Quelques instants plus tard, comme dans un vaudeville, les Palestiniens crient à la faute israélienne.

Les uns et les autres attendent en fait que l’acte de décès des discussions de proximité soit assez rapidement dressé. Ce qui mettrait un terme à la séquence ouverte avec la nomination de George Mitchell au poste d’envoyé spécial des Etats-Unis dès l’intronisation de Barack Obama au poste de président, entraînant côté américain un changement de stratégie…et sans doute d’équipe.

 

Source : http://israelpalestine.blog.lemonde.fr/2010/05/10/des-pourparlers-pour-ne-rien-dire/#xtor=RSS-32280322

 

 

Par ERASME - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
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Samedi 8 mai 2010 6 08 /05 /Mai /2010 19:27

Le comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) a approuvé samedi 8 mai le principe de l'ouverture de négociations de paix indirectes avec Israël sous les auspices de l'émissaire américain dans la région, l'ex-sénateur George Mitchell.

L'instance dirigeante du mouvement a donné son feu vert à ces pourparlers dits de proximité, prévus sur quatre mois, lors d'une réunion organisée à Ramallah, en Cisjordanie occupée, ouvrant la voie à une reprise des discussions de paix gelées depuis l'offensive israélienne à Gaza fin 2008.

" Pour ce qui nous concerne, nous pouvons annoncer aujourd'hui le lancement des négociations indirectes ", a dit Yasser Abed Rabbo, membre du comité exécutif, à l'issue d'une séance de plusieurs heures.

" Ces négociations prendront la forme de 'navettes' (de George Mitchell) entre le président Abou Mazen et le Premier ministre (israélien Benjamin) Netanyahu ", a-t-il ajouté.

Abou Mazen est le nom de guerre du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, que Mitchell doit rencontrer dans la journée. Le début des "navettes" de l'émissaire américain pourrait être officiellement annoncé à cette occasion.

La décision de l'OLP a été saluée par une source gouvernementale israélienne, rapporte Radio-Israël.

A Washington, le département d'Etat s'est réjoui du feu vert de l'OLP, qualifié par le porte-parole de la diplomatie américaine, P.J. Crowley, de " mesure importante et bienvenue ".

Les pays de la Ligue arabe avaient approuvé le 1er mai la tenue de quatre mois de " discussions de proximité " dont l'ouverture, initialement prévue en mars, avait été reportée après l'annonce par Israël d'un projet de construction de logements pour colons juifs en territoire occupé, près de Jérusalem.

La question des colonies

Tous les dossiers, y compris Jérusalem, les frontières et les réfugiés, doivent être abordés lors de ces pourparlers, a souligné Abed Rabbo.

La semaine dernière, le vice-Premier ministre israélien Dan Meridor a jugé "étranges" de telles discussions indirectes, après seize ans de pourparlers directs.

" Je pense qu'il est clair pour tout le monde que de véritables discussions sont des discussions directes, et je ne pense pas qu'il y ait une chance de percée significative avant l'ouverture de négociations directes ", a-t-il dit.

Nabil Abou Rdainah, porte-parole d'Abbas, a déclaré que les négociations montreraient dans quelle mesure le gouvernement israélien veut vraiment la paix et qu'elles " testeraient la sincérité " de l'administration Obama quant à sa volonté de parvenir à l'établissement d'un Etat palestinien.

Les Palestiniens refusent une reprise des discussions directes avec les Israéliens tant que ceux-ci ne mettent pas fin à leur politique de colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, la partie arabe de la ville sainte.

Netanyahu s'est engagé à ne pas arrêter les constructions de logements pour les juifs à Jérusalem-Est.

Mais après avoir irrité Washington en annonçant en mars un projet de construction de 1.600 logements pendant une visite du vice-président américain Joe Biden, Israël n'a pas approuvé de nouvelles constructions pour des juifs à Jérusalem-Est, ce qui est considéré par certains hommes politiques israéliens comme un gel de fait.

Mahmoud Abbas doit être reçu ce mois-ci à Washington par le président Barack Obama. Leur dernière rencontre remonte à septembre, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, à New York.

Environ 500.000 colons juifs vivent dans les territoires arabes occupés par les Israéliens lors de la guerre de 1967, où résident deux millions et demi de Palestiniens.

 

Source : Reuters

 

 

 

Par ERASME - Publié dans : Méditerranée & Proche Orient
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