Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 17:34

Un certain nombre d'acteurs européens ont compris la nécessité d'une ouverture au sein de l'UEM d'un cadre propice au développement d'un processus de coordination budgétaire et fiscale qui ouvre la voie à plus de convergence, voire même à une harmonisation rendue juridiquement improbable eu égard aux dispositions restrictives du traité en la matière ! L'UEM a incontestablement besoin que l'on revoie son économie générale dans le sens d'une fédéralisation politique (cf. notamment à cet égard Construisons une Europe de la relance ! (Le Monde) ; Dossier de la Mondialisation n° 22 "L'avenir de l'euro dans la mondialisation » ainsi que Stability and growth: perfecting the new European pact, by Jacques Delors, Antonio Vitorino and Notre Europe board of directors (Notre Europe) ) !

Cette révision doit conduire a minima à trois évolutions majeures :

a) revoir les processus de passage d'une phase à la suivante en durcissant les critères de passage et en précisant les conditions exigées pour s'y maintenir,

b) rendre possible, selon des modalités à préciser, un retour en arrière d'un Etat membre dont les difficultés structurelles ne lui permettent pas de satisfaire durablement les conditions de son maintien dans la phase actuelle (celà vaut notamment pour le retour à la 2ème phase d'Etats comme la Grêce qui devraient pouvoir reprendre leur monnaie nationale en conservant l'euro comme monnaie commune conformément aux suggestions formulées par des économistes comme Jacques Sapir),

c) instituer une 4ème phase (cf. à cet égard Une réponse politique et institutionnelle à l'instabilité et à l'insécurité créée par l'incapacité de répondre efficacement aux chocs financiers systémiques), phase d'intégration fiscale et budgétaire qui déterminera les conditions cadres requises pour l'émission d'Euro-obligations et pour une réforme générale des prélèvements obligatoires (cf. à cet égard Avenir de la zone Euro : l'intégration politique ou le chaos, rapport de Jean Arthuis au Premier ministre ainsi que De l'hypothèse d'un "emprunt européen" à la nécessité d'une réforme générale des prélèvements obligatoires en Europe ! (nouvelle édition)) ; si celà s'avérait nécessaire, cette quatrième phase pourrait être instituée au moyen de l'instrument de la coopération renforcée (dès lors qu'au moins 9 Etats membres de l'eurozone satisfaisaient aux critères d'adhésion à cette phase d'intégration fiscale et budgétaire), après avoir procédé aux décisions requises pour remédier aux défaillances du Traité de Lisbonne en recourant à la clause de flexibilité (Traité de Lisbonne : La clause de flexibilité),

Si de telles évolutions avaient été envisagées par le Conseil européen, nul doute qu'elles auraient reçu l'aval des autres institutions communautaires ainsi que celles des parlements nationaux ; ce qui aurait alors permis d'éviter d'ouvrir un exercice périlleux de négociation d'un nouveau traité sur des bases hasardeuses ! 

Pour en savoir plus :

 * Malgré les avancées substantielles qu'il rend juridiquement possibles, le Pacte budgétaire et fiscal ne résoud pas la totalité des défis auxquels sont confrontés l'euro et l'eurozone ! (1)

 * Malgré les avancées substantielles qu'il rend juridiquement possibles, le Pacte budgétaire et fiscal ne résoud pas la totalité des défis auxquels sont confrontés l'euro et l'eurozone ! (2)     

 * Vouloir dévaluer l'euro par rapport au seul dollar est une ineptie !

 * Les coûts budgétaires de la solidarité dans la zone euro: clarifications et mise en perspective, par Sofia Fernandes et Eulalia Rubio (Notre Europe)

 * Vers une puissance publique européenne (extraits de « L’Union européenne dans le temps long » de Jean-Louis Quermonne ) ! - Première partie -

 * Vers une puissance publique européenne (extraits de « L’Union européenne dans le temps long » de Jean-Louis Quermonne ) ! - Seconde partie -

 

 

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Regards-citoyens.com analyse et propose
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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 17:21

The Greek and French elections – as well as the bleak forecasts for European growth – are giving new life to the debate on the balance between European solidarity in the face of serious, on-going crisis and increased responsibility and reforms from EU Member States.

Jacques Delors, Antonio Vitorino and Notre Europe board of directors invite to examine this new state of affairs by clearly identifying the key elements that Europe will need in order to forge a global compromise capable of salvaging economic, social as well as political cohesion in the euro zone and in the entire EU.

They propose to perfect the new European pact which is being shaped on the basis of three complementary guidelines :

1 – The addition of a “growth protocol” to the fiscal compact

2 – Continued reforms to improve competitiveness and growth within European countries

3 – Strengthening the federal dimension of the European Union

See the document : http://www.notre-europe.eu/uploads/tx_publication/NewPact_BoardOfDirectorsDeclaration_NE_May2012_01.pdf 

Par ERASME - Publié dans : UE, enjeux économiques, financiers et monétaires
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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 15:36

Rédigée dans un souci d'efficacité et de sérieux par des professeurs préparant aux concours supérieurs, cette collection propose des ouvrages en fiches pour comprendre les grands enjeux contemporains et intégrer les dernières analyses. 

Cette 2ème édition actualisée prend en compte les changements survenus au sein de la mondialisation, qui est une donnée en permanente évolution, tant en ce qui concerne les acteurs et les territoires, que les enjeux et les risques.

Le lecteur trouvera ici la version électronique de ce document d'une qualité remarquable : http://books.google.fr/books?id=a4r9xZ-4PHwC&pg=PA52&lpg=PA52&dq=Les+grandes+orientations+de+l'Europe+de+Jean+Monnet&source=bl&ots=CVU4xg0df9&sig=FtaZgGbI6x7hB-7Sww_r8NToAuM&hl=fr&ei=TDnJTvrEF47KswbbmdGbBw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&sqi=2&ved=0CB0Q6AEwAA#v=onepage&q=Les%20grandes%20orientations%20de%20l'Europe%20de%20Jean%20Monnet&f=false

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : L'économie mondiale en mouvement et en débat
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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 13:34

Ce dossier rend compte des analyses présentées lors du 22ème Rendez-vous de la mondialisation du 30 juin 2011, par Jacques Delors, président fondateur de Notre Europe et ancien président de la Commission européenne, Natacha Valla, directeur exécutif responsable de la recherche macroéconomique chez Goldman Sachs Paris, Daniela Schwarzer directrice du département de recherche sur l’intégration européenne au Stiftung Wissenschaft und Politik (SWP) à Berlin, et par Sylvie Goulard, député européenne (FR, ALDE), membre de la commission des affaires économiques et monétaires au Parlement européen.

Ce Rendez-vous a été animé par Jean Quatremer, correspondant du journal Libération auprès des institutions européennes et auteur du blog « Les coulisses de Bruxelles ».

Dans son discours d’ouverture, Pierre-François Mourier, directeur général adjoint du Centre d’analyse stratégique a souligné la nécessité de reconstruire collectivement un projet commun d’envergure, l’euro ayant été bâti à l’origine pour être le socle de la prospérité européenne. Si l’Europe avance par les crises, il importe de tirer les leçons du présent et du passé. Cerner les tendances lourdes d’évolution au sein de la zone euro est nécessaire pour pouvoir y répondre par la meilleure stratégie possible.

Voir le rapport : GAM22RDVvFin GAM22RDVvFin

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : UE, enjeux économiques, financiers et monétaires
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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 10:21

Combien d'économistes ayant "pignon sur rue" et d'intellectuels impétueux qui se sentent soudainement des ailes d'économistes appellent à une dévaluation de l'euro par rapport au dollar assortie d'une intervention de la BCE sur le marché des titres grecs (pour tenter d'abaisser les taux d'intérêt attachés à cette même dette) au prétexte que ce serait la solution à la crise grecque (cf. encore dernièrement l'article de Jean-Pierre Vesperini publié dans l'édition du Monde en date du 24 juin ou encore celui intitulé "Abandonner l'euro pour sauver les Européens" signé par Gérard Lafay, Jacques Sapir, et Philippe Villin - cf. http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2011/06/22/10001-20110622ARTFIG00559-abandonner-l-euro-pour-sauver-les-europeens.php -). 

Tout en reconnaissant que la baisse de l'euro conduirait à une augmentation des prix dans toute la zone euro, ces mêmes "conseilleurs" - qui ne sont jamais les payeurs en l'occurence - avancent l'argument selon lequel une telle baisse de l'euro par rapport au dollar créerait une accélération considérable de la croissance dans toute la zone, produisant ainsi des recettes fiscales nouvelles qui concourraient à affaiblir la charge de la dette publique.

Cet argument est naturellement en parti fondé ! L'Insee, en France, a établi que par rapport à un cours de l'euro s'établissant à 1,05 dollars, la France avait perdu 1 point de croissance chaque fois que l'euro se réévaluait de 10 %. 

Au cours de l'émission C'dans l'air de France 5 diffusé le 9 août 2011, les économistes Bernard Maris et Nicolas Bouzou ont appelé à la fois à déserrer la contrainte du Pacte de stabilité et de croissance - qui prévaut encore au sein de l'Union économique et monétaire - qui plafonne à 2 % l'inflation dans la zone euro, et à dévaluer l'euro par rapport au dollar !

Cette question est abordée par le petit bout de la lorgnette d'économistes focalisés sur un aspect spécifique d'un problème beaucoup plus global !

L'euro n'est pas une simple monnaie : elle est la devise officielle de l'Union européenne et la monnaie unique commune à une majorité de ses États membres, qui forment la zone euro.

C'est aussi et surtout peut-être une devise monétaire internationale complexe qui tend à devenir une devise 'complète'. L'euro est la deuxième monnaie au monde pour les transactions, derrière le dollar américain, et depuis décembre 2006 la première monnaie au monde pour la quantité de billets en circulation, avec 610 milliards d'euros.

La valeur d'une devise monétaire ne se décrète pas simplement en claquant des doigts ! Elle procède d'une dynamique de marchés sur laquelle les Etats et banques centrales n'ont que très peu de prises (cf.Comment se forme la valeur d'une monnaie ? (Banque des savoirs)).

Outre les éléments essentiels intoduits par Pierre Sarton dans son remarquable document de synthèse repris sur ce blog (cf. Démocratie financière mondiale), trois facteurs, a minima, semblent devoir être pris en compte dans le débat sur la valeur de l'euro, son appréciation ou sa dépréciation éventuelles !

Primo, abaisser la parité de l'euro face au dollar à un instant t, c'est également abaisser la valeur courante de l'euro à ce même instant par rapport à celle qui a prévalu lorsqu'ont été émis les obligations et autres emprunts publics libellés en euros qui participent de la dette publique des Etats de la zone euro ! Dès lors, la charge de la dette intérieure (à la zone) s'en trouverait immédiatement affectée à la hausse à l'égard des créanciers européens, tandis que celle de la dette extérieure contractée notamment en dollar s'en trouverait également affectée à la hausse, dans une proportion équivalente !

Secundo, abaisser la parité de l'euro par rapport à un dollar chancelant, bien que techniquement possible en regard du  système actuel de transaction monétaire (cf. Connaissez-vous le marché des changes encore appelé FOREX ?), hypothèquerait immédiatement les perspectives de reprise, pourtant nécessaire à tous, de la principale économie du monde : l'économie américaine ! Car elle rendrait immédiatement plus chers les produits américains exportés vers l'Europe ! Si la FED agit avec autant de détermination, souvent sans complaisance aucune à l'égard des européens, pour maintenir le dollar à une valeur artificiellement basse, c'est bien pour éviter les pièges qui pourraient lui être tendus par ceux qui souhaiteraient voir réévaluer le dollar dans un contexte particulièrement critique où les réserves en or américaines connaissent quelques soubresauts et où la croissance économique peine à redémarrer (cf. USA: la Fed maintient ses taux proches de zéro jusqu'à la mi-2013) ! Par ailleurs, les entreprises européennes qui ont délocalisé une partie de leurs activités de sous-traitance dans la zone dollar et/ou qui vendent leurs produits en dollar, comme Airbus par exemple, perdraient immédiatement un atout important pour leur compétitivité au niveau international.

Tertio, les devises internationales, comme les économies, sont irrémédiablement toutes liées entre elles : peut-on l'ignorer ! Dès lors, déprécier l'euro vis-à-vis du dollar entraînerait immédiatement au sein des marchés monétaires une dynamique de réévaluation des autres grandes monnaies à l'égard de l'euro (ne serait-ce qu'en raison du fait que le dollar constitue encore aujourd'hui la principale monnaie de réserve internationale, et/ou des volumes considérables de dollars accumulés par la Chine et le Japon, même si l'euro a progressivements su gagner son statut de deuxième monnaire de réserve - voir notamment à cet égard La première force européenne a dix ans ..., par Nicolas Gros-Verheyde (Bruxelles2.eu)) qui rendrait encore plus improbables les perspectives de retour à un 'certain' équilibre des échanges économiques, commerciaux et monétaires entre, d'une part, les zones euro, dollar et livre-sterling, et, d'autre part, les autres zones monétaires (cf. Jeux et enjeux monétaires : le rôle international de l'Euro)!

En outre, les investisseurs détenteurs de liquidités importantes en dollars pourraient plus aisément devenir détenteurs des créances émises en Europe, accroissant ainsi la dépendance économique et financière des Européens à l'égard des tiers.

Pourquoi la Chine se considère-t-elle comme un investisseur à long terme dans la dette européenne (La Chine se dit "investisseur à long terme" dans la dette européenne ) ?

Or, les économies émergentes qui se situent dans ces zones monétaires en croissance ne sont pas suffisamment ouvertes à une entrée massive sur leurs marchés domestiques des produits euro-américains pour que Européens et Américains puissent en prendre le risque aujourd'hui !

Dès lors, une hypothèse parait plus "raisonnable", bien que peu réaliste au regard de l'état actuel des relations internationales ; elle consisterait à entreprendre une appréciation à la fois collective et simultanée de toutes ces monnaies de manière :

 - à desserrer à proportion les contraintes inhérentes à la charge croissante de la dette souveraine un peu partout dans le monde, les remboursements des créanciers étant alors allégés mécaniquement en raison de la réappréciation de la valeur courante de ces devises,

 - à permettre le retrait des marchés monétaires de ces excédents de liquidités monétaires en regard de l'indicateur M3 (cf. à cet égard Les quasi monnaies et les mesures de la masse monétaire ainsi que Masse Monétaire M3 ) qui mettent en danger l'économie réelle en alimentant des dynamiques spéculatives - de bulles incontrôlées et de blanchiment - à grande échelle !

Option qui fait d'autant plus sens aujourd'hui que, si le dollar est généralement considéré comme une monnaie sous-évaluée, il en est de même de la monnaie chinoise, pour des motifs différents (cf. en particulier à cet égard La stratégie chinoise du yuan ruine les finances en Occident, par Antoine Brunet (Le Monde)).

Une autre option existe, qui présente également ses avantages, consiste à déprécier l'ensemble des valeurs courantes des devises internationales par des mesures spécifiques (cf. à cet égard, notamment Guerre des monnaies : seules les faibles survivent, par Nouriel Roubini ), parmi lesquelles un recours généralisé à la planche à billets pour produire une inflation globale apparaît comme une option des plus hasardeuse !

Mais quelque soit l'option retenue, l'essentiel est d'éviter une volatilité excessive et des mouvements désordonnés des taux de change ! Comme le confirme le communiqué du G20 en date du 8 août 2011 : " Nous réaffirmons notre intérêt commun dans un système financier international fort et stable, et notre soutien pour des taux de change déterminés par les marchés. Une volatilité excessive et des mouvements désordonnés des taux de change a des implications négatives pour la stabilité économique et financière. " (cf. Crise : le communiqué du G20 )

L'heure est venue pour  que les G7, G8 et autre G20 produisent des résultats concrets et efficaces ! Notamment en créant les conditions de l'établissement d'un Pacte international permettant de limiter les risques systémiques associés à l'inflation et à la prolifération des dettes souveraines (cf. à cet égard mon précédent article intitulé : Pour un Pacte international permettant de limiter les risques systémiques associés à l'inflation et à la prolifération des dettes souveraines)

S'agissant plus spécifiquement de la zone euro, la solution préconisée depuis plusieurs mois par l'institut Bruegel (cf. Comment discipliner les finances publiques ? par Jean Pisani-Ferry & Laurence Boone (Bruegel)) qui consiste à mutualiser au niveau européen une partie des dettes souveraines des Etat membres de la zone ne peut plus être écartée (eurobonds) !Ni celle qui consiste à apporter simultanément des amendements significatifs au traité ainsi qu'au concept stratégique de la politique monétaire (cf.  Trois évolutions - parmi d'autres - de l'UEM qu'il aurait fallu opérer ! ainsi que  De la notion de 'concept stratégique" dans le domaine de la politique monétaire) !

Sauf à vouloir créer les conditions d'un éclatement de la zone !

 

Voir aussi :

 * La politique monétaire européenne : principes, résultats et questions actuelles, par Jean-Claude Trichet 

 * Unions, enjeux et interactions monétaires : "Les Unions monétaires en droit international" - Recension d'un ouvrage majeur relatif à la monnaie

 * Monnaie forte ou faible : quel intérêt ? (Banque des savoirs)

 * Comment estime-t-on qu'une monnaie est surévaluée ou sous-évaluée ? (Banque des savoirs)

 * Valeur d'une monnaie : Avantages et inconvénients pour les entreprises et les particuliers (Banque des savoirs)

 * Régime de change

 * Six questions pour comprendre les marchés des changes (Le Figaro) - nouvelle édition -

 * Money is Politics. A renewed EMS as safety net for the countries of the eurozone, by Erik Holm (europesworld.org)  

 * L'Euro, les investisseurs et la gouvernance - Actes du séminaire en hommage à Tommaso Padoa-Schioppa (Notre Europe) 

 * A quel moment va-t-on renforcer la sécurité monétaire de l'euro et la sécurité économique et financière de la zone euro ? (nouvelle édition)

 * Unions, enjeux et interactions monétaires : selon un rapport de la BCE, l'équilibre entre les grandes monnaies mondiales est globalement resté le même en 2008

 * Repenser le système monétaire international (conclusions des entretiens du Trésor en date du 16 juin 2011)

 * Unions, enjeux et interactions monétaires : la Russie estime que la création d'une monnaie de réserve supranationale permettrait de juguler le "monopole financier" des Etats-Unis !

 * Les 'Credit Default Swaps' (CDS) 

 * Stabilité de l'euro : la nécessité d'une véritable réforme des activités financières (Le Monde)

 * Les agences de notation sont le symptôme d'un mal profond, par Michel Santi (Le Monde)

 * Chine et Japon veulent des discussions sur la crise de la dette

 * L'accord conclu aux USA ne résoudra rien ! Des décisions politiques d'un tout autre ordre s'imposent !

 * L'Europe est condamnée si elle ne se réforme pas, par James K. Galbraith (Deutsche Welle - Mediapart)

 * Une vision claire pour l'euro afin qu'il sorte renforcé de cette crise, par Jacques Delors, Felipe Gonzalez, Romano Prodi, Etienne Davignon et Antonio Vitorino (Le Monde)

 * Stability and growth: perfecting the new European pact, by cques Delors, Antonio Vitorino and Notre Europe board of directors (Notre Europe)

 * Retour sur la crise grecque !

 * L'agenda des réformes de l'Union européenne est inadapté ! Le débat sur le fédéralisme est urgent ! Il ne s'agit plus de le refuser mais de définir sa forme optimale pour l'Europe !

 * Trois évolutions - parmi d'autres - de l'UEM qu'il aurait fallu opérer !

  Cet article a été préalablement publié sur ce blog en juin et septembre 2011.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Regards-citoyens.com analyse et propose
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