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Depuis que le traité de Lisbonne est entré en vigueur, l'Union européenne posséde la personnalité
juridique.
Elle peut désormais adhérer à des traités ou conventions internationaux, et siéger dans des organisations internationales (cf. notamment à cet égard La compétence de l’Union en matière d'action extérieure (y inclus la PESC) selon le Traité de Lisbonne ).
Dans cette hypothèse, il va sans dire que l'adhésion de l'UE à la fondation internationale dédiée au contrôle démocratique des forces armées (DCAF) (cf. Democratic Control of Armed Forces (DCAF) ), tout en renforçant son propre système de garanties de sécurité
positives, participerait à consolider le lien que doit entretenir la PESC avec ses principes fondateurs.
Ses partenaires internationaux, comme ses propres citoyens, y verraient alors une manifestation supplémentaire de la sincérité de son projet politique à l'égard de son rôle comme acteur global de
la sécurité et de la stabilité dans le monde, un acteur scrupuleusement respectueux du droit international (voir notamment à cet égard les articles suivants : Afghanistan : les forces étrangères accusées de « crimes de guerre », Par Karim Pakzad, chercheur associé à l’IRIS et Caractère universel des Droits de l'Homme : le principe et la réalité ).
" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime ! " (Voltaire)
" L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller
jusqu'au bout de sa pensée " (Léon Blum)