Partager l'article ! AESD : Le Suédois Lennmarker exhorte l’UE à «penser européen» en matière de sécurité et de défense: Assemblée européenne de séc ...
Assemblée européenne de sécurité et de défense
Assemblée de l'Union de l'Europe occidentale
Communiqué de presse n° 64/2009
M. Göran Lennmarker, Président de la Commission des affaires étrangères du Parlement suédois et de la Conférence des Présidents des Commissions des affaires étrangères de l’UE, a dit à l’Assemblée mercredi 3 décembre que l’Union européenne devrait « penser européen au lieu de penser national » en matière de sécurité et de défense.
S’exprimant au nom de la présidence suédoise de l’UE, qui s’achève le 31 décembre, il a déclaré que la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) inscrite dans le Traité de Lisbonne devrait être conçue dès le départ dans une optique européenne, car tenter de concilier les points de vue nationaux reviendrait à tout réduire au « plus petit dénominateur commun ».
Dans son vaste discours et ses réponses aux questions posées, M. Lennmarker a souligné l’importance de l’Assemblée pour le contrôle démocratique de la sécurité et de la défense, et insisté sur le besoin de rationalisation des budgets de la défense et d’intégration plus poussée de l’industrie de défense.
M. Lennmarker s’est dit « plutôt confiant » quant aux perspectives de règlement des « dossiers en suspens » dans le voisinage de l’Europe. Il s’est dit convaincu que nous pourrions connaître une Europe (de 50 pays) libre et entière dans les années à venir dans la mesure où les Balkans occidentaux sont en voie de stabilisation.
Le partenariat oriental avec six pays – l’Arménie,
l’Azerbaïdjan, le Belarus, la Géorgie, la Moldova et l’Ukraine – joue un rôle très important dans la marche de ces pays vers la démocratie et la prospérité, et les aide à prendre en main leur
propre destin. « Pas de promesses, pas de portes fermées non plus » est la politique qu’il préconise à propos de l’adhésion de ces pays à l’UE, ceux-ci devant dans l’immédiat
apprendre à coopérer au lieu de s’affronter. Le partenariat oriental est également utile à la Russie, qui aura tout à gagner de voisins souverains, confiants et prospères. Les conf lits non
réglés ont un coût politique écrasant. L’orateur réfute le terme de « conflits gelés », car ceux-ci continuent de faire des victimes. Les réfugiés des territoires géorgiens
dissidents de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie doivent pouvoir retourner dans leurs foyers et doivent être protégés.
Source : http://www.assemblee-ueo.eu
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