Technologies et entreprises en action et en débat

Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 14:59


How Economics Shapes Science
 
 




 

The beauty of science may be pure and eternal, but the practice of science costs money...

 

At a time when science is seen as an engine of economic growth, Paula Stephan brings a keen understanding of the ongoing cost-benefit calculations made by individuals and institutions as they compete for resources and reputation. With funding tight, investigators pursue safe projects rather than less fundable ones with uncertain but potentially path-breaking outcomes. Career prospects in science are increasingly dismal for the young because of ever-lengthening apprenticeships, scarcity of permanent academic positions, and the difficulty of getting funded.


Vivid, thorough, and bold, How Economics Shapes Science highlights the growing gap between the haves and have-nots—especially the vast imbalance between the biomedical sciences and physics/engineering—and offers a persuasive vision of a more productive, more creative research system that would lead and benefit the world.

 

STEPHAN Paula. How Economics Shapes Science.

Harvard University Press, January 2012, 384 p.

 

 

 

Paula STEPHAN is Professor of Economics at Georgia State University and Research Associate at the National Bureau of Economic Research (NBER). She has served on the Board on Higher Education and Workforce at the NRC, the National Institute of General Medical Sciences Council, and the Social, Behavioral, and Economics Advisory Committee at the NSF.

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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 13:22
Aujourd'hui 7 février 12012  c'est  donc la 9° édition de ce Safer Internet Day  qui sera cette année célébré dans plus de 70 pays du monde répartis sur les 6 continents. Cet événement est piloté par les Safer Internet Centres financés par la Commission européenne via le programme Safer Internet Programme.

Le thème de cette année est "connecting generations", et pratiquons l'entre aide générationnelle
En effet, en plus du programme européen dédié à la protection des jeunes sur internet ( et qui soutient la mise en place de hot line de conseil et d'assistance, la coordination des fournisseurs d'accès sur des bonnes pratiques, des actions de sensibilisation) une journée est plus particulièrement dédiée à ce problème de sensibilisation.
Pour la France nous avons :
Safer Internet Centre in France

La Délegation aux Usages de l'Internet supervises les orientations du projet.
L' AFA a mis en place la ligne de contact AFA POINT DE CONTACT (www.pointdecontact.net) Cette hotline permet aux utilisateurs d'internet en France de signaler des contenus ou activités illégales sur internet, c'est ensuite la hot line qui traitera les plaintes et les orientera sur les services concernés. cette hot line donne aussi des informations sur ec que sont ecs contenus illicites L'association e-Enfance a mis en place un service d'écoute et de conseil , une helpline NET ECOUTE (www.netecoute.fr) 0820 200 000 Cette help line vise plus particulièrement les jeunes (bien sur aussi leurs parents et les enseigannts) qui peuvent plus facilement aborder tous les sujets et poser toutes les questions sur un usage d'internet Tralalere fait fonctionner un centre de sensibilisation INTERNET SANS CRAINTE (www.internetsanscrainte.fr) Pour en savoir plus : http://ec.europa.eu/information_society/activities/sip/events/day/index_en.htm
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 10:58

Prolonger la durée de vie des centrales nucléaires françaises au-delà de 40 ans d'exploitation semble inévitable sauf à accepter des investissements difficilement réalisables ou une baisse de la consommation d'électricité, selon un rapport de la Cour des comptes publié mardi 31 janvier.

Vingt-deux des 58 réacteurs français, représentant environ 30% de la puissance nette du parc, atteindront leur quarantième année de fonctionnement d'ici à la fin 2022, a rappelé la Cour.

"Par conséquent", a-t-elle résumé dans un communiqué, "dans l'hypothèse d'une durée de vie de 40 ans et d'un maintien de la production électronucléaire à son niveau actuel, il faudrait un effort très considérable d'investissement équivalent à la construction de 11 (réacteurs de type) EPR d'ici la fin de 2022".

"La mise en oeuvre d'un tel programme d'investissement à court terme paraît très peu probable, voire impossible, y compris pour des considérations industrielles."

La Cour des comptes a en outre souligné que, quels que soient les choix futurs, des investissements massifs seraient nécessaires pour maintenir la production actuelle d'électricité.

Elle a également précisé que son rapport avait "pour seule ambition de mesurer des coûts sans porter de jugement sur leur niveau" et ne se penchait pas sur l'impact des investissements à venir sur les tarifs.

"PAS D'OUBLI" CONSTATÉ

"Le recensement des différents types de coûts à la charge des exploitants ont bien tous été identifiés et figurent dans leurs comptes", a déclaré lors d'une conférence de presse le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud. "La Cour n'a pas constaté d'oubli."

"Les évaluations des coûts futurs sont encore très incertaines et cette incertitude ne peut être levée pour le moment faute d'avoir vécu l'expérience concrète du démantèlement ou de la mise en oeuvre du stockage profond (des déchets)", a-t-il cependant ajouté.

La Cour a également précisé que le doublement des investissements annuels de maintenance d'EDF attendu entre 2011 et 2025 entraînerait en revanche un renchérissement de ces coûts de l'ordre de 10%. (voir )

Ces investissements de maintenance pourraient atteindre 3,7 milliards d'euros par an sur la période en incluant les travaux imposés par l'Autorité de sûreté nucléaire après la catastrophe de Fukushima, qu'EDF estime aujourd'hui à 10 milliards d'euros au maximum.

La publication du rapport de la Cour des comptes intervient alors que l'opportunité de fermer certaines centrales ou de prolonger leur durée de vie s'est imposée comme un sujet majeur du débat de la campagne électorale pour la présidentielle après la catastrophe nucléaire japonaise de Fukushima, survenue en mars 2011.

LA COUR VEUT DES ORIENTATIONS CLAIRES

Le gouvernement a fait savoir qu'il entendait poursuivre l'exploitation du nucléaire français. Le candidat socialiste François Hollande s'est engagé à ne fermer que la centrale nucléaire de Fessenheim (Bas-Rhin) au cours du prochain quinquennat s'il est élu président de la République.

François Hollande, qui a ainsi pris ses distances avec un accord électoral difficilement conclu entre le PS et Europe Ecologie-Les Verts prévoyant de fermer 24 des 58 réacteurs français d'ici à 2025, souhaite en outre ramener la part de l'électricité nucléaire en France de 75% à 50% à l'horizon 2025.

Il s'est également engagé à achever le chantier de l'EPR de Flamanville (Manche) mais ne lancera pas celui de Penly (Seine-Maritime), programmé par le gouvernement actuel.

La Cour des comptes rappelle que la programmation pluriannuelle des investissements (PPI) de production d'électricité pour 2009-2012 privilégie "un scénario central de prolongation au-delà de 40 ans du parc nucléaire".

Mais elle réclame "des orientations de la politique énergétique à moyen terme, publiquement connues et utilisables par tous les acteurs du secteur".

"En effet (...), ne pas prendre de décision revient à faire un choix, celui de faire durer le parc actuel au-delà de 40 ans", ajoute-t-elle.

Le Premier ministre François Fillon a réagi en indiquant dans un communiqué que "les choix sur la durée de fonctionnement des centrales nucléaires ou la construction de nouveaux réacteurs revêtant un caractère stratégique et déterminant sur les coûts de la filière, ils (seraient) précisés dans le cadre de la PPI élaborée à partir de l'été 2012".

L'association de consommateurs UFC Que Choisir a de son côté demandé aux pouvoirs publics de "lancer sans attendre un débat transparent, basé sur des données objectives, sur l'avenir de la politique énergétique française, notamment sur la construction des prix de l'électricité et sur les éventuels arbitrages technologiques à réaliser".

 

Source : Reuters

 

 

Par Patrice Cardot - Publié dans : Technologies et entreprises en action et en débat
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 06:32

Prédire les effets secondaires d'un futur médicament serait possible avec un modèle mathématique exploitant les énormes bases données existantes affirment des chercheurs de l’hôpital pour enfants de Boston. Un outil supplémentaire pour éviter des scandales sanitaires ?

Un médicament n’est pas un produit comme les autres. Avant son autorisation de mise sur le marché, il doit d’abord franchir de nombreux obstacles, à commencer par des tests de son efficacité et de sa non-toxicité chez différents modèles animaux, avant une longue phase de tests cliniques sur des cobayes humains volontaires.

Une fois ces étapes validées, les autorités sanitaires, comme l’Afssaps en France ou la FDA aux États-Unis, autorisent à la vente la molécule. Seuls 10 % des médicaments parviennent jusqu'à ce stade. Malgré tous les tests effectués, on détecte parfois des effets indésirables imprévus aux conséquences parfois lourdes, obligeant les plus hautes instances à revoir leur position et parfois à retirer le produit du marché.

Des chercheurs américains de l’hôpital pour enfants de Boston présentent dans la revue Science Translational Medicine un modèle mathématique capable d’évaluer plus précisément les associations médicaments-effets indésirables qui risqueraient de se manifester dans les mois ou les années à venir.

Une base de données pour traquer les effets secondaires

Étant donné le recul dont on dispose avec toutes les molécules mises sur le marché, ainsi que tous les retours qui sont parvenus, les médecins ont envisagé de se servir de cette immense base de données pour établir un lien entre les différents principes actifs et les potentiels effets secondaires qu’ils déclenchent.

Pour tester leur modèle, les auteurs se sont servis des informations contenues dans une base de données de sécurité des médicaments datant de 2005 comportant toutes les informations nécessaires sur la chimie des médicaments. À partir de 809 molécules et de leurs 852 effets indésirables associés, ils se sont projetés sur les médicaments susceptibles d’entraîner des symptômes similaires. Ils ont alors comparé leurs résultats avec des données datant de 2010.

Jusqu’à 42 % des effets indésirables révélés

Bilan ? Les mathématiques ont pu prévoir des relations médicaments-effets secondaires alors inconnues en 2005 mais documentées en 2010, attestant de la capacité du modèle à anticiper des effets jusque-là jamais constatés. Ce modèle a également pu identifier 42 % des effets indésirables révélés entre 2006 et 2010. Enfin, il a confirmé l'absence d'effets secondaires pour 95 % des médicaments.

Si la méthode n’est pas entièrement fiable, elle permet de pointer du doigt les produits ayant une forte probabilité d’engendrer leur lot de symptômes non souhaités et donc de permettre une réévaluation ou un renforcement des contrôles par les autorités sanitaires. Aujourd’hui, il faut attendre que des patients se plaignent et souffrent pour reconsidérer l’intérêt d’un médicament. Un tel outil, même s’il reste perfectible, pourrait ainsi prédire certains scandales sanitaires avant qu’ils ne se produisent.

 

Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/on-peut-mieux-predire-les-effets-secondaires-des-medicaments_35670/

 

Par ERASME - Publié dans : Technologies et entreprises en action et en débat
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Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 01:38

La Commission Mondiale d'Ethique des Connaissances Scientifiques et des Technologies de l'UNESCO a publié en juin 2009 son Rapport sur l'Ethique des Sciences sous la référence SHS/EST/COMEST/Pub3.1FR.
Le lecteur de Regards-Citoyens.com peut en prendre connaissance ci-après unesco-Pub3.1_Ethique-de-Science-FR.pdf unesco-Pub3.1_Ethique-de-Science-FR.pdf



Par Patrice Cardot - Publié dans : Technologies et entreprises en action et en débat
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